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  • Point noir

     

    N’avons-nous pas tous une part destructrice ?

    La mienne s’exprime sur mon visage !

    L’art de se triturer bien méchamment les pores de la peau, quant’ au miroir grossissant 5X je vois un minuscule point noir (qui n’en est même pas un parfois) et je que je bondis tout ongle dessus.

    Dès le premier pore ravagé, rouge, gonflé pour au moins 3 jours (je cicatrise très lentement), l’appel des autres se fait sentir !

    Ainsi, en moins d’une heure, d’un visage pas trop mal je passe au carnage qui même sous une couche de fond de teint ne peut-être caché !

    Cette scène se produit le plus souvent la veille, voir le jour, où je dois sortir et me montrer sur mon meilleur jour !

    Intéressant non !?!

    C’est quand je dois être au mieux de moi-même et plaire un tant soi peu, que je me saccage !!

    Un très fond de non amour de moi, d’envie de détruire ce qui relève de l’apparence et de l’attirance que je peux susciter, ressurgit alors !

    Complexe l’apparence et le jeu d’amour, de haine, de chat et de souris qu’il suscite en soi !

     

    Voilà, comment d’une volonté de m’aimer et de m’embellir un peu plus chaque jour, je passe encore à la destruction et l’envie de m’enterrer dans un petit trou pour être oubliée, oubliée des regards…

     

    A regarder en arrière, tant de carnage sur mon corps et mon visage !

    J’ai beaucoup détruit ce que je rêverais aujourd’hui d’avoir.

    J’ai détruit car non aimé, pire haït à la répulsion la plus profonde, mon enveloppe charnelle que j’ai maudite de me coller au corps !

    Elle m’a fait l’impression d’un crapaud qui vous saute dessus et s’accroche malgré l’effroi et le dégout que l’on ressent !

    Longtemps aussi, j’ai refusé de me regarder.

    Vraiment ! cela m’était insoutenable !!

    Et pourtant très vite j’ai compris que je plaisais.

    Je ne saisissais pas le pourquoi de la chose mais le constat était là !

    Cela m’a aidé un peu, un peu…

    Et encore, parfois cela me faisait plus outrage que douceur !

    Toute une vie à tenter de fuir le regard des autres, à maudire ceux qui portent des yeux envieux de vous, à avoir honte d’être, et à se cacher…

    Oui je me suis tant et tant caché !

    J’ai fuit ainsi tant de gens…

    Et quelle que soi ma conscience en la matière, je n’arrivais pas à…

     

    Aujourd’hui, mon visage, mon corps sont bels et bien, plus par des années de souffrance et de haine active de soi, que par le temps, ravagés !

    Et pourtant, aujourd’hui, le crapaud est partie.

    Etrange !

    Une fois le crapaud envolé c’est à lui que j’ai fini par ressembler !

    C’est dans la laideur que je dois apprendre à être belle et à m’aimer… !

    Je n’en ai jamais été aussi près… et pourtant encore bien trop loin et je l’avoue dans le regret.

    Je cherche encore à être ce que j’ai été et si bien détruit en passant, alors que c’est maintenant que j’apprends à m’aimer. Que le passé n’a été fait que de haine de soi, de mal être…

    La beauté ne m’a jamais rien apporté du temps où elle a existé !

    Mais la nostalgie est…

    Moralité, j’en suis encore à vouloir autre chose que ce que je suis, à peiner à m’accepté dans son intégralité, et à chercher autre chose…

     

    Il est temps d’apprendre la réconciliation et l’acceptation !

    Il est temps de s’aimer !

  • Je sais que je ne sais rien…

     

    Il fut un temps, un temps qui dura toute une vie jusqu’à…, où je me sentais bien, seule.

     

    A vrai dire c’est toujours le cas ! Je ne m’ennuie jamais (ou presque), je n’ai pas de gros besoins sociaux, j’ai des amis, des vrais, des bons (d’ailleurs je tiens à remercie Syl pour le geste d’empathie et de générosité qu’il a fait pour moi… cela m’a beaucoup touché et m’a montré à quel point j’avais de la chance de côtoyer de si belles personnes au si grand cœur) sur qui je peux compter, j’ai de quoi m’occuper et tout simplement, c’est con à dire, je me sens bien, tranquille avec moi-même.

    Je refuse plus souvent des opportunités de sortir que j’en créais.

     

    Et pourtant, moi qui travaillais jusqu’en 2005, et depuis toujours, dans le secteur « social et éducatif », ai été habituée à être nourrit toute la journée de contacts sociaux diversifiés et riches,  en contraste avec le Sahel relationnel quotidien manifeste actuel.

    A vrai dire cela ne m’a absolument pas gêné, ce changement, très autonome et solitaire (paradoxe avec mon métier tant aimé) que je suis par nature.

    Mais, j’avoue, que depuis un an, je commence à être en manque !

    Alors soyons clair ; quel est la nature de ce manque ?

     

    Il est double.

     

    D’une part, vu l’excès de solitude dans lequel je suis et qui fait que je peux n’avoir aucun contacts sociaux de la semaine (même pas le bonjour de ma boulangère vu que j’achète du pain de mie en grande surface), à part celui avec mes enfants qui eux ont une vie sociale, il est certain qu’avec le temps cela créait un manque. Je suis pour l’équilibre et non l’excès (par l’absence en l’occurrence) dans laquelle je suis depuis 4 ans.

     

    D’autre part, il est certain, que c’est le départ de mon ex qui a créé ce sentiment de vide !

    Du temps où mon ex était là, il était là tout le temps. Vu les horaires décalés de travail qui étaient les siens, il était trèèèès présent à la maison. Ajouté au faite qu’il ne faisait rien en dehors de moi et qu’il était tout le temps collé à moi… cela m’a gêné autant que cela m’a rendu dépendante (d’ailleurs à ce propos il m’a désautonomisé sur beaucoup de choses et rendue quelque part « inutile », enfin, c’est une autre histoire) et que j’ai aimé l’énormitude de son amour donné (comme quoi les excès c’est pas sain !).

     

    Donc, je pense, qu’il y a un juste milieu tout de même à trouver; et qu’être solitaire ne veut pas dire anorexique sociale mais aussi, que le vide ressenti est celui de l’être absent plus que celui du besoin social !

     

    Il fut un temps aussi, où j’avais le sentiment de n’être pas pressée.

    Pas pressée d’aimer, pas pressée d’être aimée…

    Mais le suis-je aujourd’hui… ?

    Ma quête de l’amour actuelle ne me semble pas être là où on peut le croire.

    Vivre une relation d’amour avec X personne me rend bien mais ne fait que camoufler le réel du besoin. D’où mon ambivalence à ce sujet…

    Ma quête d’amour est bien plus profonde et ancienne.

    A l’image de tous ceux qui dans leur enfance n’ont pas eu l’amour et la tendresse requise, et ont souffert !

    Souffert au point de se créer une carapace qui rend lisse et distant le besoin et tant d’émotions aussi…

    A cette quête dont j’ai conscience depuis bien longtemps déjà et sur laquelle je n’ai pas fini de travailler, s’ajoute la perte de l’être aimé (un truc bien présent dans l’enfance également…).

    Et c’est là que tout devient complexe pour moi !

     

    Suis en attente d’amour pour combler un vide de toujours…

    Suis-je en attente d’amour pour combler un manque toujours présent de cet autre parti loin de moi….

     

    Et cette douleur de l’absence de l’autre est’ elle liée à l’amour réel que je lui porte ou tient au faite qu’à un moment donné il a mis le doigt sur le fond de ma blessure d’enfant et comblé artificiellement la brèche ?

    Il est vrai que parfois, j’ai le sentiment que la perte de Romain a ouvert grand les vannes sur ce qui demandait à sortir depuis longtemps.

    D’ailleurs, je me demande souvent pourquoi je l’aime et si je l’aime, en faite…

    Il me parait encore si petit par bien des égards… j’ai le sentiment de ne pas jouer dans la même cours que lui… Et pourtant…. (haaaa paradoxe, paradoxe ! ne serais-tu pas complémentarité ?)

    Parfois même je me dis que j’ai « mieux » à vivre qu’avec lui !

    Et pourtant, il me manque ! (et pourtant… merde y’a un truc entre lui et moi qui est porteur au-delà… En faite, n’est-ce point la différence qui fait la richesse et qui complète… ? Enfin, je ne sais ! si je savais, j’arrêterai d’écrire)

     

    Donc il fut un temps, où je n’étais pas pressé de trouver l’amour, où je ne souffrais pas de solitude, de manque, où j’étais bien avec moi-même….

    (Pas besoin d’être 2 pour être heureux ! c’est une évidence toujours présente pour moi. Et pourtant…)

     

    En faite, là, la seule chose que j’aimerai, c’est juste un peu de son amour. Pas tout le temps, pas tous les jours, même pas souvent, mais juste une petite place dans son cœur et au détour d’un moment de vie un peu de ses bras, de ses câlins.

    Son amour tant aimé m’a fait tant de bien…. et fut d’une telle évidence … que cela me manque.

    Aujourd’hui, je suis comme un coureur cycliste qui pédale à ne plus en finir pour arrivé, pour gagner. Ma course est celle de l’amour intérieur que je souhaite atteindre sans qu’elle ne me soit jamais donnée.

    Mais pendants cette course, tant de fond, que de rapidité, j’ai besoin d’énergie.

    Non pas d’un copieux repas régulier, mais d’un peu de glucide par moment.

    Romain, c’est mon glucide pour l’instant !

    Et je suis en hypoglycémie là !

     

    Je cherche un substitue… (Ha mais par pitié par d’aspartam !)

     

    Ho puis non ! En faite, après toutes ces métaphores, je ne sais pas ! Je ne sais rien !

    Chaque idée qui surgit trouve son contraire la seconde d’après…

    Je ne sais pas où est le vrai du faux !

    Je ne sais que ce que je ressens sur le moment !

    Et ce que je ressens est fugace, éparse, contraire au ressentie suivant !

    Tout s’enchaine, se superpose, se bouscule.

     

    Seule certitude : c’est que j’ai mal et un mal d’amour !

     

     

    Conclusion (long pour long autant aller jusqu’au bout !) : c’est encore en grave chantier tout ça et on ne sait toujours à quoi ça va ressembler à la fin !

    Sinon pour la crémaillère, vous viendrez ?

  • Elle rode…

     

    Une tristesse de fond continue à roder dans l’ombre de mon cœur

    Elle ne se voit pas, ne s’exprime pas et pourtant je la sens, bien réelle, en moi.

    De toutes les émotions pénibles, douloureuses, irritantes… que j’ai pu ressentir, c’est elle que j’aurais le moins bien supporté.

    Elle a quelque chose de lancinant, de sourd, d’envahissant. Elle est comme l’eau, elle s’infiltre partout et humidifie tout. Elle effrite sournoisement toute parcelle de joie que je construis. Elle œuvre dans les tréfonds, à l’abri des regards, ironiques qu’elle est du contraste qu’elle produit avec le sourire extérieur de mon être.

    Parfois, elle provoque un sentiment de rage fugace qui passe aussi vite qu’il ignore à s’exprimer.

    Je suis triste

    J’ai envie de pleurer

    J’ai envie d’oublier

    Et pourtant je souris à la vie qui me le rend bien

    Mais tout me semble factice par moment

    Mon bien-être, ma joie n’a pas de sens tant que ma peine restera.

    Et je ne peux lutter contre elle.

    Même entourée, même occupée, je la sens !

    Et je me demande, à quoi bon, quoi que je fasse, où que je sois, elle persiste…

    Elle est l’image d’une blessure, d’un manque qui ne se colmate pas, à vif de chaque battement d’émotion.

    Peu importe tout ce que l’on peu avoir, quand’ il manque l’essentiel…

    Mais quel est’ il cet essentiel ?

    Le sentiment d’amour ?

    D’amour de qui, de quoi, quand, comment ?

    Je ne sais pas !

    Je ne saurais définir les contours de se qui ressemble à un manque, un manque d’être et d’amour… !

     

    La seule chose auquel je pense quand je tente de percer à jour le point d’axe de cette douloureuse émotion, est le sentiment d’humiliation qui l’accompagne.

    Comme un sentiment de mépris, de rien et de misérabilisme…

    Ainsi, une forme de frustration, de colère sourde est refoulée, brimée en mon cœur malheureux.

     

    Je n’aime ni cette peine, ni l’image que j’ai d’elle.

    Je n’aime ni ce qu’elle provoque en moi, ni ce qu’elle fait de moi !

    Alors même qu’il s’agit de blessure d’amour, de soi de l’autre, elle exacerbe ma douleur en projetant sur moi un filtre de mépris narcissique !

     

    Je me sens faible !

    Je n’aime pas me sentir faible !

    Mes faiblesses n’ont jamais arrêté l’empathie ! Seul le mépris a su se poser sur moi, quand ce ne fut pas l’indifférence, l’abandon.

    Etre faible, m’a rendue miséreuse… seule

     

    Le paradoxe de l’amour est à l’image de l’argent, plus tu en as et plus on t’en donnera…

     

    Haaa et puis zut !

    J’en ai marre de ressentir tout cela !

    Peine, chagrin, ressentiment, mépris, abandon, non amour… !!

    Marre, vraiment marre !!!

     

    Haaa et puis zut, je sais que je me dois, comme le bonheur, trouver l’amour en moi. Mais malgré tout, j’ai envie d’amour, d’amour qui vient à moi, d’amour qui m’embrasse, qui m’entoure…

  • Dolce vita

     

    Depuis lundi je n’ai pas d’enfant !

    J’ai donc pu m’inscrire à un programme très soutenue… !

     

    Tout commence le midi entre 12H et 13H, heure réglementaire de levée.

    Ensuite, très péniblement du tapotage et papotage ordi autour d’un petit déj amélioré, suivit, éventuellement, d’une tenue en main lymphatique de téléphone !

    Mais pas tous les jours tout de même car ça épuise de parler avec des amis de si bonne heure et dans cet emploi du temps de fou !

    Vers 16H/17H (que le temps passe vite quand on ne fait rien), clous de la journée, on peut constater une levée du canapé et un corps en mouvement ralentit se dirigeant vers la salle de bain !

    Magnifique !

    Et je vous passe les détails avec vêtements à terre, gouttes d’eau ruisselant sur mon corps nue et chaud… very hard !!

    Vers 18H, pause !

    Oui, je n’étais pas trop d’accord mais je n’ai pas eu le choix, c’était statutaire !

    Donc, ½ heure de pause à ébaucher un semblant de rangement…

    Merci au passage de votre compatissance à mon égard ! Ça m’aide dans ce moment difficile.

    19H : départ pour la capitale ! Où mon petit corps tout propre, tout reposé, encore un peu endormi à vrai dire car cela ne fait pas si longtemps que ça qu’il est réveillé, va rejoindre des gens qu’il connait et d’autres qu’il ne connait pas !

    Jusqu’à minuit en général, ça papote, ça rigole, ça fume, ça boit (pas trop à vrai dire), ça tortille des fesses aussi parfois… bref, ça passe un bon moment !

    Minuit et demi : petit vautrage sur canapé à regarder mes mails et raconter des conneries trucs sympas sur internet.

    2H : position horizontale du corps dans mon lit

    2H30 : pays de Morphée, Bisounours, Ripley et d’Ovidie

     

    Bon, y’a une variante :

    Minuit et demi : petit vautrage sur canapé à tripoter… heu non à être tripoté… heu non… haaa je sais plus !

    2H : position horizontale, où presque, ça peut être verticale aussi où perpendiculaire à y regarder de plus prêt, du corps dans son le lit

    3H : position horizontale, où presque, ça peut être verticale aussi où perpendiculaire à y regarder de plus prêt, du corps dans son le lit

    4H : position horizontale, où presque, ça peut être verticale aussi où perpendiculaire à y regarder de plus prêt, du corps dans son le lit

    5H : pays de Morphée, Bisounours, Ripley et d’Ovidie

     

  • IP de France et de Navarre (private)

     

    Bonjour, bonjour, toi qui vient me voir tant de fois par jour !

     

    J’ai, et je m’en excuse, malencontreusement, supprimer une de mes notes au titre évoquant l’affection au masculin/féminin… Cela est dommage, il t’a donc fallut changer d’intitulé de recherche dans Google ! Zut alors !!!

    Mais, je suis impatiente de découvrir quels jolis autres mots tu trouvera pour continuer à venir me voir dans l’alcôve d’un serveur IP !

    As-tu pensé sinon à me mailer où même soyons fou, à me téléphoner (heu non pas téléphoner !) ? Cela est pratique aussi pour prendre des nouvelles..

    Ha mais en faite tu ne veux pas prendre de nouvelles, t’es juste curieux…

    Bouuuu c’est pas bien ça !

    Bon bon bon, alors, disons que si par exemple tu pinguer de chez toi sur mon blog, sans détour (oui que cela doit être fatigant tous ces détours à force), je ne t’en voudrai pas tu sais ! Non ! Respect pour tant de courage… !!

    A très bientôt sinon, vu que tu viens siii souvent me voir j’aurai très vite de tes nouvelles…

     

    Bizz quand même ! Non !? Fâché ??

  • Sa le sera sa

     

    Hier soir j’ai fait Jennifer Grey et j’ai dirty dancé pour la première fois sous des airs Cubain !

    C’était… comment dire…

    Alors, vous voyez le niveau de la mer ?

    Oui !

    Et bien j’étais juste en dessous !

    Malgré un très charmant Patrick Swayze couleur locale (là où il fait chaud… chaud…), qui a eu pitié de moi et qui m’a dit : « je ne vous lâche pas de la soirée, vous aller y arriver… », le constat est clair : je ne jouerai pas dans Dirty Dancing 3 !!!

    Par contre, pas têtue, je m’y recolle ce soir !

    Woué !!!

    J’atteindrai le niveau de la mer à la force de ma persévérance ! Il ne peut en être autrement !

    J’ai un mental de winner !

    J’y arriverai un jour, j’y arriverai !!

     

    Sinon, j’ai fait la connaissance de gens sympas que je ne connaissais pas et par 2 fois, j’ai perdu quelques années de vie : ainsi, j’ai eu respectivement 28 ans et 32 ans !

    Wouéé chuit trop jeune dans ma tête c’est pour ça ! Et même que le 28 ans est venu d’un 24 et le 32 d’un 27 !!

    Et non, je ne vous permets de penser que ces 2 charmantes personnes du sexe masculin ont dit cela pour me plaire ! NON !

    En plus, je suis à peine plus veille… à peine… à peine 37 !

     

    Bon, pour le coup, là je vais aller me coucher, après avoir mangé des gâteaux (je mange tout le temps depuis 1 semaine et je ne sais pas pourquoi… ! (Est-ce un regain d’énergie dépensé à …. ?)

  • Envie

     

    Vu que je n’ai rien à raconter de particulier et pourtant je vis, respire, bouge tous les jours, il ne me reste qu’à vous faire partager ma grande envie du moment :

    Nouilles au gruyère !

     

     

    Bon je vous laisse, j’ai des nouilles à préparer, par contre ma pudeur me retiendra de vous dire comment c’était…