Dans la série très con
Et pourtant ça m’amuse, en ce moment !
(Bon, y’a un private joke qui donne des circonstances atténuantes à ma connerie du moment… !)
(oui et puis je déverrouille, je me ré-apte en ce moment… !)
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Et pourtant ça m’amuse, en ce moment !
(Bon, y’a un private joke qui donne des circonstances atténuantes à ma connerie du moment… !)
(oui et puis je déverrouille, je me ré-apte en ce moment… !)
Après ma petite prose tout droite sortie de mes fantasmes et du tourbillon de mes désirs, je l’annonce bien solennellement : je suis en phase d’inaptitude sexuelle !
Du coup après le dite acte, je me sens un peu con con comme si je ne savais pas si je devais partir, m’accrocher comme un mollusque, sourire, être totalement détachée, et je ne sais pas moi-même ce que je ressens entre « ho je t’aime et ho j’aimerai que tu m’aime » ou « ho c’était sympa, mais bon… en faite non » ! ».
Oui alors j’explique tout cela par la mutation d’être dans laquelle je suis. Je mue !
J’oscille donc entre 2 systèmes, l’un qui est dans le détachement, la distance et l’autre dans la complétude où le cloisonnement n’est pas !
Et sexuellement ça donne un truc du genre : sans réelle envie, très mécanique, égocentré sur moi-même, peu donnante et peu performante. Seule sensation qui s’accroche comme un morpion et justifie que j’ai persisté ces derniers temps : le désir !
Oui, dès qu’on me touche j’ai envie !
Dès que je touche, j’ai envie !
Oui le désir sans l’envie, mais sans une envie que je qualifierais de « sans conviction » ! J’ai le sentiment que je ne suis pas pressée, et que j’ai mieux à espérer…
Aujourd’hui, je ne sais plus…
Ai-je envie de ne me donner que dans l’amour, de me donner pleinement, totalement face à un autre qui se livre de tout son cœur et tout son corps ?
Ai-je envie de lâcher l’amour pour aller plus loin dans l’éveil des sens, dans la multiplicité des êtres, et me libérer de tout… ?
Enfin, en ce moment je suis en train de basculer du regret au remord !
Et me dis : « ce n’est pas ça ; pas ça que je veux, pas ça qui va, je n’aurais pas du ! » « je me fourvoie, je mérite plus, autre » « c’est à moi de mener le jeu, à moi maintenant de reprendre mes droits… »
En tout cas je n’y arrive plus !!
Ha et accessoirement je vise l’amour ! celui que je me porte autant que celui que l’on me porte !
Douce soirée d’été où la tiédeur présente abreuve mon être à l’humeur chaleureuse…
Mes yeux se baissent ne laissant percevoir que le bout de mes doigts glissant de volupté
Chaque effleurement épuise mes sens qui s’éveillent
Le temps semble long face à cette main qui se retient et pourtant voit tout de toi
Ce plaisirs si subtil se prolonge à chercher les limites des recoins de ton corps
Je fonds…
Une main s’échappe et prends la tienne pour la laisser empoigner mon sein rond et chaud que son téton déjà érigé appelle
Ma bouche se refuse exacerbant mes fantasmes et mon désirs, tandis que tes doigts eux aussi commencent à jouer de moi
J’ouvre alors grand les yeux sur les tiens m’interrogeant de tes envies
Je souris, mais très vite je parcours ton corps aimanté par ma convoitise de ton sexe brulant d’être empoigné
Ma bouche alors se rebelle et sort de son carcan de sagesse
Elle laisse glisser ses lèvres, que ma langue gourmande lubrifie déjà, sur les contours de ton viril désir
Mon antre se serre et brule d’envie a chaque glissement de ma bouche
Tes mains glissent dans mes cheveux et caressent mon visage en pressant le pas de ma bouche, de mes lèvres, sur ta turgescence plus dure que jamais
Mes doigts s’échappent sur sa peau humide alentour et joue de tes bijoux tressaillant sans retenu.
Soudain, mon visage se redresse, mon corps se retourne, gravi, d’un désir que plus rien ne retient, le tient. Mon antre s’empale sans retenue sur ta verge tressaillante. Mes reins se cambrent d’assauts cherchant cette ferme douceur s’enfoncer dans mes tréfonds.
Plus vite, plus fort… mon corps crie autant que mes lèvres la jouissance qui s’exalte.
Je fonds je me répands… je ne tiens plus !
Mon esprit s’éveille dans un murmure d’extase et mes yeux s’ouvrent !
Mon cœur bat vite et mon envie de toi sans retenue est sortie de mon univers de songes.
Mes doigts, avides de caresses, découvrent mon sexe ruisselant de plaisirs.
Ils s’empressent de me pénétrer au balancement de mes hanches.
Une de mes mains, de sa paume chaude, enserre mon sein
Ma langue glisse sur mes lèvre réclamant ton sexe qu’elle imagine
Mes doigts se retirent alors pour titiller mon bouton d’or plus gonflé que jamais.
Mes gémissements se font de plus en plus forts
Mon corps ondule
Ma respiration s’accélère
Mes pensées sont en toi
Mes reins se tordent…
Je jouie en m’effondrant de plaisirs…
Oui j’ai réussit haut la main mon examen !
Pas moins de 6 UV !
Et cette année le Brevet de Capacité Sexuelle n’est pas facile depuis qu’il on rajouté le test Syphilis ! Redoutable, il se pratique de plus en plus en France ! Et beaucoup le craignent autant que le HIV, qui tente lui aussi à se durcir !! Hé oui les temps sont difficiles…
Et bien j’ai tout réussit ! Et du premier coup !
Les examens ont été assez rapides. Tout était dans la dextérité et l’efficacité !
Et ce fut un sans faute.
Je me suis même sentie très à l’aise, cela m’a permis d’échanger avec mon examinatrice sans faire échouer le test.
Par contre il m’a fallut 3 jours pour connaitre les résultats !
Et même si j’étais plutôt confiante, je n’en fus pas moins fière et soulagée… !
Ha ! En plus j’oubliais une chose : il y avait une option également que j’ai décidé de passer.
Un peu plus longue et contraignante mais utile si on souhaite être efficace sur le terrain.
C’est une option qui comporte 2 parties : « examen gynécologique » et « frottis ».
J’ai moins souris et j’avoue ne pas aimer ce type d’épreuve, mais cela c’est mieux passé et plus rapidement que les fois précédentes. Oui, malheureusement cet examen n’est pas définitif et doit être repassé régulièrement.
Enfin,
Comme pour mon BCS, ce fut réussit !
Me voilà donc parée ! Prête à affronter la réalité du terrain !
J’espère pouvoir mettre rapidement mes compétences en pratique…
Je vous tiendrais au courant, le cas échéant… !
Enfin, il faut que je fasse gaffe, car une faute professionnelle est si vite venue et monnaie courante…
Et la sanction est sans appel : repasser l’examen sans certitude cette fois de le réussir !!