03.01.2010

Nouvelle année, enfin !!!

 

Haaaa enfin !!!! Il m’a fallut attendre 37 ans pour comprendre le concept de nouvelle année… !!!

Il était temps !!!

C’est donc toute contente

Enfin !!!

Que ma petite personne a passé avec Monsieur l’Homme de ma vie (j’ai pas voulu Brio !!!) (oui alors je vous vois venir avec vos grand yeux curieux et dubitatif !!! Hé ben non ! Je ne vous parlerai pas aujourd’hui de Monsieur Homme de ma Vie !! Non non non !!! Et oui il s’appelle Homme de ma Vie ! Et c’est comme ça !) le 1 er Janvier sans dommage !

Pire, c’était bien !

Oui !!

Et encore pire que plus fort que étonnant, et ben 2010 c’est vraiment une nouvelle année !!!

Voilà !!!

 

Oui alors je sais, il serait de bon ton de développer un peu …

Mais là j’ai pas envie ! Ne vous inquiétez pas, je vous expliquerez pourquoi plus tard… ouiiiii

Et pourtant il est vrai que ma vie a été riche depuis sept 2009… !!

Un vrai feu d’artifice avec bouquet final en décembre !

Et me voilà maintenant avec Monsieur presque parfait a mes cotés (d’ailleurs il est vénère car il aimerait bien connaitre l’adresse de mon blog mais je ne lui donnerais pas ! Alors par basse vengeance, il m’interrompt toutes les 5 minutes dans la rédaction de mon texte ! Mais NON il ne saura pas !!!) ! Oui presque !

Car jusqu’à 2009, c’était Monsieur Parfait !

Et là !!!

Lààààààà !!!

Y’a ; à peine 30 minutes, qu’apprend-je ???

Je n’ose vous le dire tellement je suis sous le choc !!!

J’ai presque honte !

Je me sens démunie

Que dois-je faire !

Pourrais-je vivre toute une vie à coté de cet homme gentil, prévenant, intelligent (enfin, je le croyais jusqu’à présent), aimant, aimant mes enfants, travailleur, mature, fiable, calme, doux, câlin, plein de vie et de projets…. (J’arrête là, la liste est longue) après ce que je viens d’apprendre !!?

Je vous le demande !!!??

 

Je suis sur le Q !!!

 

L’année commence bien, je vous dis moi !!!!

 

Bref, tout ça pour faire un petit coucou en cette nouvelle année et vous faire un gros bisou

 

Je reviens, sous peu….

A vrai, dire, je pense souvent à mon blog et parfois pond une petite note dans ma tête… qui s’évapore quelques heures plus tard !

Il me faut maintenant réapprendre à me poser, pour écrire…

Tout de suite je suis dans un tourbillon de vie…

 

J’ai donc une pensée douce pour vous tous et vous souhaite ce que je me serai souhaité à moi-même : tout l’amour du monde !

 

 

 

Ps : tataaaaaaaaaaaaa :

oui, Monsieur Homme de ma Vie a voté Sarko !!!!

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa quelle horreurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!

03.12.2009

Démangeaison

 

 

Hé oui me revoilà !

Ça me démange, ça me démange de reprendre mes tribulations avec vous chers lecteurs.

Donc je crois bien que je vais repointer mon bout de nez dans le coin de temps en temps…

Ça murit, ça murit…

Et tant de choses à raconter…..

03.10.2009

Plus ça mais ça

 

Bon ça m’agacer de finir sur ça ! (a comprendre l’article précédent !).

 

Alors tout simplement : ADIEU !

 

Carpe Diem

08.09.2009

ADIEU

 

Ce blog est bel et bien terminer ! Peut-être pas pour toujours…. Je ne ferme pas la porte... (ne jamais dire jamais).

Mais ce qui est sur c’est que j’ai décidé de tourner la page et d’éradiquer dans ma vie tout ce qui a un lien ou amène une pensée, de près ou de loin avec mon ex. Et ce blog en fait parti, à plus d’un titre !

 

Merci à tous, de passer encore me voir alors que je suis partie presque comme une voleuse…

Vous allez me manquer…

 

 

Mais avant de partir, j’avais besoin d’écrire ce qui va suivre pour moi. Cela fait suite à une réflexion que m’a faite mon ex, la veille du dernier jour où je l’ai vu. Il faisait état du fait qu’il m’aimer en toute amitié et que moi je l’aimer genre un truc de ouff de la mort qui tue. Je l’ai ressentie comme… comment dire…. Comme incongru que je puisse l’aimer tant. Et pourtant, je n’ai fait qu’être fidèle à ce qui existait du temps où lui aussi m’aimer tant et tant….

 

Donc voilà, je ce que j’avais envie d’écrire pour moi :

 

Par le passé, Romain a écrit cela, à mon sujet :

 

«… Je l'aime et je crois qu'elle le sait, ce qu'elle ne sait pas ou en partie parce que je n'arrive pas à lui dire, c'est que je l'aime profondément, que ce qui se dégage d'elle est tout ce que je pouvais espérer de trouver un jour dans une relation, que je ne pense qu'à elle durant la semaine et en permanence , que j'attends de pouvoir descendre avec impatience, que plus je la connais et plus ce que je ressens pour elle se renforce, qu'elle me manque atrocement, que je n'arrive pas à dormir quand je ne sens pas son corps contre le mien, que tous les matins sont maussades quand j'ouvre les yeux et qu'elle n'est pas à côté de moi... que je suis juste bien quand elle est la. Les faits sont la en semaine je pense à elle en permanence quoique je fasse, elle me manque… »

 

Voilà…., ce qu’il ressentait alors, et lorsque je n’étais pas à coté de lui, l’était en sachant qu’au loin mon petit cœur battait pour lui et que je lui envoyais mon amour, mes pensées…

 

Aujourd’hui, moi j’ai continué…

 

Et je vis l’éloignement, l’absence le matin quand je me lève, la journée, la nuit quand je me couche dans ce lit vide, en sachant qu’au loin il n’y a rien !

Alors si pour lui, quand je n’étais pas là, la vie était maussade et que le manque était atroce… peut’ on imaginer ce qu’il peut en être pour moi…

Moi qui suis restée fidèle à notre amour qui n’est plus, plus partagé…

J'ai toujours été fidèle... bien malgré moi parfois... A ce demander si je ne suis pas tombée dans l'ocytocine enfant, à l'instar d'autre qui en ont bien manqué....

 

Je veux cesser de me sentir honteuse d’aimer et d’être fidèle en mon cœur. Il ne s’agit pas de surinvestissement. Il s’agit d’aimer vraiment et d’être en peine quand je perds l’être aimé.

Que les gens meurent ou qu’ils partent loin de vous, le chagrin reste de même acabit.

Seul différence avec la perte (et non la mort), c’est qu’il reste au fond un ersatz d’espoir qui vous ronge et scotch un peu plus vos yeux vers le passé !

Mais aussi, il y a une différence fondamentale : lorsqu’une personne meure, son amour reste vivant dans votre cœur ! Et ça, croyez moi qu’est-ce que c’est important !!

 

Alors, certes ce que je peux dire doit paraitre bien choquant. Mais je le sais, pour l’avoir vécu bien des fois, qu’il est plus difficile parfois de laisser partir une personne qu’on aime que de l’enterrer. D’ailleurs, à ce propos, il n’y a pas de rituel symbolique de deuil pour une rupture… Et on ne vous reconnait pas le droit réellement d’être triste ou surtout en deuil ! (en tous cas pas longtemps)

Quand, on voit mourir un être cher, la douleur est atroce. On pleure longtemps toutes les larmes de son corps et de son cœur. Et on sait qu’il faudra vivre sans, toute une vie désormais. Le manque est là, moins cruel avec le temps mais toute une vie là. Et même parfois il revient l’espace d’un instant fort, très fort ! Mais, malgré les question, les « et si.. », voir parfois une forme de culpabilité de ce que l’on a pas fait ou fait sans le devoir (questions et culpabilité qui sont tout autant présentes en cas de rupture non souhaité et qui dans la plupart des cas ne donnent pas plus de chance de faire ou défaire les choses que l'on regrette...) le cœur est douloureux mais serein. On voit partir l’autre avec son amour qui lui, ne s’enterre pas et ne remet pas en cause le votre…

Dans ma vie, j’ai perdue 4 personnes que j’aimais profondément (2 faisaient parti de ma famille) non pas parce qu’elles sont mortes, mais parce qu’elles sont parti (et pour toujours). Et bien, le comble de tout ça, lorsque j’ai été, dernièrement confrontée de nouveau à la mort, c’est d’avoir ressentit ceci : je ne suis QUE triste et il va QUE me manquer ! ça fait du bien d’être QUE triste et QUE dans le manque !! Et je peux laisser partir l’autre pleine d’amour RASSURANT en moi…. !

 

 

Alors oui, c’est légitimement dur, très dur, et comme lui à l’époque : « quoi que je fasse il me manque ! » mais en plus je sais qu’il ne m’aime pas et en aimera d’autres que moi !

Cela me rappelle une chanson, que j’aime particulièrement :  « Pas toi »

 

 

 

(ps : et dire qu’une semaine avant de me quitter, il m’avait écrit une lettre où il me disait : «  la seule chose dont je suis sûr c’est que je t’aime… ces 12 derniers mois passés avec toi ont été merveilleux mais je ne sais pas pourquoi, tu étais là et pour moi ça suffit. »

Ce sont toutes ces choses qui ont rendue douloureuse et brutale la rupture… enfin, c’est le passé).

 

 

 

Voilà, maintenant je m’en vais et je ne veux plus entendre parler du passer, j’ai décidé de tout bruler… !!

 

 

 

 

26.08.2009

Je suis venue te dire...

24.08.2009

Fer rouge

 

Un jour vous vous retrouvez prisonnier d’un bien redoutable geôlier

Chaque matin il vous applique son fer rouge sur la peau, comme ça, sans que vous sachiez pourquoi !

Vous souffrez atrocement. Il n’y a pas de mots, il n’y a qu’une douleur sans fond.

Les heures passent mais la brulure continue à irradier votre être.

Tout en vous s’active pour détourner vos sensations de cette douleur. Parfois, l’espace d’un instant il vous semble oublier….

Le soir arrive.

La nuit fait peur, le lendemain aussi.

Vous n’arrivez pas à trouver le sommeil et portez votre corps à sa limite d’épuisement.

Là, pendant quelques minutes, si aracée, si vidée, les sensations douloureuses commencent à se faire sourde. Et c’est bon. Juste quelques minutes à se délecter de ce si grand bonheur que de plus, ou presque plus ressentir la douleur.

La nuit est longue et agitée.

Le jour se lève.

Vous n’avez pas le temps de vous réveiller vraiment, que votre geôlier vient encore de vous bruler. Aussi atroce que la veille, ce fer rouge vous arrache la peau et vous irradie de souffrance.

Vous vous sentez incapable de bouger. Vous vous tordez.

Le temps semble long, très long, et passe…

Dans un sursaut de … en faite vous ne savez pas de quoi, vous arriver à vous extirper de cette couche ou votre sang se répand.

Vous avez peur !

Vous ne savez pas pourquoi

Vous vous sentez fragile, douloureusement fragile, à vif et aimera vous réfugier…. Où ? Vous ne le savez pas !

La journée passe.

Parfois on vous tend une pommade que vous appliquez sur vos plaies.

Parfois elle vous soulage, un peu, parfois, pas.

Vous luttez de toutes vos forces pour vivre en oubliant ce qui continue de bruler en vous.

Le soir retombe, le jour se relève… et rien ne change !

Le fer rouge est toujours là !

Vous espérez.

Avec le temps, en serrant les dents, en s’accrochant il finira par partir….

Mais chaque jour est le même que le précédent !

L’angoisse, la douleur sont toujours là !

Comment ne pas avoir peur, chaque matin en vous levant !

De cette vie si douloureuse, si misérable où personne ne peut vous protéger….

Un an passe !

Certains jours le fer rouge a été plus chaud que d’autres.

Certains jours, le fer rouge a été plus long que d’autres.

Mais il est toujours là !

Et puis, par un bel après-midi, il vous semble voir quelqu’un au loin.

Cette personne s’approche, vous parle…

Vos yeux incrédules n’osent croire…

Elle vient vous délivrer ?

Le fer rouge va enfin cesser ?

Votre corps se rempli de joie !

Ho comme c’est doux la joie !

Vous qui aviez appris, pour moins souffrir à éradiquer tout en vous.

Vous qui ne viviez que de la douleur et ne connaissiez que la brulure mais plus la chaleur….

Par magie la brulure disparait. Vous pleurez de joie. Vous vous sentez enfin vivante. Vos sens reviennent à la vie.

Vous êtes libéré !!

Ça y est vous êtes libéré !

La peur, la douleur, tout s’écroule

Quelle libération, quel bonheur, enfin ! Vous l’aviez tant espéré !

 

Mais d’un seul coup, tout change !

Vous ne comprenez pas !

Elle n’était pas venue vous libérer

Et elle s’en va !

Vous vous êtes trompé !

La douleur, la peur s’abat comme une chape de plomb !

Seulement là vous criez !

Vous ne voulez plus du fer rouge !

Plus, plus, plus jamais !

Votre corps refuse !

Votre corps dit non, c’est fini !

Trop mal, trop longtemps

On ne me tortura plus !

Votre corps a cessé de lutter !

Si vivre veut dire vivre bruler chaque jour au faire rouge….

Votre corps s’en fou de demain

Votre corps dit stop

Sa limite du supportable a été atteinte…..

 

 

Combien de temps et combien d’entre-nous supporteraient d’être torturé chaque jour ?

La douleur amène l’angoisse, le vide, le chaos, le déchirement de soi, la destruction. Elle use la conscience, elle use tout ! Et tous avons nos limite. Limite humaine à ce qui est supportable. Nul courage, nul lâcheté. Juste une limite a ce pour quoi l’homme n’est pas fait : souffrir !

18.08.2009

14 mois !

 

Si j’avais pu imaginer…

Moi de nature si gaie et souriante

Moi toujours si positive

 

14 mois à … :

Chaque réveil : nœud dans le ventre, palpitation

Chaque jour : chagrin dans le cœur

Chaque instant : sentiment de solitude dans un monde, le mien, dévasté

 

Et pourtant, je reste confiante, patiente, évolutive, constructive

 

14 mois déjà, je n’en reviens pas

Jamais je n’aurai pu imaginer, jamais je n’aurai pu comprendre ce que c’est…

Qui peut d’ailleurs comprendre… ?

Il est déjà dur de ne pas juger

De pas se dire « mais qu’elle se bouge voyons ! »  « un peu de volonté »

Comment comprendre cette sensation qui vient des tréfonds de vous-même auquel votre volonté échappe.

Chaque jour je dois lutter contre ce qui me donne envie de pleurer et de me terrer.

Comment trouver l’envie de vivre tout ce qu’il y a à vivre quand au fond de vous, il y a un être qui se sens seul dans un monde désert et dépourvu d’amour.

Je suis donc seul, sans personne à m’aimer...

Enfin non pas personne…

Mais, je ne sais pas si vous avez remarqué : l’amour de certains ne comble jamais le manque d’amour d’autres…

Et ces autres sont les même depuis toujours.

Ils constituent la moitié de la population : les hommes !

Je n’ai jamais réussit à garder un homme ou l’amour d’un homme près de moi !

Mon père, mon frère, mes grands-pères, mes oncles, mes cousins, mes amours….

Tous morts où partis/absents/abandonnant

Alors oui, j’ai des êtres formidables autours de moi, comme ma Fox, qui m’offre un amour infini…

Cela me fait du bien, cela me touche mais…. Je suis au regret de dire que celui qui me manque plus que tout au monde depuis que mon cœur a commencé à battre, n’est pas là !

Par moment, mon cœur c’est rempli, juste le temps de sentir cette douce et si rare sensation que d’être aimée. Cela a été aussi bon que cruel lorsque ça c’est arrêté !

Mais malgré tout, moi je ne me suis jamais arrêté. J’ai continuée à avancer pleine d’entrain et de volonté.

 

Aujourd’hui est un autre jour.

Aujourd’hui est le jour où j’ai posé mes valises et j’ai regardé.

Aujourd’hui est le, les jour où le boomerang me sont revenus.

Pour la première fois, j’ai regardé le champ dévasté, jonché des cadavres de toutes ces pertes accumulées depuis tant d’années.

Elles sont si nombreuses et si importantes à mon cœur…

Que je n’arrive pas à m’arrêter de pleurer

Et j’en ai tant à enterrer…. Et suis si seule face à….

Mais tout cela n’est que des mots sans consistance ….

Alors oui, je continue à marcher, je continue à construire, je continue à semer et récolter !

Mais je ne suis pas heureuse !

« Un seul être vous manque et tout vous parait dépeuplé » ! Oui c’est vrai !

Moi c’est plusieurs êtres qui me manquent et le dépeuplement me semble traverser les continents… !

Je pense que Romain aura été l’être de plus, l’être de trop qui aura mis le point final à mes œillères qui refusaient de voir pour continuer….

Aujourd’hui, je continue mais plus de la même façon.

Aujourd’hui, je dois apprendre à faire le deuil de tant de personnes, que tout se mélange en moi. L’amour comme la peine pour tous ces êtres disparus ne fait qu’un !

Et l’incompréhension s’arrête sur mon âme qui cherche sans jamais trouver.

Que suis-je ? Qu’ai-je été où pas été pour qu’il en soit ainsi ?

Pourquoi refuse-t-on de m’aimer, toujours et encore ?

Pourquoi se détourne-t-on de moi ?

Qu’est-ce qui me rend moins aimable que les autres ?

Ces autres qui me font détourner le regard face à ce qui est pour moi insoutenable à regarder : « l’amour partagé » !

A chaque fois je me dis, gênée d’être ainsi envahie de telles pensées : « pourquoi eux et pourquoi pas moi ?!

Je rêve, je crève que d’une seule chose :  « ça !! » !

Et je me demande également : « pourquoi ce qui a été possible un temps ne l’ai plus aujourd’hui ?

L’exemple le plus frais est celui bien sure de Romain, si heureux, si plein d’amour les 6 premiers mois….

Mes croyances, mon système de pensée m’amène à me dire : ce qui a été possible un jour a encore plus de raison de l’être un autre jour que n’importe quelle autre chose. Et tout ce temps écoulé est gage d’un meilleur…

Enfin, peu importe… mon propos de départ est sur ce qui semble pour l’instant mettre tant de temps guérir.

Peut-être cela est’ il si long car, au de-là du nombre de défunt dans mon monde, il y a aussi un nombre de mort dont mes yeux croient ou espère percevoir encore quelques trace de vie.

Comment enterrer ceux qu’on aimerait tant voir se relever et dont on pense que le cœur peu encore battre… !!?

Ceux pour qui on donnerait tout son souffle pour être ranimer… !

Alors voilà, mon triste quotidien, où chaque chose n’est qu’un artifice de joie, où chaque personne côtoyée n’est qu’un mercurochrome sur une jambe de bois, où les êtres qui vous manquent ne sont pas là !

Alors parfois, j’en ai marre ! Marre de voir des gens ! Marre de faire des trucs sympas avec eux ! Marre car je m’ennuie, car je n’ai gout, car seul ceux qui me manque me donne envie de…

Le comble, c’est que je n’arrive plus à prendre plaisirs à ce qui m’égayait avant, tout autant que je n’arrive plus à aimer ceux que j’aime !

Comme si, sans ceux que je regarde morts à mes pieds, la vie et chacun de ses recoins n’avaient plus gout et saveur.

Comme si, sans ceux que j’aime et qui ne sont plus à m’aimer, aucun autre amour ne pouvait exister !

J’en deviens insensible, égoïste, égocentrique ! J’ai envie de dire : ‘je me fou de tout, de tous ! Je veux eux, juste eux ! C’est eux qui me manquent, c’est eux que j’aime tant ! Ma vie n’a pas de sens sans !

Comment retrouver un sens ? Je cherche mais ne trouve pas… !!

J’en ai pas marre de vivre mais j’en ai marre de tout ce qui constitue ma vie !

Je ne veux PLUS RIEN SANS EUX !

Et tous les blablas ne changeront pas les choses !

Marre de prendre sur moi, d’accepter l’inacceptable !

NON je veux être aimée !

Je ne veux pas renoncer !

Où alors je renonce à tout ! Vraiment à tout !!

 

 

JE VEUX Jean, Léon, Gaston, Jean, Michel, Joseph, Jean Paul, Un père, Jean Paul, David, Romain, Cyril, Romain et tous les autres….

 

Mais à quoi bon… me dis-je parfois…. Et je ne veux plus rien…

 

 

 

 

Merci mon blog de me laisser exulter sur tes pages blanches

Merci même si j’en ai marre de gémir ici plus encore que de gémir tout court, car marre de paraitre pour une petite chose plaintive.

Merci mon blog car il y a tant à déverser que tu n’es pas au bout de tes peines….

15.08.2009

C’est toujours là !

 

Un jour mon ex a dit, au sujet de nous, que nous veillons l’un sur l’autre !

Je crois qu’il y a une chose dont je n’arrive pas à me détacher c’est bien de cela !

Quoi qu’il se passe, en moi reste tapie l’attitude de la louve face aux siens, et je veille… Je continue, bien malgré moi, de loin à veiller sur Ex.

Ainsi, peu importe ce qu’il est, peu importe ce qu’il se passe, je me rends compte que je l’ai toujours et encore défendu et le défendrai certainement pour longtemps…

C’est ainsi !

Je n’ai pas de prise contre ça.

Que j’ai le sentiment qu’il ne soit pas compris et que les propos que l’on m’assène à son égard depuis 2 ans me semblent si injustes, suffit-il à justifier mon attitude si marquée ?

Je ne sais pas

Je continue à vouloir le protéger, le défendre.

J’ai essayé, il ya quelques jours de cela, de rester sur ma réserve face aux critiques dont il pouvait être l’objet.

J’ai essayé, en prenant le temps de méditer, de faire la part des choses…

Mais non, il y a quelque chose que je semble être la seule à comprendre et à voir, et quelque chose qui me dit « défends ! ».

 

Et je m’en fou que ce ne soit pas réciproque !

Je sais quelles sont également les défauts de mon ex.

Et comme je l’ai déjà dit :  « n’avons-nous pas tous nos défauts, nos manquements, nos faiblesses, nos failles… ? ».

Mais je sais aussi, tout ce qu’il y de beau et que personne ne voit, même pas lui !

Non, je ne suis pas aveugle, justement ! Justement !!!

Il y a des choses que je vois très bien. Trop bien…. !!!

13.08.2009

Je n’arrive plus

 

 

Le jour où mon ex est parti, il m’a dit ceci : « je n’arrive plus à t’aimer, j’aimerais pourtant, mais je n’y arrive plus ». Il pleurait.

J’avoue que c’était la première fois que je m’entendais dire cela et le sens, la vibration que cela produisait en moi m’était étrange.

 

1 an que ces mots raisonnent dans ma tête.

 

Aujourd’hui, il me semble arriver moi aussi à :  « je n’arrive plus… »

Je suis saturée, depuis longtemps certes, mais sans doute vraiment cette fois-ci…

 

Je n’arrive plus …. et moi aussi je pleure (mais à l’intérieur et seule, pas devant toi) et pourtant un partie de moi aimerait….

Mais je n’y arrive plus.

C'est ma 200ème note!!

12.08.2009

Regarder là où il fait beau

 

Les événements des derniers jours m’ont bien miné le moral

Je suis aussi comme une bombonne qui aimerait ouvrir les vannes car saturée de peine

 

Un certain écœurement aussi s’est manifesté

Il donne, l’air de rien une énergie en partie positive

Une énergie de détournement

J’espère qu’il va me permettre de tourner vraiment la page….

J’en ai envie en tout cas

Comme dit ma copine : « gicle, gicle, éloigne toi de tout ça et de tous ceux… !!! »

Je vais tacher de changer de cap et regarder ailleurs…. Cela me plait autant qu’au fond me fait mal…

Suis-je prête à ne plus regarder là… et là… et couper les liens…. ?

J’aimerais…

Enfin, j’aimerais surtout de na pas avoir à couper, car ça fait mal de couper. Mais que cela se détache tout seul, comme un nœud qui se desserre pour laisser partir au loin, la petite embarcation trop longtemps accrochée à son quai d’amarrage….

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