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01/05/2016

Comateuse mais pas morte

De passage très brièvement, après tant d'années...

Juste pour éviter que Hautetfort ne supprime ma pom!

Hé oui je tiens à ma pom même si elle ne fait que voguer à la dérive sur le net...

 

PS: j'aime pow leur nouveau désign qu'ils veulent nous imposer... :-(

 

 

19:07 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

24/09/2013

A t'on le droit de dire...

J’aime profondément mon mari et pourtant…

A-t-on le droit de dire à un autre, un autre plus « ancien », qu’il vous manque parfois ?

Le penser, oui, on en a le droit même si …

Mais a-t-on le droit de le dire pour soulager sa conscience qui déborde dans une parole qui peine à se taire ? Oui la conscience ! Cette chose, quelque part, en haut dans la tête ou au milieu dans le cœur ou peut-être même partout et nulle part, cette chose qui gène, écorche, blesse et implose aussi.

J’aime que cette conscience soit belle et bien présente en moi, forte, grande, fière et pleine d’humanité, de prudence, mais cette conscience fait mal et tiraille lorsqu’elle se confronte à tout le reste de ce qui vibre en moi.

Aussi, que faire, quand un peu de soi reste attaché, assez légitimement à dire vrai car n’était ‘elle pas la première présente ? Oui attaché à la part belle d’un autre et de tous ces joyeux ou voluptueux moments. Un autre absent et aujourd’hui obsolète dans l’histoire… Cet attachement est en soi bien ordinaire mais il s’exprime par des besoins par moment, des besoins de l’autre. Cela ne dure pas longtemps mais même fugace, ce besoin encombre et blesse. Encombre car le seul besoin masculin que ma conscience reconnaisse est celui de mon mari. Blesse car cela rappelle que cet autre, lui, n’avait plus besoin…

Je me sens prisonnière d’un mutisme imposé par ma conscience et figée d’une émotion non partagée et pour le coup encore douloureuse. Pourquoi certaines fibrations en direction de l’autre restent si longtemps actives ? Même lorsque rien n’est présent pour l’entretenir et que tout est là pour la faire oublier. Vibration seule, singulière et prostrée sur elle-même. Cela me paraitrait plus « normal » si cette vibration/attachement/émotion était partagée. Même de loin, je me dirais que la conjugaison de 2 résonnances alimente subtilement ce tout d’attachement, de pensées et de désir passager.

Mais a-t-on le droit de le dire ? Si tenté que cela semble bon et nécessaire ? Dire c’est prendre le risque de créer une gêne, une perturbation chez l’autre. C’est aussi risquer un retour déplaisant même s’il est acquit que dire n’est que dire et n’a pas d’autre intention que de libérer une parole et une émotion. Cela ne changera rien, absolument rien… Mais peut ‘on imposer cela à l’autre ? Peut’on s’imposer également la gêne et le non partage de l’autre ? Un besoin, une émotion, un sentiment écouter et non partagé engage des ressentits actuels et anciens peu épanouissants.

Ainsi, si dire n’a que pour objet de se sentir mieux car garder pour soi c’est étouffer et souffrir sporadiquement de ce qui est un peu trop lourd à porter seul, que faire face au risque encore plus blessant du non partage ?

Solution intermédiaire … satisfaisante ? Livrer, jeter tout cela sur la toile et sous les yeux de quelques inconnus... Et ainsi rajouter que … non, même là, certaines choses ne peuvent être dites car le risque n’est pas nul qu’un jour l’homme qui partage ma vie ait connaissance de ce blog.

« Primum non nocere » est l’un des principes de base de ma conscience, fortement ancré en moi depuis toujours. Ma conscience n’est pas seulement régit pas « la morale », ce qui est juste, équitable, sain et écologique mais aussi par la conscience et attention toute particulière de ce que vit l’autre, tous les autres. Surtout ne pas nuire ! Mon mari ne mérite pas qu’une partie de moi soit toujours attachée à un autre. Je lui dois l’exclusivité. Et si bien malgré moi cela m’est impossible, rien dans mes propos et encore plus dans mes actes, ne doit le blessait à ce sujet. Ce ne serait pas juste et acceptable. Il sait déjà que je porte toujours de l’affection à cet autre, une affection décrite comme fraternelle… peut ‘il, doit ‘il en savoir plus… ?

Un jour, peut-être je pourrais dire tout ce que je n’ose dire à cet autre… Peut-être… mais saurait-je un jour si j’en ai vraiment le droit… !?

19:45 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (5)

03/01/2013

Voir l’autre montagne du haut de la sienne

 

Ecrire m’a tellement libéré et psychothérapisé par le passé que je me relance. Le plus dur étant les premiers mots qui semblent rouillés.

 

Et pourtant ça gronde à l’intérieur de moi. Ça gronde si fort que je reste muette face à ce qui m’envahis. Ma thérapie a toujours été dans le langage. Ces mots qui se déversent et emportent avec eux tout ce qui gène à l’intérieur.

 

Presque magique que de s’apercevoir, après avoir dit tant de choses parfois « horribles » que tout redevient calme, serein à l’intérieur après…. Et tout ce qui a été dit n’est plus !

 

Mais parfois, ce que l’on a à dire, on ne se sait pas à qui on va pouvoir le dire ? Qui va pouvoir comprendre et l’emporter muettement dans sa tombe ?

 

Car parfois, ce que l’on ressent n’est pas plus terrible qu’une autre chose mais seulement tellement secret…

 

Comment expliquer que le fait de réaliser ses rêves donne immédiatement l’envie d’autre ?

 

Comment expliquer que le fait de se marier réveille d’un coup toutes les envies d’aimer et de toucher d’autres ?

 

Comment dire sans risquer de tout perdre, sans tout gâcher ? Et comment accepter, comment vivre avec cela ?

 

Cette montagne dont je viens d’atteindre le sommet est celle de mon couple. Celle de l’homme que j’aime tant et voudrait garder toute ma vie à coté de moi. Celle également d’une famille qui se construit et surtout se réunit : Mon fils, mon mari et moi. Je suis si fière des 2 hommes de ma vie et les aime tant. Et pourtant depuis que je suis en haut de ma montagne, après tant d’années à avoir espéré le sommet, tout mon être regarde ailleurs. Tout mon être crie son besoin de parcourir la campagne et gravir d’autres monts. Tout mon être crie « liberté » comme si on venait de lui ôter ! J’aimerais dire tout cela à l’homme de ma vie sans le blesser, sans l’inquiéter. Douce ou amer illusion foireuse ! Moi-même, on me dirait cela, le viverais-je bien sans remettre en question ma vie et mon couple ? Non !

 

Et pourtant, il me suffirait de le dire et de peu de chose pour que tout ce tsunami d’envie s’évanouisse.

 

Oui c’est bel et bien un tsunami, qui ramène à lui tout le fin fond de la mer lointaine. Etrange, comme un florilège de toutes les émotions enfouies, même celles qui semblaient tellement passées qu’on les croyait mortes. Comme si tout ce qui n’avait pas pu se faire, se résoudre ou se dissoudre revenait en force, se heurtant aux rochers de ma vie actuelle.

 

Et pourtant, je me demande aussi, si cela n’est pas qu’un tourbillon bien éphémère ?

 

Combien de fois j’ai pu constater, que certaines émotions qui paraissaient dur comme de l’acier pouvaient totalement se perdre une fois qu’on s’y était confronté !

 

Comme l’amour et le désir. Il m’est arrivé de fantasmé amoureusement sur quelqu’un pour m’apercevoir une fois que j’étais dans ses bras qu’il n’en était rien !

 

A croire que « le seul moyen de se délivrer de la tentation c'est d'y céder ».

 

A-t-on le droit dans sa vie de faire des petites « parenthèses » qui ne soient que des petits espaces-temps où tout s’est arrêté où rien ne compte vraiment dans la vraie vie et où tout reprend son cours normal après ?

 

J’aimerais tant avoir ces petits espace-temps pour me confronter à moi-même et tout le flot de mes envies fantasmées ou non.

 

J’aimerais pouvoir dire et faire comprendre à mon tendre amour, que rien n’est changé. Que tout cela est un monde parallèle, une brèche qui s’ouvre à moi temporairement en réponse à tellement de bouleversements internes. Ma vie n’a jamais été un long fleuve tranquille et l’étendu de mes émotions comme de mes pensées est si vaste.

 

Et tant de choses encore que j’aimerais sortir là. Mais ma liberté prise dans l’anonymat a été bafouée il y a bien longtemps de cela.

 

Même si ce blog est en jachère et que certains n’y vont plus depuis longtemps, il ne reste pas moins connu de 2 personnes de mon entourage : l’ancien et l’actuel qui partage mes nuits !

 

Concernant l’ancien, cela est moins gênant car même si cela peu induire certaines de mes tournures de phrases ou engendrer un très léger censurage de ma part, quoi que je dise, je n’ai rien à en perdre. Oui rien de ce que je pourrais écrire ici ne saurait faire changer nos rapports actuels qui sont sur une base atypique d’ « amitié ». Mais surtout il en a tellement vu, tellement entendu, tellement lu …. !! L’idée qu’il s’est faite de moi, ne changera pas bien avec ce que je pourrais épancher ici prochainement.

 

Par contre, mon actuel, qui avec un peu de chance ne se souvient pas de mon blog.

 

Oui petite aparté : un jour (il a plus de 2 ans de cela), il a vu la page de mon blog s’afficher et en a alors mémorisé le nom. Bien entendu, il a de son coté rechercher et pu ainsi lire toutes mes anciennes publications. Aujourd’hui, je pense qu’il a oublié le nom de mon blog et ne pense plus non plus à lui. Donc, les chances qu’il lise ceci sont extrêmement faibles mais non inexistantes ! (qui vivra verra ? faut savoir vivre dangereusement dans la vie ?)

 

Donc, si mon actuel venait à lire certaines choses, mon couple pourrait voler en éclat. Ce que je ne souhaite pas car je l’aime tout autant que je tiens à lui et à notre vie.

 

Me voilà donc à dire des choses déjà fort « dangereuses » pour mon couple mais malgré tout censurées car je connais les limites de ce qu’il pourrait entendre et surtout comprendre. Surtout que dans le fond, je reste aimante et droite. Et moi-même que sais-je de tout ce qu’il ressent et fait ? Tout ta part sombre et secrète je n’en connais rien. D’ailleurs, j’accepte même l’éventualité qu’il puisse avoir fait des choses que sa conscience lui reproche. J’accepte l’imperfection de nos êtres et voit les choses dans leur globalité.

 

 

 

Voilà, pour aujourd’hui, j’en resterais là !

 

Peut-être vais-je un jour déménager de ce blog, pour reprendre ma totale liberté d’écriture. J’aimerais mais cela ne m’emballe pas de tout refaire, de repartir à zéro et de laisser là ce blog auquel je tiens.

 

10:50 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (8)

22/02/2012

Nouvelles brêves

Bon, vu que je n'ai plus trop le temps, le goût (l'ouïe, l'odorat...) à venir me raconter (m'épancher, m'auto-psychanalyser, partager, m'amuser...), me voici avec mon petit message (excuse?)...

Depuis 2 ans ma vie a bien changé et m'occupe Tout mon temps! Enfin! Avant je vivais à temps partiel! ;-)

Un nouveau zome (et ça occupe ces petites bêtes!), une nouvelle maison (achetée à crédit et vouée à quelques années de bricolage en tous genres), un nouveau chien (réclamant éducation, balade et caresses incessantes), une nouvelle formation (PNL quand tu nous tiens... Coaching, APhytoAromathérapie...) accaparant mon temps et mon énergie depuis 8 mois déjà...., un futur projet professionnel (auto-entrepreneur) dans un futur local en construction par mon zome (au fond de motre petite cour) et une santé jouant le yoyo avec mon poids et mon énergie (Hypothyroïdie, amnémie, osteomalacie)...

Donc tout ce petit monde, me fait voir la vie et mon temps différemment...

Je ne sais pas si un jour je reviendrais poster régulièrement (quoi que est-ce possible que je ne revienne jamais?) mais pour autant je tiens à garder ce fils si doux et porteur qu'à été ma rencontre avec vous mes chers lecteurs :-)

Ainsi, pas moment, avec comme motivation principale que d'avoir de vos nouvelles, je viendrais de-ci et de-là sur la toile...

Enormes bises et pensées chaleureuses à vous tous :-)

 

14:38 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (8)

31/07/2011

La crapaude qui voulait devenir princesse... Partie I

La crapaude qui voulait devenir princesse... Partie I

Il était une fois, une gentille petite princesse qui fut transformée, très jeune, par un vilain sorcier en crapaude. Elle ne prétat pas attention à cela les premières années tant la vie tout autour d'elle requérait toute son attention.

Un jour, alors que dame nature et son lot d'hormone fut passée par là, la petite crapaude déjà bien grande pris conscience de son état...

Elle couru donc dans les magasins de vétement pour princesse pensant remédier ainsi à son apparence si peu princière. Quelle ne fut pas son désaroie de voir qu'aucun vetement ne semblait pouvoir la parer!

Elle pensa alors voir le pharmacien de princesse et acheter quelques pilules miracles gomant un peu sa grapaude apparence et ramenant un peu de princesse sur elle! Beaucoup d'argent fut dépensé et empreinté pour cela. Elle acheta même crêmes, huiles en tous genres et fit apel à quelques mains expertes pour modeler ce petit corps de crapaude en princesse.

Des années et des années durant, des francs et des euros durant, de pilules en crêmes, de thérapie en massages en tous genres, elle espéra!

Un jour on lui dit qu'il lui fallait accepter son état de crapaux, car il était elle et avait même fait de son âme, de son coeur une bien belle chose

Elle s'indigna alors! Non elle était princesse et voulait redevenir princesse! Pire elle détestait ce crapaud de corps qui lui rapelait sans cesse sa rencontre avec le vilain sorcier!

Non non insistat son Yoda Bougnat ! Tu as été princesse mais tu es une crapaude aujourd'hui! Et tu dois être fière de la crapaude que tu es! Tu dois apprendre à l'aimer! Comme d'autre l'aime et pour tout ce qu'elle t'as permise d'être!

La petite crapaude fut bien désamparée!

Comment faire?

Elle décida donc de rendre visite à Yoda Bougnat régulièrement et quelques fées gentilles pour faire un grand travail princier crapaud!

Dur était le chantier! 30 années s'étaient écoulés et toute une vie de crapaude en friche à restaurer!

Pire! sur le moment, plus elle cherchait à guerir son triste état de crapaude en joyeuse vie de bufonidé, plus elle se sentait crapaude et enflait, enflait à en exploser!

Bien mal elle se sentait, bien mal elle arrivait.... à.... à quoi en faite? Tout était confus! Elle voulait apprendre à aimer la crapaude qu'elle était mais tout au fond d'elle ne faisait qu'espérait redevenir princesse! Que dis-je, être totalement princesse. Car dans sa tête, dans son coeur, dans son âme, elle était princesse! Princesse elle était née, princesse elle était et princesse toujours elle serait!!

Les jours semblèrent long à passer de fées gentilles à Yoda bougnat, long, long chaque instant de vie de crapaud où tout son être se révoltait à en détruire ce pauvre petit crapaud de milles et une maladies... Princesse crapaud s'épuisait et se consumait....

Un jour Yoda Bougnat lui dit :" parle tu de ce corps comme un être à part entière et détaché de toi?" " le crapaud n'est pas sur toi, le crapaud n'est pas une partie de toi, le crapaud est toi!" "La vie de crapaud est aussi belle et noble que celle de princesse" "regarde tout ce que la crapaude t'as permise d'être..." "la princesse aurait peu être tout cela?"

Oui oui pensa la princesse, je sais, je suis d'accord! Mais non, mon corps doit être princesse!

Princesse crapaud tournée en boucle... Princesse crapaude s'attristait et s'exapérait un peu plus chaque jour..

Elle en parla donc, à ses amis de la forêt Bougnate. Quelle chance elle avait d'avoir tant de si beaux amis au coeur grand et profond! On lui conseilla d'aller voir 2 autres Yoda Bougnat. Oui il en existait pleins!

Elle pris donc rendez-vous le 1 aout avec l'un et le 29 aout avec l'autre...

Princesse crapaude était impatiente car chaque jour était un jour de plus à se sentir siiii mal d'une façon indescriptible qui faisait souffrir tout son être et pleurer chaque jour son coeur! Chaque jour était un jour de plus aussi à enfler, enfler... elle n'en pouvait plus d'enfler. Elle en faisait même des cauchemards la nuit et se réveillait chaque matin avec le coeur batant et fébrile.

....

11:47 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (17)

29/07/2011

Jamais j'aurais pensé...

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,

Parlez-nous des Enfants.

Et il dit :

Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran, Le prophète

 

Jamais j'aurais pensé que ce texte me parle un jour si fort!

Si fort dans mon coeur de mère qui pleure jour et nuit depuis 3 jours.

Jamais j'aurais pensé que mon bébé, l'amour de ma vie, mon enfant tant désiré et tant aimé un jour se détourne si durement de moi.

Moi qui fondait comme seule espoir et croyance de donner, en leur âme et en leur coeur, à mes enfants amour et amour de l'autre. Que de tout cet amour, le respect et la considération de tout ce qui est soi et en dehors de soi serait une évidence pour eux. Ma seule ambition était là!

Je nourissais aussi l'espoir de voir un joli lien de confiance et de considération se fixer entre eux et moi à jamais.

Aujourd'hui je regarde ma fille du haut de ses 16 ans et je vois un être manipulateur, menteur et egocentré. Un être tout à l'image de son père tant aimé! Un père si absent, si défaillant par le passé qu'elle n'a jamais cessé de chercher. Une recherche de l'amour...

Un père et toute une famille derrière totalement dénigrante et rabaissante à mon égard. Mais je pensais, que mes seuls actes d'amour et de sincérité suffiraient. Bien plus forts que les mots honteusements mensongers d'un père... Oui je le pensais... je le croyais!

Aujourd'hui, ma fille me tourne le dos, s'accroche à son père qui tout heureux de cette situation m'envoie son avocat pour réclamer une garde exclusive!

On me jette, on m'exclue de la vie de ma fille avec son accord triomphant! Oui ma fille aujourd'hui est tout sourire pour me dire qu'elle ne veut plus vivre avec moi et que son père est le "plus beau père du monde"!

Que dire, que faire...

 

11:08 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (4)

12/05/2011

C'est chiant d'être malade!

Une personne malade est chiante, surtout si elle est malade longtemps!

Pire, si elle est bien bravounette et fait de son mieux pour ne pas être chiante, elle n'en reste pas moins chiante mais en plus elle file mauvaise conscience!

Oui car au quotidien, une personne malade vous impose pleins de contraintes et désagréments qui pèsent à la longue... et même lorsqu'on arrive à éviter toutes ces "choses" en plus non souhaitées, la personne malade vous frustre!

Ho que oui la personne malade est frustrante, c'est même là son coté le plus chiant!

Quoi qu'on fasse on ne peut rien faire mais pire on NE PEUT RIEN FAIRE!

Oui la personne malade ne poura jamais faire tout ce que vous, en pleine santé pouvez faire! Donc, par moment alors qu'il serait si bon de courir dans les champs et faire moult activité, ne pouvant la laisser seule, abandonner (oui n'oubliez pas que la personne malade a un pouvoir insidieux sur votre mauvaise conscience!) vous resterez à quai avec elle, regardant au loin s'en aller le bateau de vos loisirs!

Alors malgré toute la bonne volonté du "pleine santé" à aider, compatir et patienter en se targant d'être compréhensif, non égoiste et si admiratif face au courage de ce non malade qui souffre en silence chaque jour, une petite voix politiquement incorrecte dira: "ça me fait grave chier!"

Petite voix réprimée toujours à cause de madame mauvaise conscience et surtout tue car si Personne Malade venait à l'entendre ce serait le drame!! Imaginez Personne Malade s'entendant dire qu'à cause d'elle on est obligé de faire si et de faire ça, et qu'on ne peux pas faire si et pas faire ça et que dans tous les cas ça sert à rien car elle reste malade!!!! Personne Malade serait éfrondrée! En plus du fardeau de sa maladie qui sensibilise déjà son sentiment d'être un fardeau elle-même, elle souffrirait encore plus d'un coup de tant d'incompréhension malgré tout ses éforts si injustement récompensés et du sentiment d'être de trop, non aimé, rejeté!

Mais comment peut'on faire cela à Personne Malade!??!!! On ne tire pas sur l'ambulance voyons!!! C'est mal pas bien beurk beurk! Une personne malade ça se respect et ça se choie! Oui c'est écrit dans l'inconscient collectif judéo-chrétient de nous tous occidentaux!

Mais si...? Oui si! On imaginait un monde qui crève plus des non-dit, de l'hypocrisie , du bon sentiment inspiré par une conscience moralo-morale que de l'amour vrai! Si les maitres mots étaient Amour et Vrai?

Personne Malade a sans doute besoin pour se sentir moins malade d'être traité comme tout le monde! Qu'on lui dise qu'elle fait chier, qu'on n'y preste pas plus attention qu'une personne Bonne-santé, qu'on sache tout simplement l'aimer et être vrai! Et si Personne Malade avait juste besoin de redevenir Une personne avant tout? Si Personne malade avait besoin de ne plus être conforté dans ce qui la blesse, par milles et une précausion et attitudes qui lui renvoie ce qu'elle n'est plus (ou pas) et aimerait tant et tant et tant.... être??

Et si Personne Malade devait tout simplement accepter ce qu'elle est et faire ce qu'elle peux, ni plus ni moins et accepter ce que l'autre est et le laisser faire ce qu'il peut, ce qu'il veut, ni plus ni moins?

Personnne Malade, comme Personne pauvre, Personne moche, Personne idoiote, n'aurait'elle pas besoin d'être aimé et considéré tout simplement pour ce qu'elle est et cesser de se voir infliger ce qui la ramène à ce qu'elle a déjà tant de mal à accepter et à vivre?

Pont'on s'entender dire :

"oui t'es malade et alors?"

"oui t'es moche et alors?"

"oui t'es bête et alors?"

"oui t'es pauvre et alors?"

et se répondre à soi-même:

"oui je suis malade et alors?"

"oui ne suis moche et alors?"

"oui je suis bête et alors?"

"oui je suis pauvre et alors?"

ET ALORS!? Je suis! Et ne vais plus être chiante sans laisser la possibilité à l'autre de me le dire, tout ça parce que la fée santé, beauté, intélligence ou abondance était absente le jour de ma naissance!!

Woué! Aujourd'hui j'ai décidé d'arréter d'être "trop" chiante à ne pas eccepter de l'être tout simplement et de m'accepter telle que je suis : "Pom!"

Pom marrante, Pom triste, Pom grosse, Pom désirée, Pom malade, Pom pleine de resources, Pom prise de tête, Pom douce, Pom individualiste, Pom empathique... tout simplement moi, Pom!

 

 

 

10:16 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (9)

03/01/2011

Fraisy me manque !

 

L’année s’est bien finit. Heureusement !!!

Elle a même été extraordinaire !

Un petit copain toujours là, toujours amoureux et de plus en plus adorable à coté de moi.

Un compromis de vente le 14 décembre pour une jolie et grande maison avec cour, pas trop loin d’où j’habite

Un chien (Border collie femelle) le 24 décembre : Fendie, 2 mois, rouge merle clair aux yeux bleu et vert.P1060376.JPG

Et une avancée positive dans mes rapports avec mon ado de fille !

C’est beaucoup ! Exceptionnellement et inhabituellement beaucoup tout cela !!

De toute jeune, du haut de ma tour d’HLM de banlieue parisienne, je rêve d’une maison à moi et vais enfin en avoir une (dans 25 ans !) ! En mars on déménage.

Je rêve également d’avoir un chien depuis toujours et ça y est ! Grande expérience pour moi qui ne connais que les chats. J’observe chaque instant cette petite boule fofolle de poil et apprend à vivre avec elle, à l’aimer, à l’éduquer (comme une enfant !). Cela change du chat si autonome, propre dès 1 ou 2 mois et déjà éduqué par sa mère à 3 mois.

J’ai une chance extraordinaire et pense chaque jour à tous ceux, de par le monde, qui n’ont pas un dixième de tout ce que j’ai. Je me sens privilégiée. J’en remercie Dieu, la vie, les amis, ma famille et moi aussi !

Cette année a été riche d’expérience et d’émotions. J’ai vécu beaucoup de choses de part et d’autres. J’ai eu mal mais pour la première fois mal en ayant le sentiment que la vie changeait… que les choses se construisaient et se mettaient en place. Tout m’a été expérience positive.

Seule vraie plaie, douleur inutile ou presque car elle m’a quand même amenée à réfléchir sur d’autres choses profondément ancrées en moi, la mort de ma petite perle d’amour de chat : Fraisy.46291_1525888917833_1552959804_1304820_7133246_n.jpg

Elle me manque chaque jour. C’était une petite boule rayonnante de joie et d’amour. Elle était parfaite en tout et c’était mon rayon de soleil. A l’heure actuelle, aucune boule de poils n’attend le niveau d’amour que je lui porte.

Quand je regarde mon chien, tout désireux de vouloir jouer avec mon gros matou de Nougachacha.jpg, trop vieux pour faire le foufou avec le chien, je me dis, que « elle » Fraisy aurait aimé jouer avec Fendi. J’imagine chaque jour l’attendrissement de ce spectacle du chat et du chien jouant et dormant ensemble…

Aujourd’hui le manque est si grand, la place vide laissée si profonde qu’il serait aisé de reprendre un petit chat ! Mais le cœur n’y est pas car toute chatonne nouvelle dans ma vie ne pourrait que subir comparaison avec ma Fraisy. Par ailleurs, il m’est impossible d’avoir un autre chat tant que mon Nouga est là !

En effet, ma Fraisy est morte de la PIF et j’ai découvert en même temps, que mon Nouga était porteur « sain » (il est en sursit) de la FIV et la Leucose ! 2 sida du chat mortel et hautement transmissible à d’autres chats ! Ça été un choc ! J’aime infiniment mes chats. Ils sont vecteurs de beaucoup d’amour, de douceur, de réconfort et d’équilibre dans ma vie. Toute une vie à vivre avec eux, eux sur qui enfant j’ai tant pleuré, eux seuls confidents de mes jeunes années…

Il est difficile d’aimer son chat et de le perdre dans une société où l’on rabaisse et méprise l’attachement et l’amour que l’on porte à son animal. Comment être pris en considération dans son chagrin, dans son deuil quand il ne s’agit « que » d’un animal ?

Fraisy est morte le 2 novembre. Elle est enterrée en secret dans le petit jardin collectif qui est devant chez moi. A coté de mon lapinpinpin.jpg, lui mort en septembre. Et le jour ou mon Nouga d’amour mourra

P1050390.JPG

, je reviendrais, le soir, l’enterrer là, aussi !!

Donc belle année, pleine de projet et prometteuse de jolies choses qui commence. Mais douleur dans le cœur que j’emporte de 2010. Besoin, là, tout de suite, de dire, d’écrire : « Fraisy tu me manque, je t’aime ».

 

11:32 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (18)

18/11/2010

Consumerisme je ne t’aime pas et pourtant…

 

Cher Papa noel !

Je me presse de faire ma lettre cette année car je sais que tu as beaucoup beaucoup de demande et en personne empathique et prévenante (t’as remarqué hein ?? ça vaut bien pleins de cadeaux ça !) je te laisse un peu plus de temps pour m’offrir tout ce qui suit :

En premier je voudrais une maison ! A noter que je te la demande depuis longtemps et si je n’étais pas une si gentille et compréhensive personne (tu note là encore !? ça vaut vraiment que tu fasses des efforts cette années !) j’aurais porté plainte à jetentude@noel.com ou perenoel@nousprendpouruncon.com

Si tu pense manquer de temps, je veux bien que tu me donne 200 000 à 500 000 euros(je préfère 500 000 car à vrai dire j’ai vu quelques jolies demeures de plus de 200m2 avec plus 1000m2 de terrain qui me plaisent bien) et que je cherche moi-même la maison. Oui oui t’inquiètes, je te comprends, comme je te l’ai déjà dit, et je sais que ce n’est pas toujours facile de tout faire surtout avec tes gnomes qui n’ont pas l’air fut-fut pour t’aider dans ta tache !

Sinon dans ma maison j’aurais besoin d’un chien ! Un Border Collie tout petit, tout joli, tout gentil ! Et pareil que la maison, pour 300 à 600 euros, je conscients à regarder « le bon coin » chaque jours et en trouver un moi-même ! (Que je suis bonne quand même ! Tu as de la chance de m’avoir comme cliente)

De plus, il me faudrait aussi un lecteur multimédia genre IPod Touch 4  64Go (pour la modique somme de 400 euros) car c’est plus agréable de caresser son chien dans sa maison en écoutant de la jolie musique ou en parcourant ses photos l’air de rien !

Jusqu’à la tu remarqueras que mes demandes sont raisonnables et peu fantaisistes ! Ce qui doit te facilité la tâche… Non non ne me remercie pas ! Après tout, c’est ton noël à toi aussi !!!

Par contre si tu peux rajouter un grand écran plat pour le salon car ma petite tv ne permet pas à mon gentil zome et sa myopie de tout voir ! Et comment vivre sans la tv de nos jours ? Tant de belles choses éveillant l’esprit et la conscience moralohumaine y sont projetées pour notre plus grand bonheur à tous !! J’ai donc fait une estimation, toujours dans le soucis de t’épargner un peu de travaille et il me semble correcte d’envisager une télé autour de 500 à 1000 euros ! J’ai si tu veux un article de « Que choisir » qui pourra t’être fort utile et évitera tout achat obligeant nos yeux aux couleurs criardes et outrageusement dénaturante du teint de nos acteurs !!

Sinon, pour sortir de chez moi, comme l’hiver va être rude, j’en suis sure, j’aurais besoin d’une jolie doudoune Norvégienne avec le truc trop chaud à l’intérieur qui tient à -30 et qui est super léger, ce qui préserve d’un inesthétique commun a ce genre de chose. Ne cherche pas, j’en ai vu au Sport 2000 de chez moi. Y’en a plusieurs de 150 à 250 euros mais franchement celles à 150 ne sont pas terribles ! Donc je te conseille de prendre celles à 200 ou 250 (oui oui tu peux te faire plaisirs toi aussi et choisir selon tes gouts ! C’est important je sais de prendre du plaisir dans son travail, et tu vois, je suis consciente de ça ! Cela ne peut que te motiver dans ta tache et le zèle que tu manifesteras pour me faire plaisirs !)

Voilà, j’aurais bien encore plusieurs choses à te demander comme un nouveau téléphone et ordinateur portable mais je veux rester modeste et minimaliste dans mes envies ! Et faut savoir désirer longtemps, n’est ‘il pas ? Alors, non non n’insiste pas non plus et laisse moi connaitre le gout doux amer du désire se transformant en affreuse frustration manque jusqu’à ma tombe !!!

A moins que… une retraite en monastère bouliste pourrait pallier à cela…

13:53 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (22)

18/10/2010

Je voudrais juste ne plus avoir peur !

 

La peur aura été au cœur de ma vie depuis toujours !

C'est horrible !

Indescriptible !

Comment, ceux qui ne sont pas nés avec, broyés dans leurs trippes peuvent-ils comprendre ?

Il me semble que c'est la plus insidieuse et violente des sensations !

Ses visages se multiplient à l'infinie pour ne laisser qu'une douleur exquise

Je me bats contre elle, pour son extermination depuis quelques années déjà

Je gagne du terrain il me semble mais elle est toujours là !

Elle me bouffe, elle me ronge, elle m'oppresse, elle me hante !

En retraçant mon histoire, je comprend qu'elle ait peu naitre et grandir avec moi !

Tout l'aura nourrit pour en faire un "être" aboutit !

Oui elle finit par devenir une entité à part entière !!!

Mon bonheur parfois ne semble résider que dans sont absence !!

Quand elle me fait le plaisirs de s'absenter, quelques heures, la vie me semble si douce et sereine !

En médecine chinoise ont dit que la peur est l'émotion la plus profonde qui puisse exister ! La plus difficile aussi à déloger ! Celle qui affecte l'essence même de notre être…

Et cette saleté, elle ne se contente pas de me ronger un peu chaque jour, elle affecte jusqu'à mon esprit !

Comme voir toujours juste, comment voir de façon sereine, posée et distancieuse lorsqu'on a peur !??

Parfois j'ai la sensation, la crainte, oui encore elle, elle est partout décidément, qu'elle fausse mon jugement et nuise à mes relations avec mon entourage…!!

Oui car la peur est la peur de tout ! De tout ce qu'il peut se produire de négatif et douloureux pour soi !!! Donc l'autre à toute sa place dans les fantasme qu'elle engendre…

Saleté !

Mais je sais que je l'aurais un jour ! Et même, que ce jour-là, je ferais en moi le pacte solennelle de resterai à toujours attentive pour ne plus la laisser revenir !

Elle fait partie des "grands" combats de ma vie !

Vie riche et profonde, intense de belles choses malgré ce que l'on pourrait penser !

Ici je ne livre que ce qui fait mal pour faire du bien ! ce qui doit donner une impression bien globalement noir de ma vie et mon être.

Je m'auto-psychanalyse avec vous, anonymes compatissants, comme témoins et acteur virtuels sans le vouloir (quoi que..) de ma vie !

Voilà pourquoi je suis moins ici d'ailleurs !

Beaucoup de choses ont été réglées, beaucoup d'avancées ont été faites dans ma vie. Ainsi le besoin est moins grand de venir épancher mon moi douloureux !

Merci Hautetfort, merci à vous !

Par ailleurs, il est quand même à noté qu'un concurrent redoutable à Hautetfort est parmi nous : Facebook ! Ou l'art de s'épancher chaque jour, en peu de mots, en une facilité presque déconcertante et sans avoir l'air de!!

Et pourtant Facebook n'a pas la profondeur d'Hautetfort ! Mais il permet de garder un lien et d'échanger quelques mots réconfortant qui donnent la sensation d'être aimé et considéré….

Enfin, me voilà un peu soulagée, comme toujours après avoir posé sur cette page blanche, virtuellement réelle, mon tourment du moment.

Par contre cela demande du temps, de l'énergie, de la concentration et quelques gouttes de sueur quand l'écriture, ce qui est mon cas, n'est pas sa tasse de thé originelle ! Oui car à force de, je vais finir par croire que j'aime écrire ! En tout cas, cela aide la dyslexique et surtout fortement dysorthographique que je suis, à progresser dans le domaine, malgré mon âge qui avance, qui avance…

Voilà, sinon pour le reste que dire ??

Je ne sais quoi penser à vrai dire ! Je suis à une période de mon existence toute singulière et même, il me semble, toute nouvelle…

Ma vie n'a rien d'extraordinaire, mais mon être en évolution (quand ce n'est pas en révolution) perpétuel découvre des paysages intérieurs inconnus jusqu'à lors ! Je me sens un peu entre 2 systèmes. Perdue, un peu, oui juste un peu, entre 2 mondes ! L'ancien et le nouveau ! Je vis, ressens, agis et réagis en fonction de ces 2 univers ! Vieille et jeune Pom coexistent !

Ce n'est pas désagréable !

Cela fait un drôle de mélange tout de même entre cette peur aux trippes permanente (38 ans d'existence tout de même) et cette certitude que tout va aller, que je peux avoir confiance, que quoi qu'il se passe "j'y arriverais"!!!

 

Sinon pour finir et pour me faire du bien j'aimerai crier un bon coup : "J'AI PEUR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"

Voilà!

 

11:00 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (15)

09/08/2010

Le sens de MA vie!

 

Je ne vais pas mal, peut-être même bien, en tout cas bien mieux qu'il y a bien longtemps…

Le truc, c'est que je me fais chier ! Chier dans MA vie !

J'ai perdu le sens de ma vie, à moins que ce soit de moi….?

Je suis loin d'avoir tout… Ma santé est un peu précaire, mes finances me font rejoindre le rang des gens vivant dans la précarité. Mais malgré tout je me sens riche de beaucoup de chose et suis plus haut sur ma montagne que jamais.

J'arrive enfin à construire, à me construire en un bois de plus ne plus sain et solide.

Les choses vont vers le mieux, petit à petit… Et certains objectifs semblent acquis ou surtout visible maintenant, de là où je suis!

Donc c'est comme si le sens de ma vie avait toujours été d'atteindre où même d'apercevoir au loin certains de ses objectifs que je vois et presque touche aujourd'hui…

Toute une vie de lutte en quête….

Et donc, que me reste t-il aujourd'hui ? Quel objectif, quel sens quel chemin??

Quelle motivation engendrée par l'espoir ?

Me reste t-il de l'espoir ?

Oui et non !

Non car c'est un espoir non espéré.

Cela fait partit de ces choses qu'on aimerait être, savoir, savoir être ou avoir mais qu'on peine à imaginer. Inaccessible ! Ou parfois dont on ne sait sur quel chemin elles sont. Et se contente de vivre, d'avancer en se disant que peut-être un jour… sans vraiment trop espérer! Donc nul énergie là dedans. Nul objectif, nul but, nul élan !

Bref, aujourd'hui je m'ennuie !

Beaucoup de choses m'ennuient. Choses tant et tant accomplies depuis tant et tant de temps !

Mes envies, mes plaisirs d'antan, ne sont plus!

Lasse d'une répétition de vie!

EnVie d'autre chose, de vivre vraiment pour moi!!!

Mais où!!!!!???

Sentiment d'enfermement, réelle et/où symbolique.

Et un sens de vie aux abonnés absents !

Besoin de renouveau

D'autre….

Envie de partir (enfin une EnVie pour me garder En Vie).

Mais ma vie ne sont que des matins routiniers ou seul mon énergie, ma force, ma volonté permettent le rythme de la journée.

Tout ne dépend que de moi et moi seule! Personne sur qui se laisser entrainer, personne pour échanger, personne à qui apporter.

Seul un enfant pour qui je ne suis que mère, toute la journée qu'une mère! Et rien d'autre que cela !

Qui peut comprend, ressentir cela sans le vivre où l'avoir vécu ?

Qui passe ses journées seul chez lui, à ne vivre qu'une vie de mère, année après années…??? Et surtout tant d'années ?

Je ne parlerai pas de ce qui s'ajouter à cela: combat perpétuel face à une société, une MDPH, des institutions, des professionnels… qui vous font gouter à la lame de l'injustice, de la frustration, de la colère, du dégout, du désespoir, du chagrin, du mépris et de la douleur car la partie la plus douce, fragile, profonde et sensible de votre être, votre enfant, est différent!!!

Non je ne parlerai pas de cette fatigue qui ronge un peu plus chaque année face à cela !!!

Non seulement de l'ennuie, de la lassitude et du sens à la vie que je perd? Ou qui change et que je cherche maintenant….

17:10 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (10)

04/02/2010

Dans toute chose y’a du bon ! (et pas que dans le cochon !!;-)))

 

J’ai perdu quelqu’un que j’aimais ! Certes !!

Mais si je ne l’avais pas connu, cet homme voué à me quitter et ne point m’aimer, je n’aurais pas fait la connaissance de celle qui restera toujours en mon cœur :  «  ma belle-sœur préférée ».

Je l’ai adoptée ainsi et ainsi elle est pour moi, quelle que soit l’attitude de Monsieur son frère !

C’est une sacrée bonne femme qui me sidère en permanence par l’entremêlement des qualités que sont les siennes.

J’en oublie perpétuellement qu’elle a 25 ans, tellement son être est bonifié comme du vieux vin !

Elle est l’alliance de la force, l’humanité, la profondeur et la finesse, tout en simplicité !

J’aime aussi sa grande justesse et pondération, même en exprimant avec conviction ses trippes, dans ses propos !

Alors elle a certes des defaults mais franchement je m’y prête même pas attention tellement elle est belle a côtoyer.

Je serais curieuse de voir ce que ce petit bout de femme sera à 35 ans.. !? Car déjà à son âge, elle a tout d’une grande !

 

Mes compliments peuvent paraîtres dithyrambique! Mais sont tout ce qu’il y a de plus réfléchis.

Je ne suis pas noyée par l’affecte, meme si je l’aime.

J’en ai par exemple bien plus pour ma Cécile qui est l’amour de ma vie en tant que femme/amie/sœur ! C’est une femme d’exception, de courage et je n’ai pas de mot pour la décrire !

Mais voilà !

Ma belle-sœur préférée à moi elle est géniale et ça me fait plaisirs de le dire.

Bon ça me fait aussi de la peine qu’elle ne puisse rester que ma belle-sœur préférée dans mon cœur mais plus en vrai.

Ça me fait de la peine de ne pas aller à son mariage en juillet, surtout que j’aime beaucoup mon beau-frère aussi (je m’y suis beaucoup attachée à son petit cœur tout sensible et sa gentillesse)

Ça me fait de la peine de ne plus voir ses neveux et de ne plus être leur tata (j’adorais ça !)

Ça me fait de la peine de ne plus faire parti de leur famille car si j’avais du en choisir une, ça aurait été celle-là !

 

En tous cas, ma belle-sœur préférée restera mon amie. Elle est celle qui est toujours là quand on a besoin d’elle (il faudrait d’ailleurs qu’elle pense à se ménager un peu et prendre plus de temps pour elle-même) et qui m’a fait beaucoup de bien quand j’en avais besoin !

 

C’est ce qui me fait aimer la vie souvent : les belles rencontres avec de beaux gens !

 

 

 

00:41 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

03/02/2010

Nul

  

J’ai remarqué un truc très con !

Quand on vient de me plaquer, brutalement, sans prévenir alors que l’amour était grand ; l’amour, le désir, le toucher des autres hommes devient presque désagréable !

Plus que jamais, je suis dans le non désir des autres !

Et j’ai un ressentit presque douloureux de ce qui à la base est un élan doux et joli de l’autre !

 

Tout de suite je souffre ! Y’a pas de mot pour décrire ce que mon cœur vibre et pas de mot pour l’adoucir.

Mais tout de suite j’ai l’affection d’hommes qui m’est apporté, dont l’un (il a le même nom que mon ex… si c’est pas con ça !!?) qui nourrit des sentiments a mon égard tout autant qu’il me touche par sa grande gentille et sollicitude.

Cela pourrait adoucir ma peine !?

En faite non !

Ça la rend plus amer !

 

La vie est conne ! Trop conne !

22:19 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

01/02/2010

Merci (je sais tu déteste) toi qui m’a repêché chez moi…

 

Je dois apprendre à être dans le plaisirs et non plus dans le besoin !

 

Ne plus jamais avoir confiance, ne plus croire car la plupart des gens ne sont pas constants !

 

Apprendre à accepter l’existant sans comprendre

Apprendre à accepter que l’autre n’est pas la fidélité et la profondeur de cœur que j’ai

 

Ne plus jamais être dans la dépendance affective

 

Je vais maintenant tourner mon regard ailleurs et poursuivre mon chemin… et laisser ma douleur qui me broie les entrailles, me fige, se perdre avec le temps...

15:36 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

31/01/2010

Encore...

On est responsable de ce que l’on apprivoise (le Petit Prince)

La parole humaine, l’engagement moral fait homme et femme.Qui sommes-nous, que valons-nous sans cela ?

Les Shadock disaient : « S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème ! »
Alors quelle difficulté ne mérite pas d’être surmontée, quel amour ne peut se reconquérir au nom de l’engagement pris !?! Au nom de tout ce qui a été partagé, construit ?


L’homme qui vous dit femme de sa vie et vous veut épouse, comme mère de son enfant, dans un foyer qu’il vous promet à vous et votre fille de construire, l’homme qui dit de vous que vous êtes la plus belle chose de sa vie, en vous promettant sur l’âme de son père disparu de ne jamais vous quitter, sure de vieillir auprès de vous tellement il sait, tellement il vous aime…
Où est aujourd’hui cet homme ??

Ma douleur, mon cœur trahit et abandonné si injustement, mon esprit plein d’image d’un bonheur arraché en quelque jours, mon âme vidée d’un sens de la vie qu’on lui retire et tout mon être empreint à la peur de ce vide dans lequel on le précipice, crient ici, là où l’écho n’est pas vide, ce qu’il ne peut dire !

Ps : Pasqua disait : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ! »
J’y ai cru !
Mais en quoi devons nous croire ?

20:38 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

29/01/2010

L’attente !

Il me semble cerner, une chose qui me bouffe bien l’existence depuis quelque temps : l’attente !!!

J’attends plus et autre chose que ce que je reçois et ne sais plus voir et prendre plaisirs à ce que l’on me donne !

Comment être blessé quand on pourrait être ravi !?!

Ça fait chier ! Grave !

Car d’une c’est nul !!! Je ne me comprends pas moi-même ! Et ce n’est pas juste pour ce que fait l’autre !

Et d’autre part, ça me fait mal ! Trop mal pour que je reste là les bras croisés !

 

Deux mots, deux idées, deux concepts me viennent : acceptation et non attente !!

Accepter, voir ce que j’ai et pour le coup savoir le vivre et en retirer tout le plaisirs existant !

Non attendre, pour être heureux de ce qu’on a, ne pas être déçu, ne pas mettre au dessus de la tête une pression, une exigence lourde ou figeant pour l’autre !

 

Il faut, (et pour une fois je prends plaisirs à ce verbe que j’ai toujours détesté : falloir !) que je change l’existant et me pose tranquillement, sereinement dans la Non-attente et l’acceptation.

Je veux plus que tout y arriver !

Quitte à copier Coué et m’auto-répéter/convaincre chaque jour !

 

« Pom, lâche prise avec la vie et regarde tout ce que l’on te donne, et seulement cela !

Soit heureuse !! »

13:59 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (1)

26/01/2010

Pas de titre ! (trop chiant !)

 

Je ne sais plus écrire !

Du coup je me remets à parler dans ma tête et ça ce n’est pas bon !

Car ça rumine, tourne en rond et repasse là où ça fait mal !!!

 

Donc voilà, dans un élan d’effort (vi vi c’est vrai !), je re-post ici en espérant que la machine redémarre… car j’en ai besoin !

 

En ce moment, les grands sujets existentiels que je rumine sont : « Quelle est ma capacité au bonheur ? » « Suis-je capable d’être aimé ? » « Comment me débarrasser de cette peur au fond de mes trippes ? ».

 

Donc, y’a de quoi faire rien qu’avec un des sujets qui me préoccupe !!

 

 

Prenons le bonheur par exemple :

Je me dis, le bonheur est en soi, dans le regard qu’on porte sur les évènements et les gens… et blabla et blabla

Moi, j’ai tout pour être heureuse et pourtant…. Je ne le suis pas !

Je vois mon esprit, mon cœur s’accrocher sur chaque détail non « parfait » de mon existence pour le retourner contre moi et me faire mal !

Paradoxe !

Face aux grandes souffrances de ma vie, je positive et m’émerveille du soleil qui brille, et là… !!! Non !!

Un jour (j’avais très exactement 15 ans, je m’en souviens) je me suis fait la réflexion qu’il est plus facile d’être malheureux que heureux. Que le malheur à répétition devient norme et habitude et qu’on apprend autant à vivre avec que à se construire autour !

Le bonheur lui est exception, Alien d’une planète inconnue, et il fait peur ! Il fait bizarre ! Il fait on sait pas comment le prendre ! Il fait différent ! Il fait pas normal !!!

Mais comme il fait beau ! Il fait doux ! Il fait cœur qui s’emballe et esprit qui s’émerveille ! Il fait bon ! On ne veux plus, on ne supporte plus l’idée de le voir partir !

D’ailleurs, quand partira t’il ?

Comment fait’ on pour le garder ?

Comment sait’ on quand t’il est menacé ?

Comment l’entretient’ on ?

Comment ça marche en faite ???

On ne sait rien !

On ne sait rien faire avec !

On le regarde, le vit, et on attend

On ne le maitrise pas, ne le comprend pas, ne le cerne pas !

Du coup on est à sa merci.

A son bon vouloir !

Partira, partira pas

Quand, quoi, où ???

 

Donc, ce bonheur il fait tellement peur par tout ce que représente sa présence comme son absence, qu’on fini par l’aimer autant que de souhaiter le voir disparaitre !

 

Moi je me sens Pénélope du bonheur !

Je fais et défais sans-cesse

 

Même si aujourd’hui, je n’ai jamais été aussi apte au bonheur, grâce à tout le travail fait sur moi-même, je ne peux que constater tout ce qu’il me reste encore à construire… !

 

Je vais donc me remettre au boulot !

Oui j’avais fait une petite pause de 2 mois !

 

Le chantier de la vie ne s’arrête jamais ! Une évidence que je feints d’oublier parfois…

 

 

Sinon concernant la question « suis-je capable d’être aimé ? », je l’agrémenterai surtout de « suis-je capable de vivre avec quelqu’un ? ».

En faite, je pense que oui mais n’en suis pas sure et ai encore du boulot sur la planche !

Mais, il me semble que pour cela, il faut que je panse mes plaies et apprivoise le bonheur….

 

Nota : j’ai constaté que mon petit cœur était encore trop à vif ! Il est en voie de guérison seulement (ou déjà !?) donc encore bien trop sensible à tout ce qui le touche… !

 

 

Et la peur ?? (enfin le truc qu’on appelle comme ça mais qui ressemble plus à ce qu’on ressent quand on se retrouve face à Jason et Freddy ((Vendredi 13 et les Griffes de la nuit)) invités avec moi chez mon ex belle-mère ((elle peut faire plus peur que Jason et Freddy!)) en attendant les résultats d’analyses devant m’indiquer si ma tumeur est cancéreuse où pas !)

Haaaa la peur !!!! Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!

Saleté !

Elle m’aura bouffée les trippes toute ma vie !

(sans que je le sache parfois ! la vicieuse !!)

Je suis née dedans !

Jusqu'à en avoir peur de moi-même

A me demander, si elle n’est pas La poule à l’ origine de l’œuf ??

N’est-ce pas elle qui m’empêche d’être bien avec le bonheur.

N’est-ce pas elle qui m’empêche de vivre bien avec l’homme que j’aime ?

 

En tout cas, cette peur qui ronge si profond, si fort je la hais un peu plus chaque jour !

J’ai regardé Alien (Le huitième passager), hier soir.

Que du bonheur ! Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu.

Non non je ne saute pas du coq à l’ane !

Tout ça pour dire, que je me sens comme ce pauvre Kane qui meure de cet Alien lui sortant des tripes après avoir grandit en lui !

Moi, si je ne tue pas la bête, elle va finir par me dévorer de l’intérieur (et tuer tous les gens autour de moi !! ((non je ne tombe pas dans le mélo-apocalyptiquo-dramatique, ni l’exagération ! je suis un être mesuré moi !!! ;-)) !).

Elle a déjà commencé et ça fait mal !

Ripley au secours !!!!!!

 

Bon, je vous laisse faut que j’aille chercher Elen (Ripley)….

12:49 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

03/01/2010

Nouvelle année, enfin !!!

 

Haaaa enfin !!!! Il m’a fallut attendre 37 ans pour comprendre le concept de nouvelle année… !!!

Il était temps !!!

C’est donc toute contente

Enfin !!!

Que ma petite personne a passé avec Monsieur l’Homme de ma vie (j’ai pas voulu Brio !!!) (oui alors je vous vois venir avec vos grand yeux curieux et dubitatif !!! Hé ben non ! Je ne vous parlerai pas aujourd’hui de Monsieur Homme de ma Vie !! Non non non !!! Et oui il s’appelle Homme de ma Vie ! Et c’est comme ça !) le 1 er Janvier sans dommage !

Pire, c’était bien !

Oui !!

Et encore pire que plus fort que étonnant, et ben 2010 c’est vraiment une nouvelle année !!!

Voilà !!!

 

Oui alors je sais, il serait de bon ton de développer un peu …

Mais là j’ai pas envie ! Ne vous inquiétez pas, je vous expliquerez pourquoi plus tard… ouiiiii

Et pourtant il est vrai que ma vie a été riche depuis sept 2009… !!

Un vrai feu d’artifice avec bouquet final en décembre !

Et me voilà maintenant avec Monsieur presque parfait a mes cotés (d’ailleurs il est vénère car il aimerait bien connaitre l’adresse de mon blog mais je ne lui donnerais pas ! Alors par basse vengeance, il m’interrompt toutes les 5 minutes dans la rédaction de mon texte ! Mais NON il ne saura pas !!!) ! Oui presque !

Car jusqu’à 2009, c’était Monsieur Parfait !

Et là !!!

Lààààààà !!!

Y’a ; à peine 30 minutes, qu’apprend-je ???

Je n’ose vous le dire tellement je suis sous le choc !!!

J’ai presque honte !

Je me sens démunie

Que dois-je faire !

Pourrais-je vivre toute une vie à coté de cet homme gentil, prévenant, intelligent (enfin, je le croyais jusqu’à présent), aimant, aimant mes enfants, travailleur, mature, fiable, calme, doux, câlin, plein de vie et de projets…. (J’arrête là, la liste est longue) après ce que je viens d’apprendre !!?

Je vous le demande !!!??

 

Je suis sur le Q !!!

 

L’année commence bien, je vous dis moi !!!!

 

Bref, tout ça pour faire un petit coucou en cette nouvelle année et vous faire un gros bisou

 

Je reviens, sous peu….

A vrai, dire, je pense souvent à mon blog et parfois pond une petite note dans ma tête… qui s’évapore quelques heures plus tard !

Il me faut maintenant réapprendre à me poser, pour écrire…

Tout de suite je suis dans un tourbillon de vie…

 

J’ai donc une pensée douce pour vous tous et vous souhaite ce que je me serai souhaité à moi-même : tout l’amour du monde !

 

 

 

Ps : tataaaaaaaaaaaaa :

oui, Monsieur Homme de ma Vie a voté Sarko !!!!

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa quelle horreurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!

16:46 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (5)

03/12/2009

Démangeaison

 

 

Hé oui me revoilà !

Ça me démange, ça me démange de reprendre mes tribulations avec vous chers lecteurs.

Donc je crois bien que je vais repointer mon bout de nez dans le coin de temps en temps…

Ça murit, ça murit…

Et tant de choses à raconter…..

18:45 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (9)

03/10/2009

Plus ça mais ça

 

Bon ça m’agacer de finir sur ça ! (a comprendre l’article précédent !).

 

Alors tout simplement : ADIEU !

 

Carpe Diem

01:21 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

08/09/2009

ADIEU

 

Ce blog est bel et bien terminer ! Peut-être pas pour toujours…. Je ne ferme pas la porte... (ne jamais dire jamais).

Mais ce qui est sur c’est que j’ai décidé de tourner la page et d’éradiquer dans ma vie tout ce qui a un lien ou amène une pensée, de près ou de loin avec mon ex. Et ce blog en fait parti, à plus d’un titre !

 

Merci à tous, de passer encore me voir alors que je suis partie presque comme une voleuse…

Vous allez me manquer…

 

 

Mais avant de partir, j’avais besoin d’écrire ce qui va suivre pour moi. Cela fait suite à une réflexion que m’a faite mon ex, la veille du dernier jour où je l’ai vu. Il faisait état du fait qu’il m’aimer en toute amitié et que moi je l’aimer genre un truc de ouff de la mort qui tue. Je l’ai ressentie comme… comment dire…. Comme incongru que je puisse l’aimer tant. Et pourtant, je n’ai fait qu’être fidèle à ce qui existait du temps où lui aussi m’aimer tant et tant….

 

Donc voilà, je ce que j’avais envie d’écrire pour moi :

 

Par le passé, Romain a écrit cela, à mon sujet :

 

«… Je l'aime et je crois qu'elle le sait, ce qu'elle ne sait pas ou en partie parce que je n'arrive pas à lui dire, c'est que je l'aime profondément, que ce qui se dégage d'elle est tout ce que je pouvais espérer de trouver un jour dans une relation, que je ne pense qu'à elle durant la semaine et en permanence , que j'attends de pouvoir descendre avec impatience, que plus je la connais et plus ce que je ressens pour elle se renforce, qu'elle me manque atrocement, que je n'arrive pas à dormir quand je ne sens pas son corps contre le mien, que tous les matins sont maussades quand j'ouvre les yeux et qu'elle n'est pas à côté de moi... que je suis juste bien quand elle est la. Les faits sont la en semaine je pense à elle en permanence quoique je fasse, elle me manque… »

 

Voilà…., ce qu’il ressentait alors, et lorsque je n’étais pas à coté de lui, l’était en sachant qu’au loin mon petit cœur battait pour lui et que je lui envoyais mon amour, mes pensées…

 

Aujourd’hui, moi j’ai continué…

 

Et je vis l’éloignement, l’absence le matin quand je me lève, la journée, la nuit quand je me couche dans ce lit vide, en sachant qu’au loin il n’y a rien !

Alors si pour lui, quand je n’étais pas là, la vie était maussade et que le manque était atroce… peut’ on imaginer ce qu’il peut en être pour moi…

Moi qui suis restée fidèle à notre amour qui n’est plus, plus partagé…

J'ai toujours été fidèle... bien malgré moi parfois... A ce demander si je ne suis pas tombée dans l'ocytocine enfant, à l'instar d'autre qui en ont bien manqué....

 

Je veux cesser de me sentir honteuse d’aimer et d’être fidèle en mon cœur. Il ne s’agit pas de surinvestissement. Il s’agit d’aimer vraiment et d’être en peine quand je perds l’être aimé.

Que les gens meurent ou qu’ils partent loin de vous, le chagrin reste de même acabit.

Seul différence avec la perte (et non la mort), c’est qu’il reste au fond un ersatz d’espoir qui vous ronge et scotch un peu plus vos yeux vers le passé !

Mais aussi, il y a une différence fondamentale : lorsqu’une personne meure, son amour reste vivant dans votre cœur ! Et ça, croyez moi qu’est-ce que c’est important !!

 

Alors, certes ce que je peux dire doit paraitre bien choquant. Mais je le sais, pour l’avoir vécu bien des fois, qu’il est plus difficile parfois de laisser partir une personne qu’on aime que de l’enterrer. D’ailleurs, à ce propos, il n’y a pas de rituel symbolique de deuil pour une rupture… Et on ne vous reconnait pas le droit réellement d’être triste ou surtout en deuil ! (en tous cas pas longtemps)

Quand, on voit mourir un être cher, la douleur est atroce. On pleure longtemps toutes les larmes de son corps et de son cœur. Et on sait qu’il faudra vivre sans, toute une vie désormais. Le manque est là, moins cruel avec le temps mais toute une vie là. Et même parfois il revient l’espace d’un instant fort, très fort ! Mais, malgré les question, les « et si.. », voir parfois une forme de culpabilité de ce que l’on a pas fait ou fait sans le devoir (questions et culpabilité qui sont tout autant présentes en cas de rupture non souhaité et qui dans la plupart des cas ne donnent pas plus de chance de faire ou défaire les choses que l'on regrette...) le cœur est douloureux mais serein. On voit partir l’autre avec son amour qui lui, ne s’enterre pas et ne remet pas en cause le votre…

Dans ma vie, j’ai perdue 4 personnes que j’aimais profondément (2 faisaient parti de ma famille) non pas parce qu’elles sont mortes, mais parce qu’elles sont parti (et pour toujours). Et bien, le comble de tout ça, lorsque j’ai été, dernièrement confrontée de nouveau à la mort, c’est d’avoir ressentit ceci : je ne suis QUE triste et il va QUE me manquer ! ça fait du bien d’être QUE triste et QUE dans le manque !! Et je peux laisser partir l’autre pleine d’amour RASSURANT en moi…. !

 

 

Alors oui, c’est légitimement dur, très dur, et comme lui à l’époque : « quoi que je fasse il me manque ! » mais en plus je sais qu’il ne m’aime pas et en aimera d’autres que moi !

Cela me rappelle une chanson, que j’aime particulièrement :  « Pas toi »

 

 

 

(ps : et dire qu’une semaine avant de me quitter, il m’avait écrit une lettre où il me disait : «  la seule chose dont je suis sûr c’est que je t’aime… ces 12 derniers mois passés avec toi ont été merveilleux mais je ne sais pas pourquoi, tu étais là et pour moi ça suffit. »

Ce sont toutes ces choses qui ont rendue douloureuse et brutale la rupture… enfin, c’est le passé).

 

 

 

Voilà, maintenant je m’en vais et je ne veux plus entendre parler du passer, j’ai décidé de tout bruler… !!

 

 

 

 

12:13 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (11)

26/08/2009

Je suis venue te dire...

01:16 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (6)

24/08/2009

Fer rouge

 

Un jour vous vous retrouvez prisonnier d’un bien redoutable geôlier

Chaque matin il vous applique son fer rouge sur la peau, comme ça, sans que vous sachiez pourquoi !

Vous souffrez atrocement. Il n’y a pas de mots, il n’y a qu’une douleur sans fond.

Les heures passent mais la brulure continue à irradier votre être.

Tout en vous s’active pour détourner vos sensations de cette douleur. Parfois, l’espace d’un instant il vous semble oublier….

Le soir arrive.

La nuit fait peur, le lendemain aussi.

Vous n’arrivez pas à trouver le sommeil et portez votre corps à sa limite d’épuisement.

Là, pendant quelques minutes, si aracée, si vidée, les sensations douloureuses commencent à se faire sourde. Et c’est bon. Juste quelques minutes à se délecter de ce si grand bonheur que de plus, ou presque plus ressentir la douleur.

La nuit est longue et agitée.

Le jour se lève.

Vous n’avez pas le temps de vous réveiller vraiment, que votre geôlier vient encore de vous bruler. Aussi atroce que la veille, ce fer rouge vous arrache la peau et vous irradie de souffrance.

Vous vous sentez incapable de bouger. Vous vous tordez.

Le temps semble long, très long, et passe…

Dans un sursaut de … en faite vous ne savez pas de quoi, vous arriver à vous extirper de cette couche ou votre sang se répand.

Vous avez peur !

Vous ne savez pas pourquoi

Vous vous sentez fragile, douloureusement fragile, à vif et aimera vous réfugier…. Où ? Vous ne le savez pas !

La journée passe.

Parfois on vous tend une pommade que vous appliquez sur vos plaies.

Parfois elle vous soulage, un peu, parfois, pas.

Vous luttez de toutes vos forces pour vivre en oubliant ce qui continue de bruler en vous.

Le soir retombe, le jour se relève… et rien ne change !

Le fer rouge est toujours là !

Vous espérez.

Avec le temps, en serrant les dents, en s’accrochant il finira par partir….

Mais chaque jour est le même que le précédent !

L’angoisse, la douleur sont toujours là !

Comment ne pas avoir peur, chaque matin en vous levant !

De cette vie si douloureuse, si misérable où personne ne peut vous protéger….

Un an passe !

Certains jours le fer rouge a été plus chaud que d’autres.

Certains jours, le fer rouge a été plus long que d’autres.

Mais il est toujours là !

Et puis, par un bel après-midi, il vous semble voir quelqu’un au loin.

Cette personne s’approche, vous parle…

Vos yeux incrédules n’osent croire…

Elle vient vous délivrer ?

Le fer rouge va enfin cesser ?

Votre corps se rempli de joie !

Ho comme c’est doux la joie !

Vous qui aviez appris, pour moins souffrir à éradiquer tout en vous.

Vous qui ne viviez que de la douleur et ne connaissiez que la brulure mais plus la chaleur….

Par magie la brulure disparait. Vous pleurez de joie. Vous vous sentez enfin vivante. Vos sens reviennent à la vie.

Vous êtes libéré !!

Ça y est vous êtes libéré !

La peur, la douleur, tout s’écroule

Quelle libération, quel bonheur, enfin ! Vous l’aviez tant espéré !

 

Mais d’un seul coup, tout change !

Vous ne comprenez pas !

Elle n’était pas venue vous libérer

Et elle s’en va !

Vous vous êtes trompé !

La douleur, la peur s’abat comme une chape de plomb !

Seulement là vous criez !

Vous ne voulez plus du fer rouge !

Plus, plus, plus jamais !

Votre corps refuse !

Votre corps dit non, c’est fini !

Trop mal, trop longtemps

On ne me tortura plus !

Votre corps a cessé de lutter !

Si vivre veut dire vivre bruler chaque jour au faire rouge….

Votre corps s’en fou de demain

Votre corps dit stop

Sa limite du supportable a été atteinte…..

 

 

Combien de temps et combien d’entre-nous supporteraient d’être torturé chaque jour ?

La douleur amène l’angoisse, le vide, le chaos, le déchirement de soi, la destruction. Elle use la conscience, elle use tout ! Et tous avons nos limite. Limite humaine à ce qui est supportable. Nul courage, nul lâcheté. Juste une limite a ce pour quoi l’homme n’est pas fait : souffrir !

15:05 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

18/08/2009

14 mois !

 

Si j’avais pu imaginer…

Moi de nature si gaie et souriante

Moi toujours si positive

 

14 mois à … :

Chaque réveil : nœud dans le ventre, palpitation

Chaque jour : chagrin dans le cœur

Chaque instant : sentiment de solitude dans un monde, le mien, dévasté

 

Et pourtant, je reste confiante, patiente, évolutive, constructive

 

14 mois déjà, je n’en reviens pas

Jamais je n’aurai pu imaginer, jamais je n’aurai pu comprendre ce que c’est…

Qui peut d’ailleurs comprendre… ?

Il est déjà dur de ne pas juger

De pas se dire « mais qu’elle se bouge voyons ! »  « un peu de volonté »

Comment comprendre cette sensation qui vient des tréfonds de vous-même auquel votre volonté échappe.

Chaque jour je dois lutter contre ce qui me donne envie de pleurer et de me terrer.

Comment trouver l’envie de vivre tout ce qu’il y a à vivre quand au fond de vous, il y a un être qui se sens seul dans un monde désert et dépourvu d’amour.

Je suis donc seul, sans personne à m’aimer...

Enfin non pas personne…

Mais, je ne sais pas si vous avez remarqué : l’amour de certains ne comble jamais le manque d’amour d’autres…

Et ces autres sont les même depuis toujours.

Ils constituent la moitié de la population : les hommes !

Je n’ai jamais réussit à garder un homme ou l’amour d’un homme près de moi !

Mon père, mon frère, mes grands-pères, mes oncles, mes cousins, mes amours….

Tous morts où partis/absents/abandonnant

Alors oui, j’ai des êtres formidables autours de moi, comme ma Fox, qui m’offre un amour infini…

Cela me fait du bien, cela me touche mais…. Je suis au regret de dire que celui qui me manque plus que tout au monde depuis que mon cœur a commencé à battre, n’est pas là !

Par moment, mon cœur c’est rempli, juste le temps de sentir cette douce et si rare sensation que d’être aimée. Cela a été aussi bon que cruel lorsque ça c’est arrêté !

Mais malgré tout, moi je ne me suis jamais arrêté. J’ai continuée à avancer pleine d’entrain et de volonté.

 

Aujourd’hui est un autre jour.

Aujourd’hui est le jour où j’ai posé mes valises et j’ai regardé.

Aujourd’hui est le, les jour où le boomerang me sont revenus.

Pour la première fois, j’ai regardé le champ dévasté, jonché des cadavres de toutes ces pertes accumulées depuis tant d’années.

Elles sont si nombreuses et si importantes à mon cœur…

Que je n’arrive pas à m’arrêter de pleurer

Et j’en ai tant à enterrer…. Et suis si seule face à….

Mais tout cela n’est que des mots sans consistance ….

Alors oui, je continue à marcher, je continue à construire, je continue à semer et récolter !

Mais je ne suis pas heureuse !

« Un seul être vous manque et tout vous parait dépeuplé » ! Oui c’est vrai !

Moi c’est plusieurs êtres qui me manquent et le dépeuplement me semble traverser les continents… !

Je pense que Romain aura été l’être de plus, l’être de trop qui aura mis le point final à mes œillères qui refusaient de voir pour continuer….

Aujourd’hui, je continue mais plus de la même façon.

Aujourd’hui, je dois apprendre à faire le deuil de tant de personnes, que tout se mélange en moi. L’amour comme la peine pour tous ces êtres disparus ne fait qu’un !

Et l’incompréhension s’arrête sur mon âme qui cherche sans jamais trouver.

Que suis-je ? Qu’ai-je été où pas été pour qu’il en soit ainsi ?

Pourquoi refuse-t-on de m’aimer, toujours et encore ?

Pourquoi se détourne-t-on de moi ?

Qu’est-ce qui me rend moins aimable que les autres ?

Ces autres qui me font détourner le regard face à ce qui est pour moi insoutenable à regarder : « l’amour partagé » !

A chaque fois je me dis, gênée d’être ainsi envahie de telles pensées : « pourquoi eux et pourquoi pas moi ?!

Je rêve, je crève que d’une seule chose :  « ça !! » !

Et je me demande également : « pourquoi ce qui a été possible un temps ne l’ai plus aujourd’hui ?

L’exemple le plus frais est celui bien sure de Romain, si heureux, si plein d’amour les 6 premiers mois….

Mes croyances, mon système de pensée m’amène à me dire : ce qui a été possible un jour a encore plus de raison de l’être un autre jour que n’importe quelle autre chose. Et tout ce temps écoulé est gage d’un meilleur…

Enfin, peu importe… mon propos de départ est sur ce qui semble pour l’instant mettre tant de temps guérir.

Peut-être cela est’ il si long car, au de-là du nombre de défunt dans mon monde, il y a aussi un nombre de mort dont mes yeux croient ou espère percevoir encore quelques trace de vie.

Comment enterrer ceux qu’on aimerait tant voir se relever et dont on pense que le cœur peu encore battre… !!?

Ceux pour qui on donnerait tout son souffle pour être ranimer… !

Alors voilà, mon triste quotidien, où chaque chose n’est qu’un artifice de joie, où chaque personne côtoyée n’est qu’un mercurochrome sur une jambe de bois, où les êtres qui vous manquent ne sont pas là !

Alors parfois, j’en ai marre ! Marre de voir des gens ! Marre de faire des trucs sympas avec eux ! Marre car je m’ennuie, car je n’ai gout, car seul ceux qui me manque me donne envie de…

Le comble, c’est que je n’arrive plus à prendre plaisirs à ce qui m’égayait avant, tout autant que je n’arrive plus à aimer ceux que j’aime !

Comme si, sans ceux que je regarde morts à mes pieds, la vie et chacun de ses recoins n’avaient plus gout et saveur.

Comme si, sans ceux que j’aime et qui ne sont plus à m’aimer, aucun autre amour ne pouvait exister !

J’en deviens insensible, égoïste, égocentrique ! J’ai envie de dire : ‘je me fou de tout, de tous ! Je veux eux, juste eux ! C’est eux qui me manquent, c’est eux que j’aime tant ! Ma vie n’a pas de sens sans !

Comment retrouver un sens ? Je cherche mais ne trouve pas… !!

J’en ai pas marre de vivre mais j’en ai marre de tout ce qui constitue ma vie !

Je ne veux PLUS RIEN SANS EUX !

Et tous les blablas ne changeront pas les choses !

Marre de prendre sur moi, d’accepter l’inacceptable !

NON je veux être aimée !

Je ne veux pas renoncer !

Où alors je renonce à tout ! Vraiment à tout !!

 

 

JE VEUX Jean, Léon, Gaston, Jean, Michel, Joseph, Jean Paul, Un père, Jean Paul, David, Romain, Cyril, Romain et tous les autres….

 

Mais à quoi bon… me dis-je parfois…. Et je ne veux plus rien…

 

 

 

 

Merci mon blog de me laisser exulter sur tes pages blanches

Merci même si j’en ai marre de gémir ici plus encore que de gémir tout court, car marre de paraitre pour une petite chose plaintive.

Merci mon blog car il y a tant à déverser que tu n’es pas au bout de tes peines….

18:43 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (4)

15/08/2009

C’est toujours là !

 

Un jour mon ex a dit, au sujet de nous, que nous veillons l’un sur l’autre !

Je crois qu’il y a une chose dont je n’arrive pas à me détacher c’est bien de cela !

Quoi qu’il se passe, en moi reste tapie l’attitude de la louve face aux siens, et je veille… Je continue, bien malgré moi, de loin à veiller sur Ex.

Ainsi, peu importe ce qu’il est, peu importe ce qu’il se passe, je me rends compte que je l’ai toujours et encore défendu et le défendrai certainement pour longtemps…

C’est ainsi !

Je n’ai pas de prise contre ça.

Que j’ai le sentiment qu’il ne soit pas compris et que les propos que l’on m’assène à son égard depuis 2 ans me semblent si injustes, suffit-il à justifier mon attitude si marquée ?

Je ne sais pas

Je continue à vouloir le protéger, le défendre.

J’ai essayé, il ya quelques jours de cela, de rester sur ma réserve face aux critiques dont il pouvait être l’objet.

J’ai essayé, en prenant le temps de méditer, de faire la part des choses…

Mais non, il y a quelque chose que je semble être la seule à comprendre et à voir, et quelque chose qui me dit « défends ! ».

 

Et je m’en fou que ce ne soit pas réciproque !

Je sais quelles sont également les défauts de mon ex.

Et comme je l’ai déjà dit :  « n’avons-nous pas tous nos défauts, nos manquements, nos faiblesses, nos failles… ? ».

Mais je sais aussi, tout ce qu’il y de beau et que personne ne voit, même pas lui !

Non, je ne suis pas aveugle, justement ! Justement !!!

Il y a des choses que je vois très bien. Trop bien…. !!!

13:42 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

13/08/2009

Je n’arrive plus

 

 

Le jour où mon ex est parti, il m’a dit ceci : « je n’arrive plus à t’aimer, j’aimerais pourtant, mais je n’y arrive plus ». Il pleurait.

J’avoue que c’était la première fois que je m’entendais dire cela et le sens, la vibration que cela produisait en moi m’était étrange.

 

1 an que ces mots raisonnent dans ma tête.

 

Aujourd’hui, il me semble arriver moi aussi à :  « je n’arrive plus… »

Je suis saturée, depuis longtemps certes, mais sans doute vraiment cette fois-ci…

 

Je n’arrive plus …. et moi aussi je pleure (mais à l’intérieur et seule, pas devant toi) et pourtant un partie de moi aimerait….

Mais je n’y arrive plus.

C'est ma 200ème note!!

16:56 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (4)

12/08/2009

Regarder là où il fait beau

 

Les événements des derniers jours m’ont bien miné le moral

Je suis aussi comme une bombonne qui aimerait ouvrir les vannes car saturée de peine

 

Un certain écœurement aussi s’est manifesté

Il donne, l’air de rien une énergie en partie positive

Une énergie de détournement

J’espère qu’il va me permettre de tourner vraiment la page….

J’en ai envie en tout cas

Comme dit ma copine : « gicle, gicle, éloigne toi de tout ça et de tous ceux… !!! »

Je vais tacher de changer de cap et regarder ailleurs…. Cela me plait autant qu’au fond me fait mal…

Suis-je prête à ne plus regarder là… et là… et couper les liens…. ?

J’aimerais…

Enfin, j’aimerais surtout de na pas avoir à couper, car ça fait mal de couper. Mais que cela se détache tout seul, comme un nœud qui se desserre pour laisser partir au loin, la petite embarcation trop longtemps accrochée à son quai d’amarrage….

09:42 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

11/08/2009

Ça reste là – suite

 

Acte II (dimanche 9 aout – fin de journée)

 

 

Une fois que j’ai eu écris ma dernière note ("ça reste là"), j’ai pensé qu’il me fallait en informer ex.

En effet, je me suis dit que si jamais l’un des protagonistes de l’histoire avait vent de cette note, cela pourrait avoir quelques conséquences sur ex, et en aucune façon ne souhaite lui nuire.

Donc, il était important qu’il ne soit pas pris au dépourvu.

Par ailleurs, dans la mesure où je faisais écho à sa propre parole, il me semblait important de ne pas la travestir et donc d’avoir sa confirmation quant’ à ce que je citais.

 

Ainsi, ex a lu mon texte.

Je lui ai dit que j’étais prête à changer ce qu’il pensait être faux ou compléter, affiner ce qui devait l’être.

(il m’a fait changer un mot d’ailleurs)

Je lui ai également dit que si cela le gênait trop je pouvais supprimer ma note. Car autant, je ne me censure jamais et tente de dévoiler toute crue « ma » vérité, autant je ne souhaite nuire à personne.

L’une de ses premières remarques a été comme je le pensais du style « tu fais ce que tu veux, c’est ton blog ».

Par contre, il m’a sorti un truc du genre « je pourrais toujours dire que c’est des conneries et de toute façon ça retombera toujours sur toi, car c’est toi ! »

 

Là, ça m’a tué !

 

J’ai pris quelques « G » dans le cœur !

Je ne m’attendais vraiment pas à ça de sa part.

Qu’il puisse renier ce qui est dit m’a troué le Q !

Sachant que cela ne ferait qu’enfoncer un peu plus et définitivement le clou de la « méchante Pom », j’en ai pas cru mes oreilles ! Et ça m’a fait mal !

Mensonges et mensonges par omissions, jusqu'au bout à mon détriment...

Je lui ai dit...

Et il s’est rattrapé après (d’ailleurs la discussion c’est agréablement fini).

Mais en première intention c’est quand même ce qu’il a dit et pensé.

Et au final, si l’une des personnes dont je parle venait à lui demander explication, maintenant je ne suis pas sure que, faute de cautionner mes dire, il se taise (comme à son habitude). Je le vois bien maintenant faire une petite remarque à la con suggérant que tout cela est mal interprété, compris…. Tout en ne relevant pas bien sure toutes les saletés qu’il pourrait être dite sur mon compte en passant ...  Me discréditant un peu plus par là-même.

De coup, moi qui souhaitais en finir avec tout ça et la peine que cela me fait, je sens bien le poignard dans mon cœur tout de suite !

 

Après, le deuxième point, qui consiste à dire, que de toute façon cela me retombera, à moi, dessus, vu que c’est moi, c’est un peu cruel à entendre à mon niveau.

Et je pense que c'est le ton sur lequel il me l'a dit (sans compassion limite revenchard et en tout cas content d'avoir un bon pigeon/ tete de turc sous la main).

Effectivement, je souffre d’un sentiment d’injustice et d’incompréhension, et m’entendre dire, par Lui, que quoi qu’il en soit on me foutra toujours tout sur le dos et me le reprochera, me plombe grave.

Tout ça parce que c’est moi !! Mais le moi en question me parait pour le coup bien pitoyable !! Et bien mal considéré de tous comme de lui...

 

Putain mais suis-je la seule à voir le coté « outrageant » de tout ça !?

Suis-je la seule conne à souffrir ? D’ailleurs à ce propos, moi j’étais mal à l’aise et très soucieuse de faire de mon mieux face à une chose qui me semble relativement importante, et en parlant avec ex, je me suis sentie la courge qui fait tout un flan et s’émotionne d’un rien (enfin ça c’est assez souvent que j’ai ce sentiment d’être « trop »).

 

Cerise sur le gâteau de tout ça, l’interprétation qu’il a eu de ma démarche.

Alors il faut savoir qu’il y a 3 jours de cela, je lui avais déjà dit de visu, que j’avais toujours ça sur le cœur. Mes propos n’étaient pas ceux de la colère mais de la peine qui a besoin d’être dite.

Donc, déjà, à ce sujet, je me suis vue entendre de ex « mais pourquoi tu me le dis à moi si c’est pas pour m’en faire le reproche ? »  dit’ il lui d’un ton accusateur et désagréable ! Et ce malgré que j’ai dit à plusieurs reprise que je ne lui en faisait pas le reproche mais que cela me faisait mal et donc avais besoin d’en parler.

Mais en vain !

J’ai même du expliquer qu’en général, lorsqu’une chose vous chagrine et concerne une X personne, c’est avec cette X personne qu’on a besoin d’en parler et pas une autre pour que ça sorte et guérisse à l’intérieur. Chose étrange, cette notion ne semblait pas acquise lorsque qu’il s’agissait de lui, pour lui !

Voilà, ça c’est la première cerise, mais la deuxième, la plus belle, qui à y réfléchir de plus près découle ou plutôt est dans la même idée que la première, est d’entendre ex me reprocher ma démarche présente.

En effet, pour lui, le fait que je l’informe de ma note sur mon blog, lui demande son avis et propose de modifier ce qu’il pense l’être, voir même supprimer ma note, est interprété comme une volonté de l’emmerder avec ça et lui en faire encore plus le reproche (je ne souviens plus de ses propos exactes mais ils n’étaient pas sympathiques à entendre et je les ai pris de plein fouet dans la tronche).

Là, j’avoue qu’un bras m’est tombé !

Une démarche qui se voulait respectueuse, empathique et soucieuse de bien faire pour lui, devenait négative et à visée nuisante.

Quel fossé entre mes intentions et son interprétation !?

Bel exemple du comment on peu se blesser mutuellement (car pour le coup il m’a bien blessé) en toute incompréhension de l’autre.

 

 

Bon, il est vrai que tout cela ne doit pas être agréable pour ex.

Je sais qu’au fond ex ne se sens pas glorieux avec ça et c’est pour cela qu’il n’aime pas qu’on lui rappel à son bon souvenir. (mais pour le coup il est incapable d’en assumé légitimement la souffrance de l’autre. Il préfère détourner le regard….)

Donc, je peux comprendre que dans un premier temps l’abrupte de ses propos soient un réflexe de défense. Que se sentant responsable il puisse se voir à tord être pointé du doigt et mal le vivre.

Surtout qu’il ne faut pas oublier, que « Le Reproche » est quelque chose de très traumatiquement ancré chez lui. Il en a été nourrit toute son enfance.

Alors comme je lui ai déjà dit : « t’as un radar à reproche un peu trop réactif et défaillant ».

Un battement cil et sans qu’il ne vous le montre (et ne le sachiez jamais parfois), il a déjà interprété cela comme un reproche.

Pire, certains compliments peuvent même être interprétés comme des reproches….

Et en tout cas, si vous lui peignez un magnifique tableau de sa personne et avait le malheur d’ajouter une toute petite touche de moins jolie, il ne verra que la touche et ne fera de vos propos qu’un reproche !

A savoir d’ailleurs, que les compliments, comme les cadeaux, comme tout ce qui se reçoit, lui sont incongrus, voir insupportables.

Il n’a pas reçu… et ne se sais recevoir aujourd’hui….

(et qui ne sait pas recevoir, sait’ il réellement donner… ?)

Donc oui je comprends ex malgré son attitude qui fait un mal de chien… et je ne lui jette pas la pierre.

 

« On fait ce que l’on peu avec ce l’on a et ce que l’on est ! », comme m’a toujours dit ma maman également (une grande humaniste ma moman)

 

Pour conclure, à écrire tout cela et me relire, je vais dire quand même que : « zut, c’est moi qui en prend plein la gueule, moi qui y perd des plumes, moi qui suis mal considérée et mis au banc de, moi la seule qui ne suis pas un seul instant défendu, et malgré tout je n’éprouve pas de colère, encore moins de rancœur, pire je me montre compréhensive !! »

Et somome du somome, j’en arrive presque à m’excuser d’être contrariée et me justifie face aux reproches de Ex à ce sujet !

 

Je suis conne ou quoi ?

Je dis et pense souvent : « faut pas pousser mémé dans les orties » et bien je crois bien qu’en faite j’y suis souvent dans les orties

 

Bref, pour le coup, je m’interroge…. Et je pense que suite à cela, si ex ne me soutient pas un mini-minimum, pire enfonce le clou je ne lui en voudrais pas (sauf sur l’instant mais ça ne reste qu’un instant) mais j’aurais trop mal là pour supporter de lui reparler un jour !

Alors il est vrai, que s’il considère qu’il y un bon moyen de se débarrasser définitivement de moi, il l’a tout trouvé…. !!

A bon entendeur…

 

 

Ps : je sais aussi que si ex lit ce texte (je ne suis pas dupe, je sais que son petit nez est susceptible de venir malgré mon insistante opposition à ce sujet), il l’interprétera bien sure d’une façon très « singulière » et désobligeante. Il m’en voudra. Pire n’aura pas compris l’essence même de ce que j’aurais dit !

Et je ne parle de son petit coté je me braque facilement (fixé sur mon idée) et aime être dans la contradiction, donc…

 

« L’intelligence n’est pas tout dans la compréhension de l’humain…. »

 

 

Acte III (Lundi 10 Aout)

 

 

Malgré l’aval de Ex pour ma note « ça reste là », une discussion tout ce qu’il y a de plus cordiale la vieille au soir, dans l’après-midi je ressens un doute….

 

MSN: 

Pom a dit (16:07) :

tu m'en veux?

en vrai!

Ex... a dit (16:08) :

je t'en voudrais suivant la tournure des événements

Pom a dit (16:09) :

donc ce n'est pas sur le principe mais seulement si t'es confronté à la réalité de ce que tu pense des autres?

Pom a dit (16:10) :

ok! je retire ma note!

by

Ex... a dit (16:12) :

ah mais non !

laisses la ta putain de note

t'es chiante

 

 

Bon Fin de l’histoire, je jette l’éponge….. !!!!

Merde, ça aurait pu être simple et remettre les choses où elles doivent êtres....!!

 

 

14:23 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

09/08/2009

Ça reste là !

Il y a une chose que j’ai en boule sur le cœur autant que dans les trippes et qu’il me semble judicieux de sortir là, vu que ça ne sort pas vraiment pour l’instant !

 

Histoire : (c’est long, alors accrochez-vous bien)

 

Il y a 2 ans de cela, mon ex décide de publier sur son blog une note faisant référence à l’attitude d’une connaissance commune, sans le nommer.

A ce moment-là, mon ex qui n’était pas mon ex mais mon présent, était sur Bourges pour finir sa formation et passer ses exams. Quant’ à moi j’étais en plein boom et aux prises avec les jours les plus stressants de ma vie (j’organisais un truc national via mon asso).

Sur ce, la connaissance en question qui est également un ami d’enfance (plus de 20 ans que l’on se connait) le prend extrêmement mal (n’en dors plus, pleur, s’angoisse…) et sa copine m’appelle pour avoir mon aval sur ce qui c’est passé. Moi, en mon âme et conscience, (et non pas parce que c’est mon petit copain) exprime que je ne trouve rien de particulièrement outrageant dans les propos de ex et trouve excessif l’attitude d’ami d’enfance à ce sujet.

Bref, l’histoire prend une ampleur qui me dépasse. Et elle arrive à un moment où autant ex que moi, ne sommes pas vraiment dispo pour de longues discussions sur le sujet.

Toutefois, les propos échangés avec copine d’ami d’enfance et ami d’enfance m’amènent à aller plus loin et ailleurs que le sujet, et j’en viens à parler en toute franchise de mon point de vu que je n’ai jamais caché. A savoir que je considère (et ce n’est pas la première fois que je le dis en 20 ans) que ami d’enfance ne laisse pas "comme il se doit" s’exprimer la parole de l’autre et que beaucoup, que je ne nome pas, depuis 20 ans ont eu à s’en plaindre (par derrière en toute franchise bien sure !!!) !

Bref, tout ce que je tente de dire calmement en essayant de mettre en lumière ce qui me semble être ma vérité et en essayant d’amener une compréhension commune de tous les protagonistes de l’histoire, échoue.

Il en ressort que ami d’enfance est fâché contre moi (et ne me parle plus) et me considère pour le coup comme une vilaine personne.

Lorsque ex et moi nous nous séparons, je profite de cette période fort douloureuse et donc empreinte à la réflexion et l’envie de conciliation, pour rappeler ami d’enfance et ainsi enterrer la hache de guerre (ce qui n’est pas facile de mon point de vu car je considère n’avoir à aucun moment mal agit).

Vaine tentative !

Cela choque ami d’enfance que je l’appel justement alors que je suis séparée d’ex. A vrai dire je ne comprends pas bien pourquoi et perso ne vois pas où est le mal...? Mais apriori pour lui c’est fort déplacé voir plus… enfin ché pas, mais un truc du genre pas beau comme procédé. Bon enfin, si l’un de vous à une idée sur le sujet je suis preneuse car moi j’ai beau réfléchir je ne vois où est le mal et tordu du truc… !!!?

Bref, résultat des courses, sur une histoire qui ne me concernait absolument pas au départ, je me suis grave mouillée par amour pour mon ex et de ce qui me semblait juste.

J’y ai perdu la considération d’ami d’enfance (et de sa copine qui a une piètre opinion de moi pour le coup), tandis que ex lui a feint la réconciliation en toute hypocrisie (chose que je n’ai jamais su faire).

Aujourd’hui, ex qui considère sans détour que ami d’enfance est un gros connard et n’a que critique à faire à son encontre, reste son ami (de façade) et est invité à sa crémaillère, mais moi non!!

L’honnêteté ne paye pas faut croire !

Et à aucun moment, moi qui me suis laissée fusillée pour défendre ex (alors que j’aurai pu fermer ma gueule même si je n'en pensais pas moins, estimant que cette histoire ne me concernait pas) n’ai vu ex prendre ma défense et faire preuve d’honnêteté pour le coup. Ex continu, même si c’est rare, à faire des sourires à ancien ami, nullement choqué lui d’être celui à qui on parle tandis que moi je suis celle sur qui on crache !!!!

Le courage que j’ai eu (naturellement je l’avoue donc ce n’est même pas du courage) pour mes opinions et pour ex (car j’avoue que ce genre de situation ne m’a à aucun moment fait plaisirs, et j’ai eu beaucoup de peine de devoir dire certaines choses à ami d’enfance sachant qu’elles seraient susceptible de le blesser), n’a pas eu de retour….

(nota: en 20 ans j'ai vu beaucoup d'amis de copain d'enfance, en parler en des termes vraiment peu flatteurs tout en souriant par devant. j'ai souvent défendu ami d'enfance, sans qu'il le sache, même si je comprenais le fond de certains propos.... Cela m'a toujours fait de la peine....).

 

Ha si ami d’enfance savait, ha si ex pouvait…

 

Voilà, ce genre d’histoire me fait mal ! J’ai un sentiment d’injustice et de non considération de ma personne….

 

Mais ce n’est que le premier volet !

 

Car 1 an et des bananes après tout cela, j’ai eu le malheur de faire l’amour avec un homme, ami d’assez longue date de ex.

Cet ami en question (avec qui j'échangeais depuis plusieurs mois et dont l'entente était évidente) disait avoir des sentiments pour moi mais plus pour la femme qui partageait sa vie et dont il se plaignait depuis tant d’années (auprès de nombre d’entre-nous).

Histoire banale, dans laquelle en courge pas meilleurs que les autres je suis tombée. Et je peux dire que jamais je n’aurai cru que cela puisse m’arriver.

Donc, un soir, ami et moi avons fait l’amour (et dormi toute la nuit dans les bras l’un dans l’autre. Je me serais crue avec ex, pas un instant il m’a lâché de la nuit comme il le faisait du temps où nous étions ensemble).

Mais ce soir en question n’a pu exister (à mes propres yeux) que dans la mesure où ami avait déjà signifié à sa copine que tout était fini entre-deux et attendait simplement son retour de stage (loin de chez eux) pour mettre un terme propre et définitif à leur histoire. Et ce tout en m’affirmant tenir à moi et être sure de son choix.

Alors certes, j’ai eu tord, j’aurai du attendre…. Mais j’étais convaincu (en un mot !! Mais en 2 mots je le suis aujourd’hui). Il m’avait fait la promesse (avec un grand P) que tout était fini entre eux et qu’il avait des sentiments pour moi…

Mais bien entendu, cela ne s’est pas passé comme prévu.

Le soir où sa copine est rentrée, j’ai eu droit à un charmant coup de fil de cette dernière.

Elle m’a insultée et traitée des pires choses qui puissent être.

Elle a même menacé mes enfants.

Moi, je n’ai rien dit, elle n’était pas en mesure d’entendre et cela n’aurait fait qu’attiser le feu, ce que je ne voulais pas.

Par contre, dans tout le flot des horreurs et des menaces qu’elle a pu me faire, elle a dit bien clairement que j’avais été méchante avec ex, que je l’avais manipulé comme j’avais manipulé son pauvre et innocent copain, et que maintenant ex était en train de s’en rendre compte…. !!

Je vous avoue que j’étais mal ! Très mal !

Cœur en pleine tachycardie, douleur, inquiétude, tristesse, malaise, culpabilisation, peine pour copain et même pour elle…

J’ai donc téléphoné à ex pour lui expliquer ce qu’il venait de se passer. Je lui ai demandé ce qu’il en pensait, s’il était en accord avec ce qu’avait dit copine de copain à notre sujet… !?

Il m’a répondu que non et m’a redis ce qu’il dit depuis toujours, à savoir qu’elle était aussi conne que moche et totalement niaise. Mais également désappréciée de tout le monde qui se demande (depuis toujours) ce que copain fiche avec.

Comme dit son copain, soit on ne l’aime pas, soit c’est elle qui n’aime pas ! En tout cas elle fait l’unanimité pour éloigner les autres d’elle.

Ex rajoute en plus, que c’est une plaie qui "elle" exerce un chantage (refusant de parler de manipulation car elle n’en a pas les ressources intellectuelles qu’il pense) à tout va avec tout son petit monde ! Et il la déteste pour cela (pour le mal qu’elle fait et surtout à copain).

Il finit même par dire, qu’il est déçu que copain ne l’ai pas quitté et qu’il aurait pu être très heureux avec moi ! Et qu’il est déçu tout court de l’attitude de copain aux allures d’autruche qui s’achète une bonne conscience à bon prix et donne à penser à une schizophrénie sous-jacente...

Quelques jours plus tard, ex passe un moment avec ami et sa copine.

Là dessus, copine en profite pour baver auprès de ex sur mon sujet en me diabolisant à tout va et en les faisant passer lui et son homme pour des pauvres victimes de ma personne.

Sur ce, comme à son habitude, ex ne dit rien.

Il me rétorquera plus tard que : « elle est trop conne pour qu’on lui parle et tente de lui expliquer ».

 

Et donc comme qui ne dit mot consent… !

 

Cela me fait mal que quelqu’un que j’aime autant que j’estime, puisse supporter d’entendre dire des choses aussi blessantes qu’injustes à mon encontre, sans piper mot !

Et qu’il puisse, même si cela n’est pas fréquent, continuer à la côtoyer en pensant tant de mal d’elle (comme il le fait d’ailleurs pour ami d’enfance).

 

Alors la vérité est où dans tout ça ?

 

Que ex me dise : « mais à toi je dis les choses, c’est ça le plus important » pourrait’ il me consoler…. Vu tout le semblant de son attitude et de ses propos avec tant d’autres pour lesquels il n’a pas la moindre estime, quel crédit puis-je apporter à ce qu’il me dit à moi ?

 

Ma mère me disait :  « en amour il n’y a pas de mots, il n’y a que des actes »

 

Pourrais-je en dire autant « il n’y a pas de mots, il n’y a que des actes » ???

 

Mais de quels actes parle t’on ?

Sourire sans rien dire

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Baver dans le dos

…..

???

 

 

 Et une question vient également : « et si les silences faisaient plus de mal que les mots… !? »

 

En attendant, j’ai mal !

La méchante, l’exclu, la vilaine, celle à qui on ne parle plus, c’est moi !!!

Pire, je suis celle qui manipule !!

Avec le temps je m’interroge….

Moi qui me suis tant remise en question (je me suis même demandée si je n’étais pas ce que je pensais être…).

Qui me suis sentie tant responsable et même coupable.

Moi qui m’en suis voulue de ne pas avoir su faire mieux, d’avoir vu certaines personnes souffrir ….

Qui n’est pas oser dire tant de choses pour éviter de blesser tout autant que d’influencer (et la je pense à copain entre-autre).

 

Qui a cherché à blesser ??

Qui a cherché à influer sur le mouvement des choses à grand recours de mots discutables moralement (« tu fais du mal à ton fils et ne pense pas à lui » en parlant à copain, « je m’en prendrai à tes enfants si tu t’approche de nous… », « Ex c’est comme mon petit frère et je le connais moi car il me dit les choses », « copain il ne sait plus où il en est là et ne parle plus mais moi je sais ce qui est bon pour lui »….)  ?

 

Alors qui manipule réellement dans l’histoire… ???

 

 

 

Pour conclure, comme dirait ma copine Cécile : « Mais tu sais Romain de toute manière ne t’as jamais défendu. Ça c’est un truc qui m’ulcère. Et pourtant c’est le propre d’un couple en plus. Et même si t’es son ex, ça m’énerve, c’est d’une injustice…  » « J’aurai été à la place de ton ex, y’aurait eu des explications de textes mais après quelques que mandales histoire de mettre la boite à Légo en place ! ».

« Et puis ce qui m’énerve c’est que t’es toujours là gentille reconnue comme la méchante et pourtant à vouloir recoller les morceaux, même les petits morceaux ».

 

 

 

MERCI CECILE

 

 

 

PS : Contrairement à ce qu’il peut paraitre il y a beaucoup, mais beaucoup plus de douleur que de colère. D’ailleurs, je n’ai aucune rancœur contre personne et continue de garder mon estime pour ex (n’avons-nous pas tous nos défauts, nos manquements, nos faiblesses, nos failles… ?). 

 

17:08 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (10)

08/08/2009

L’essentiel est’ il toujours aussi invisible pour les yeux !?

 

La richesse n’est pas toujours celle que l’on croit

Moi, j’affirme haut et fort que je suis riche !

D’une richesse dont je mesure chaque centime mais dont je ne sais me nourrir comme il le faut pour l’instant.

Je suis comme ces pauvres qui viennent de gagner au loto et sont démunis, anarchiques et incompétent à la gestion de cette manne tombée du ciel.

Je suis riche de beaucoup d’amour autour de moi et de la beauté de certains êtres qui me m’offrent le meilleur d’eux.

Et pourtant un gouffre de vide d’amour de l’autre, de soi, de tout s’est ouvert en boite à pandore ces derniers mois.

 

Je suis perdue où plutôt flottante entre un passé et un présent à œuvrer pour une réconciliation de ma vie.

Je suis donc consciente aujourd’hui que la douleur, la peur, le vide présent le sont d’un passé et non de l’instant.

Je bénie la chance qui m’est donnée aujourd’hui d’œuvrer pour ce vaste chantier de la réparation.

Mais je m’excuse par avance pour toutes ces jérémiades que ce blog me permet de poser.

Je vous impose ainsi, chers lecteurs, gentils et compatissants que vous êtes, à lire ce que je pourrais moi-même, m’ennuyer à parcourir.

 

Alors certes, je ne vous cache pas que par moment J’AI MAL !

Et que ça me fait chier !

Que je me sens que bien trop vide, inutile, moche, grosse, idiote (d’ailleurs à ce propos, je tiens à remercier sans qu’il ne le soit jamais en fin de compte, un de mes ex, qui est le seul à avoir su me faire sentir belle et légère…. Je le regrette rien que pour ça ! Avec lui je me suis sentie bien, moi Pom. Comme quoi….)…

Mais quoi que je pleure, quoi que je vive et qui malgré tout ce qu’on pourra en dire est bien réel, je sais qu’aujourd’hui je suis sur le bon chemin !

Sachez que c’est quand je crie, me tord, pleure qu’il faut se réjouir ! Car si je souffre, aujourd’hui (ce ne fut pas le cas par le passé malheureusement…) c’est pour me libérer de ce fardeau construit dès l’enfance. Que je l’enfante pour enfin le sortir de moi et ne plus le porter. J’accouche sans cesse ces derniers mois de petits monstres qui griffent en sortant.

J’ai tant de choses à construire et à apprendre.

Tant de vide à combler

De brèches à colmater

Il est vrai que du jour de ma conception à y’a pas si longtemps que cela, rien ne m’aura été épargné.

J’ai connu le vide, le nom amour, le rejet, la perte, le deuil de ceux qui m’étaient les plus proches… mainte et mainte fois

Mais aussi la peur, peur de mourir à l’âge où l’on vient tout juste de vivre, peur de l’autre du mal qu’on me fait et pourrait encore me faire, peur pour mon enfant en danger, peur de tout…

La violence, verbale, physique, le rabaissement, la torture psychologique, le dénigrement, l’avilissement

La culpabilisation, la manipulation, le mensonge sous toutes ces formes.

L’absence de liberté, de parole, de pensée, de faire, d’être

L’écrasement, l’anéantissement de mes besoins et droits fondamentaux

Le viol déguisé en pacte d’amour consentie sans ne rien comprendre mais non moins vivre un malaise grandissant et atomisant tout ce qu’il peut rester de beau et innocent en moi.

Et tant de malheurs, de pierres sur mon chemin, de malchance, d’acharnement du sort….

 

Et me voilà, aujourd’hui, après 15 ans de psychanalyse (de 15 à 30 ans), 1 an de kinésiologie, le tout saupoudrée d’acupuncture, tuina et thérapies manuelles en tous genres, je renais à la vie !

Mais pas toute seule !

Je renais à la vie grâce à (dans l’ordre chronologique et sans parler de mes thérapeutes) :

-Ma mère

-Romain

-Ma fille

-Cécile

-Mon fils

-Romain

Mais également tous les autres, qui, un jour, un instant, un acte, un geste, un mot, un sourire m’ont permis de… d’aller un peu plus loin…

Directement et indirectement, ces personnes ont contribuées grandement à mon chemin vers la vie.

 

Alors il est vrai qu’aujourd’hui, le fait de me retrouver au pied du mur financièrement et sans certitude de ce que sera l’avenir à ce sujet, me fait ne plus dormir depuis 1 mois déjà !

Je me sens parfois en apnée moralement.

Et toute mon énergie d’évitement du sujet m’épuise bien plus que je ne l’aurais imaginé.

Mais !

Quoi qu’il en soit, je reste confiante !

Et je continue à penser que plaie d’argent n’est pas mortelle !

Que ce n’est pas l’argent qui doit déterminer mon bonheur.

Que l’argent n’est que l’argent

Et qu’il me faut m’élever un peu plus haut que lui

Dans tous les cas, que je vive légèrement où dans l’angoisse, les choses ne les seront pas changées. Donc à moi d’apprendre la légèreté !

Comme à moi d’apprendre l’amour…

A moi de cesser de m’aimer qu’à travers les autres

Comme à moi de m’apaiser au mépris de ce qui se passe autour….

                                                                                   

 

Alors ! Une fois de plus : OUI

J’ai mal

J’ai peur

Je me sens en manque d’amour, horriblement, si douloureusement en manque d’amour

Je me sens pas belle…

 

Mais : NON !

Tout ceci n’est que provisoire et salutaire !

 

JE SUIS CONFIANTE

VRAIMENT….

 

 

00:49 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (6)