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01/05/2016

Comateuse mais pas morte

De passage très brièvement, après tant d'années...

Juste pour éviter que Hautetfort ne supprime ma pom!

Hé oui je tiens à ma pom même si elle ne fait que voguer à la dérive sur le net...

 

PS: j'aime pow leur nouveau désign qu'ils veulent nous imposer... :-(

 

 

19:07 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

Comateuse mais pas morte

De passage très brièvement, après tant d'années...

Juste pour éviter que Hautetfort ne supprime ma pom!

Hé oui je tien à ma pom même si elle ne fait que voguer à la dérive sur le net..

 

 

19:06 Écrit par Pom | Lien permanent | Commentaires (0)

24/09/2013

A t'on le droit de dire...

J’aime profondément mon mari et pourtant…

A-t-on le droit de dire à un autre, un autre plus « ancien », qu’il vous manque parfois ?

Le penser, oui, on en a le droit même si …

Mais a-t-on le droit de le dire pour soulager sa conscience qui déborde dans une parole qui peine à se taire ? Oui la conscience ! Cette chose, quelque part, en haut dans la tête ou au milieu dans le cœur ou peut-être même partout et nulle part, cette chose qui gène, écorche, blesse et implose aussi.

J’aime que cette conscience soit belle et bien présente en moi, forte, grande, fière et pleine d’humanité, de prudence, mais cette conscience fait mal et tiraille lorsqu’elle se confronte à tout le reste de ce qui vibre en moi.

Aussi, que faire, quand un peu de soi reste attaché, assez légitimement à dire vrai car n’était ‘elle pas la première présente ? Oui attaché à la part belle d’un autre et de tous ces joyeux ou voluptueux moments. Un autre absent et aujourd’hui obsolète dans l’histoire… Cet attachement est en soi bien ordinaire mais il s’exprime par des besoins par moment, des besoins de l’autre. Cela ne dure pas longtemps mais même fugace, ce besoin encombre et blesse. Encombre car le seul besoin masculin que ma conscience reconnaisse est celui de mon mari. Blesse car cela rappelle que cet autre, lui, n’avait plus besoin…

Je me sens prisonnière d’un mutisme imposé par ma conscience et figée d’une émotion non partagée et pour le coup encore douloureuse. Pourquoi certaines fibrations en direction de l’autre restent si longtemps actives ? Même lorsque rien n’est présent pour l’entretenir et que tout est là pour la faire oublier. Vibration seule, singulière et prostrée sur elle-même. Cela me paraitrait plus « normal » si cette vibration/attachement/émotion était partagée. Même de loin, je me dirais que la conjugaison de 2 résonnances alimente subtilement ce tout d’attachement, de pensées et de désir passager.

Mais a-t-on le droit de le dire ? Si tenté que cela semble bon et nécessaire ? Dire c’est prendre le risque de créer une gêne, une perturbation chez l’autre. C’est aussi risquer un retour déplaisant même s’il est acquit que dire n’est que dire et n’a pas d’autre intention que de libérer une parole et une émotion. Cela ne changera rien, absolument rien… Mais peut ‘on imposer cela à l’autre ? Peut’on s’imposer également la gêne et le non partage de l’autre ? Un besoin, une émotion, un sentiment écouter et non partagé engage des ressentits actuels et anciens peu épanouissants.

Ainsi, si dire n’a que pour objet de se sentir mieux car garder pour soi c’est étouffer et souffrir sporadiquement de ce qui est un peu trop lourd à porter seul, que faire face au risque encore plus blessant du non partage ?

Solution intermédiaire … satisfaisante ? Livrer, jeter tout cela sur la toile et sous les yeux de quelques inconnus... Et ainsi rajouter que … non, même là, certaines choses ne peuvent être dites car le risque n’est pas nul qu’un jour l’homme qui partage ma vie ait connaissance de ce blog.

« Primum non nocere » est l’un des principes de base de ma conscience, fortement ancré en moi depuis toujours. Ma conscience n’est pas seulement régit pas « la morale », ce qui est juste, équitable, sain et écologique mais aussi par la conscience et attention toute particulière de ce que vit l’autre, tous les autres. Surtout ne pas nuire ! Mon mari ne mérite pas qu’une partie de moi soit toujours attachée à un autre. Je lui dois l’exclusivité. Et si bien malgré moi cela m’est impossible, rien dans mes propos et encore plus dans mes actes, ne doit le blessait à ce sujet. Ce ne serait pas juste et acceptable. Il sait déjà que je porte toujours de l’affection à cet autre, une affection décrite comme fraternelle… peut ‘il, doit ‘il en savoir plus… ?

Un jour, peut-être je pourrais dire tout ce que je n’ose dire à cet autre… Peut-être… mais saurait-je un jour si j’en ai vraiment le droit… !?

19:45 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (5)

31/03/2013

Qu’est-ce qui est bon pour le corps et fait pourtant bien trop pleurer ? Un oignon !

Je croyais savoir, naturellement, intuitivement … toute grande, toute prétentieuse de cette croyance que mon cœur était grand et siiii profond.

L’idée même de réfléchir, de s’interroger sur ce que pouvait être l’amour, ne m’avait pas effleuré les 35 premières années de ma vie. Je savais ! C’est tout !

Et puis un jour, malgré mon savoir qui ne m’avait pourtant pas permis de vivre épanouissement et réussite en la matière, je fus ébranlée une fois de plus, de trop, à moins que ce ne soit pour une fois tout court.

Cet amour ou plutôt capacité à aimer fit mal. Très mal. Mais surtout différemment mal. Au point que ma vie changeât… Et je commençais pour la première fois à réfléchir à ce que cela représentait d’aimer. Quelle femme aimante j’étais, quels hommes aimants étaient les autres, qu’est-ce que aimer vraiment ? Quelles émotions, quels actes, quelle temporalité… ?

Je me mis à réfléchir et travailler sur moi ardemment à ce sujet. Et pour une fois j’essayais de comprendre l’autre dans sa façon d’aimer. Façons aux milles mystères, aux milles facettes. Tout un programme, de toute une vie !

Cette rupture fut la première étape décisive de mon chemin vers moi-même et vers l’autre. Elle fut terrible. Une boite de pandore qui s’ouvrit et sans doute ne se referma jamais. Et je me rends compte que c’est à genoux que l’on apprend vraiment l’humilité qui même à la vie.

Ainsi, passé 2 ans dont 1 et demi à souffrir plus qu’il ne faut, je compris (un peu, beaucoup.. ?) qu’elle était ma façon d’aimer et mis en pratique de façon plutôt satisfaisante ce nouveau Moi, avec ce nouveau cœur qui avait maintenant également un cerveau pour réfléchir…

Tout se passa au mieux, même s’il y eu des accroches douloureuses le temps d’un bleu et j’en arrivais à m’installer dans un amour confortable et épanouissant.

Cet amour bien différent car moi-même bien différente pris 2 tournures toutes particulières : le temps et le mariage !

Le temps tout d’abord. Je n’ai toujours aimé qu’1 an environ et moins de 3 quand cela fut accompagné du bonus « enfant ». Ainsi, aimer et vivre avec une même personne pendant plus d’1 ans (sans enfant) devient une aventure toute nouvelle du haut de mes 40 ans ! Je découvre pour le coup avec une certaine naïveté que l’amour change de forme et de structure.

La première année est celle de la Phenylethylamine (hormone de la passion) et de l’Ocytocine (hormone de la tendresse et de l’attachement), 2 hormones qui commencent à décliner bien vite dès le sixième mois de galipettes. Cette première année est très chouette et passionnante. On ne s’y ennuie pas et les sensations sont fortes. C’est un peu notre sucre sous forme de bonbon. Pas bien nourrissant mais trop bon et additif au gout.

La seconde année, inconnue (sauf enceinte) pour moi, devient déjà une histoire différente. Une certaine réalité apparait (depuis que l’emprise amphétaminique des hormones à disparu). Et là parfois tout se complique car l’autre devient moins passionnant et la vie avec tout ce que cela a de compliqué s’imbrique concrètement dans la relation. Cette seconde année fait rentrer l’amour dans quelque chose de plus profond et moins passionné.

Alors quand t’on est habitué qu’à d’éternelles premières années, si fortes en plaisirs, en passion et que l’on pense que l’amour est une première année. Seul référentiel qui se veut ainsi bien différent de l’amitié. Que se passe t’il lorsque cet amour devient moins fort en sensation et c’est rapproché de l’amitié ? Personnellement, je me suis demandée si cela était aimé… Et quelle différence pour le coup entre l’amitié et cet amour plus doux ? Le sexe n’étant pas un critère à mes yeux car j’ai eu fait l’amour avec des hommes que je considérais que comme des amis. Donc quelle différence avec cet homme là qui n’est pas mon ami, mais mon amour ?

L’attachement ! La profondeur ! L’attachement et la profondeur au quotidien. Cet autre devient vraiment moitié et complémentarité. Et il manque ! Il manque vraiment quand il n’est pas là !

La frontière entre compagnon et ami est certes mince mais le fait est qu’on vit avec son compagnon mais pas avec son ami.

J’ai quand même interrogé des amies et connaissances autour de moi à ce sujet. Vu que la plupart connaissent l’amour sur plusieurs années, leur expériences en la matière étaient précieuses. Toutes (oui je n’ai pu recueillir les propos d’hommes), que leur histoire soit passionnée (et en flux tendue) ou sereine (et dans l’entente réciproque), toutes ont vécue un changement de ressentit au bout d’une année. L’amour devient différent. Il perd en passion et en attention aussi parfois mais gagne en profondeur et en réel attachement. Certaines tensions, difficultés, agacement de l’autre arrivent aussi mais passe. C’est le premier creux « à risque » du couple.

Personnellement, je trouve quand même difficile ce cap car il fait le deuil du plaisir « bonbon ». Et perso j’aime particulièrement les bonbons ! Même si je trouve pénible, douloureux, usant et même couteux ces éternelles recommencement. J’ai passé ma vie à manger des bonbons certes, mais aussi n’avoir jamais de stabilité et de vraie moitié. Et tant que je mangeais des bonbons, en plus de toute l’intimité et l’investissement donné, j’espérais garder ce précieux cadeau d’amour. Combien sont épuisés, désabusés, craintifs face à toutes ces ruptures ? Combien cherche l’amour « éternel » l’amour « toujours »… ?

Donc, un peu de douceur sucrée comme le pain, moins exitant de les bonbons me semble toutefois préférable.

Vient alors la troisième année, qui sonne vraiment pour moi le glas des bonbons. Mais aussi m’amène sur des projets de vie magnifiques, porteurs de beaucoup de belles choses et dont l’une de ses expressions est le Mariage !

Haaa le mariage ! C’est chouette quand on vous demande en mariage, que vous dites oui, qu’on vous offre une jolie bague que vous être super heureuse de montrer à tout le monde. C’est chouette de commencer à imaginer les préparatifs et tout le changement qui va en découler…

Vraiment chouette jusqu’à ce que le doute arrive. Oui avant le mariage le doute n’existe pas. Mais là, y’a comme une responsabilité toute nouvelle et un engagement tellement fort que cela fait s’interroger et même remettre en question ce qui ne l’aurait pas été sans mariage. Avant on est tout simplement bien et heureux et on a envie que ça dure. Après, on se demande si en faite on est si simplement heureux et si ça va durer !

Il se passe alors pour moi, on va dire environ 1 trimestre, où je ne suis pas très en joie et où je remets tout en cause de mon couple et de mon amour. Je rajoute une couche à ma quête de « c’est quoi l’amour, c’est quoi aimé ». Et pour le coup une partie de moi n’a plus envie de se marier. Non. Mais là, n’ayant plus 20 ans et un peu plus de recul sur la diversité et l’éphémère des émotions, je prends le temps de vivre les choses. Je profite aussi de temps de formation pour échanger avec d’autres (inconnus) sur ce sujet. Et toutes seules, mes interrogations s’effacent et mon amour, mes désirs s’uniformisent de nouveaux vers un oui !

Mais l’histoire n’est pas finie car le mariage devient réalité. Une autre réalité de vie qui perturbe encore une fois mon esprit. Moi la demoiselle devenue Madame, avec toute l’idée que je m’en fais d’éternité et de fidélité… Moi, la nouvelle Madame, j’ai comme la sensation d’une liberté évanouie. Comme la sensation d’un cadre qui ne saurait me contenir… Et alors chaque jours je m’interroge sur cet amour qui m’unie à cet homme, aujourd’hui mon mari. Je ressens de l’amour, de l’attachement mais d’une façon bien nouvelle et dans un cadre, que j’ai voulu et choisi, mais qui me fait peut-être un peu peur en définitive. Vouloir quelque chose n’est pas la garantie de s’y sentir bien une fois acquise.

Je me rends compte aussi que l’amour est un oignon. Il est constitué de nombreuses couches. La première, la plus visible, la seule réellement ressentie est aussi la plus fragile. On fait ou ne fait pas tellement de choses à cause de cette couche que l’on prend pour de l’amour, alors qu’elle n’est qu’Une et une seule couche de l’amour. Souvent l’autre ou la vie ou soit égratignons cette couche qui pour le coup ne donne plus son ressentit d’amour. Et à cause de cela on croit ne plus vraiment, plus tellement aimer l’autre. Mais quand cette couche disparait, avec l’être aimé, les autres couches se révèlent… Cette première couche est aussi celle des premiers mois, alors qu’avec les années l’amour rentre en profondeur et vient faire vibrer les autres couches laissant la première parfois un peu se durcir ou s’assécher.

L’amour devient donc pour moi un oignon et chaque jour je me dois de ne pas me laisser tromper, abusé par la sensation que de l’une de ses couches.

20:51 Écrit par Pom | Lien permanent | Commentaires (8)

25/02/2013

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L'écriture permet d'avoir mal au point de ne pas devenir fou

00:42 Écrit par Pom | Lien permanent | Commentaires (2)

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L'écriture permet d'avoir mal au point de ne pas devenir fou

00:41 Écrit par Pom | Lien permanent | Commentaires (0)

03/01/2013

Voir l’autre montagne du haut de la sienne

 

Ecrire m’a tellement libéré et psychothérapisé par le passé que je me relance. Le plus dur étant les premiers mots qui semblent rouillés.

 

Et pourtant ça gronde à l’intérieur de moi. Ça gronde si fort que je reste muette face à ce qui m’envahis. Ma thérapie a toujours été dans le langage. Ces mots qui se déversent et emportent avec eux tout ce qui gène à l’intérieur.

 

Presque magique que de s’apercevoir, après avoir dit tant de choses parfois « horribles » que tout redevient calme, serein à l’intérieur après…. Et tout ce qui a été dit n’est plus !

 

Mais parfois, ce que l’on a à dire, on ne se sait pas à qui on va pouvoir le dire ? Qui va pouvoir comprendre et l’emporter muettement dans sa tombe ?

 

Car parfois, ce que l’on ressent n’est pas plus terrible qu’une autre chose mais seulement tellement secret…

 

Comment expliquer que le fait de réaliser ses rêves donne immédiatement l’envie d’autre ?

 

Comment expliquer que le fait de se marier réveille d’un coup toutes les envies d’aimer et de toucher d’autres ?

 

Comment dire sans risquer de tout perdre, sans tout gâcher ? Et comment accepter, comment vivre avec cela ?

 

Cette montagne dont je viens d’atteindre le sommet est celle de mon couple. Celle de l’homme que j’aime tant et voudrait garder toute ma vie à coté de moi. Celle également d’une famille qui se construit et surtout se réunit : Mon fils, mon mari et moi. Je suis si fière des 2 hommes de ma vie et les aime tant. Et pourtant depuis que je suis en haut de ma montagne, après tant d’années à avoir espéré le sommet, tout mon être regarde ailleurs. Tout mon être crie son besoin de parcourir la campagne et gravir d’autres monts. Tout mon être crie « liberté » comme si on venait de lui ôter ! J’aimerais dire tout cela à l’homme de ma vie sans le blesser, sans l’inquiéter. Douce ou amer illusion foireuse ! Moi-même, on me dirait cela, le viverais-je bien sans remettre en question ma vie et mon couple ? Non !

 

Et pourtant, il me suffirait de le dire et de peu de chose pour que tout ce tsunami d’envie s’évanouisse.

 

Oui c’est bel et bien un tsunami, qui ramène à lui tout le fin fond de la mer lointaine. Etrange, comme un florilège de toutes les émotions enfouies, même celles qui semblaient tellement passées qu’on les croyait mortes. Comme si tout ce qui n’avait pas pu se faire, se résoudre ou se dissoudre revenait en force, se heurtant aux rochers de ma vie actuelle.

 

Et pourtant, je me demande aussi, si cela n’est pas qu’un tourbillon bien éphémère ?

 

Combien de fois j’ai pu constater, que certaines émotions qui paraissaient dur comme de l’acier pouvaient totalement se perdre une fois qu’on s’y était confronté !

 

Comme l’amour et le désir. Il m’est arrivé de fantasmé amoureusement sur quelqu’un pour m’apercevoir une fois que j’étais dans ses bras qu’il n’en était rien !

 

A croire que « le seul moyen de se délivrer de la tentation c'est d'y céder ».

 

A-t-on le droit dans sa vie de faire des petites « parenthèses » qui ne soient que des petits espaces-temps où tout s’est arrêté où rien ne compte vraiment dans la vraie vie et où tout reprend son cours normal après ?

 

J’aimerais tant avoir ces petits espace-temps pour me confronter à moi-même et tout le flot de mes envies fantasmées ou non.

 

J’aimerais pouvoir dire et faire comprendre à mon tendre amour, que rien n’est changé. Que tout cela est un monde parallèle, une brèche qui s’ouvre à moi temporairement en réponse à tellement de bouleversements internes. Ma vie n’a jamais été un long fleuve tranquille et l’étendu de mes émotions comme de mes pensées est si vaste.

 

Et tant de choses encore que j’aimerais sortir là. Mais ma liberté prise dans l’anonymat a été bafouée il y a bien longtemps de cela.

 

Même si ce blog est en jachère et que certains n’y vont plus depuis longtemps, il ne reste pas moins connu de 2 personnes de mon entourage : l’ancien et l’actuel qui partage mes nuits !

 

Concernant l’ancien, cela est moins gênant car même si cela peu induire certaines de mes tournures de phrases ou engendrer un très léger censurage de ma part, quoi que je dise, je n’ai rien à en perdre. Oui rien de ce que je pourrais écrire ici ne saurait faire changer nos rapports actuels qui sont sur une base atypique d’ « amitié ». Mais surtout il en a tellement vu, tellement entendu, tellement lu …. !! L’idée qu’il s’est faite de moi, ne changera pas bien avec ce que je pourrais épancher ici prochainement.

 

Par contre, mon actuel, qui avec un peu de chance ne se souvient pas de mon blog.

 

Oui petite aparté : un jour (il a plus de 2 ans de cela), il a vu la page de mon blog s’afficher et en a alors mémorisé le nom. Bien entendu, il a de son coté rechercher et pu ainsi lire toutes mes anciennes publications. Aujourd’hui, je pense qu’il a oublié le nom de mon blog et ne pense plus non plus à lui. Donc, les chances qu’il lise ceci sont extrêmement faibles mais non inexistantes ! (qui vivra verra ? faut savoir vivre dangereusement dans la vie ?)

 

Donc, si mon actuel venait à lire certaines choses, mon couple pourrait voler en éclat. Ce que je ne souhaite pas car je l’aime tout autant que je tiens à lui et à notre vie.

 

Me voilà donc à dire des choses déjà fort « dangereuses » pour mon couple mais malgré tout censurées car je connais les limites de ce qu’il pourrait entendre et surtout comprendre. Surtout que dans le fond, je reste aimante et droite. Et moi-même que sais-je de tout ce qu’il ressent et fait ? Tout ta part sombre et secrète je n’en connais rien. D’ailleurs, j’accepte même l’éventualité qu’il puisse avoir fait des choses que sa conscience lui reproche. J’accepte l’imperfection de nos êtres et voit les choses dans leur globalité.

 

 

 

Voilà, pour aujourd’hui, j’en resterais là !

 

Peut-être vais-je un jour déménager de ce blog, pour reprendre ma totale liberté d’écriture. J’aimerais mais cela ne m’emballe pas de tout refaire, de repartir à zéro et de laisser là ce blog auquel je tiens.

 

10:50 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (8)

22/02/2012

Nouvelles brêves

Bon, vu que je n'ai plus trop le temps, le goût (l'ouïe, l'odorat...) à venir me raconter (m'épancher, m'auto-psychanalyser, partager, m'amuser...), me voici avec mon petit message (excuse?)...

Depuis 2 ans ma vie a bien changé et m'occupe Tout mon temps! Enfin! Avant je vivais à temps partiel! ;-)

Un nouveau zome (et ça occupe ces petites bêtes!), une nouvelle maison (achetée à crédit et vouée à quelques années de bricolage en tous genres), un nouveau chien (réclamant éducation, balade et caresses incessantes), une nouvelle formation (PNL quand tu nous tiens... Coaching, APhytoAromathérapie...) accaparant mon temps et mon énergie depuis 8 mois déjà...., un futur projet professionnel (auto-entrepreneur) dans un futur local en construction par mon zome (au fond de motre petite cour) et une santé jouant le yoyo avec mon poids et mon énergie (Hypothyroïdie, amnémie, osteomalacie)...

Donc tout ce petit monde, me fait voir la vie et mon temps différemment...

Je ne sais pas si un jour je reviendrais poster régulièrement (quoi que est-ce possible que je ne revienne jamais?) mais pour autant je tiens à garder ce fils si doux et porteur qu'à été ma rencontre avec vous mes chers lecteurs :-)

Ainsi, pas moment, avec comme motivation principale que d'avoir de vos nouvelles, je viendrais de-ci et de-là sur la toile...

Enormes bises et pensées chaleureuses à vous tous :-)

 

14:38 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (8)

31/07/2011

La crapaude qui voulait devenir princesse... Partie I

La crapaude qui voulait devenir princesse... Partie I

Il était une fois, une gentille petite princesse qui fut transformée, très jeune, par un vilain sorcier en crapaude. Elle ne prétat pas attention à cela les premières années tant la vie tout autour d'elle requérait toute son attention.

Un jour, alors que dame nature et son lot d'hormone fut passée par là, la petite crapaude déjà bien grande pris conscience de son état...

Elle couru donc dans les magasins de vétement pour princesse pensant remédier ainsi à son apparence si peu princière. Quelle ne fut pas son désaroie de voir qu'aucun vetement ne semblait pouvoir la parer!

Elle pensa alors voir le pharmacien de princesse et acheter quelques pilules miracles gomant un peu sa grapaude apparence et ramenant un peu de princesse sur elle! Beaucoup d'argent fut dépensé et empreinté pour cela. Elle acheta même crêmes, huiles en tous genres et fit apel à quelques mains expertes pour modeler ce petit corps de crapaude en princesse.

Des années et des années durant, des francs et des euros durant, de pilules en crêmes, de thérapie en massages en tous genres, elle espéra!

Un jour on lui dit qu'il lui fallait accepter son état de crapaux, car il était elle et avait même fait de son âme, de son coeur une bien belle chose

Elle s'indigna alors! Non elle était princesse et voulait redevenir princesse! Pire elle détestait ce crapaud de corps qui lui rapelait sans cesse sa rencontre avec le vilain sorcier!

Non non insistat son Yoda Bougnat ! Tu as été princesse mais tu es une crapaude aujourd'hui! Et tu dois être fière de la crapaude que tu es! Tu dois apprendre à l'aimer! Comme d'autre l'aime et pour tout ce qu'elle t'as permise d'être!

La petite crapaude fut bien désamparée!

Comment faire?

Elle décida donc de rendre visite à Yoda Bougnat régulièrement et quelques fées gentilles pour faire un grand travail princier crapaud!

Dur était le chantier! 30 années s'étaient écoulés et toute une vie de crapaude en friche à restaurer!

Pire! sur le moment, plus elle cherchait à guerir son triste état de crapaude en joyeuse vie de bufonidé, plus elle se sentait crapaude et enflait, enflait à en exploser!

Bien mal elle se sentait, bien mal elle arrivait.... à.... à quoi en faite? Tout était confus! Elle voulait apprendre à aimer la crapaude qu'elle était mais tout au fond d'elle ne faisait qu'espérait redevenir princesse! Que dis-je, être totalement princesse. Car dans sa tête, dans son coeur, dans son âme, elle était princesse! Princesse elle était née, princesse elle était et princesse toujours elle serait!!

Les jours semblèrent long à passer de fées gentilles à Yoda bougnat, long, long chaque instant de vie de crapaud où tout son être se révoltait à en détruire ce pauvre petit crapaud de milles et une maladies... Princesse crapaud s'épuisait et se consumait....

Un jour Yoda Bougnat lui dit :" parle tu de ce corps comme un être à part entière et détaché de toi?" " le crapaud n'est pas sur toi, le crapaud n'est pas une partie de toi, le crapaud est toi!" "La vie de crapaud est aussi belle et noble que celle de princesse" "regarde tout ce que la crapaude t'as permise d'être..." "la princesse aurait peu être tout cela?"

Oui oui pensa la princesse, je sais, je suis d'accord! Mais non, mon corps doit être princesse!

Princesse crapaud tournée en boucle... Princesse crapaude s'attristait et s'exapérait un peu plus chaque jour..

Elle en parla donc, à ses amis de la forêt Bougnate. Quelle chance elle avait d'avoir tant de si beaux amis au coeur grand et profond! On lui conseilla d'aller voir 2 autres Yoda Bougnat. Oui il en existait pleins!

Elle pris donc rendez-vous le 1 aout avec l'un et le 29 aout avec l'autre...

Princesse crapaude était impatiente car chaque jour était un jour de plus à se sentir siiii mal d'une façon indescriptible qui faisait souffrir tout son être et pleurer chaque jour son coeur! Chaque jour était un jour de plus aussi à enfler, enfler... elle n'en pouvait plus d'enfler. Elle en faisait même des cauchemards la nuit et se réveillait chaque matin avec le coeur batant et fébrile.

....

11:47 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (17)

29/07/2011

Jamais j'aurais pensé...

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,

Parlez-nous des Enfants.

Et il dit :

Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran, Le prophète

 

Jamais j'aurais pensé que ce texte me parle un jour si fort!

Si fort dans mon coeur de mère qui pleure jour et nuit depuis 3 jours.

Jamais j'aurais pensé que mon bébé, l'amour de ma vie, mon enfant tant désiré et tant aimé un jour se détourne si durement de moi.

Moi qui fondait comme seule espoir et croyance de donner, en leur âme et en leur coeur, à mes enfants amour et amour de l'autre. Que de tout cet amour, le respect et la considération de tout ce qui est soi et en dehors de soi serait une évidence pour eux. Ma seule ambition était là!

Je nourissais aussi l'espoir de voir un joli lien de confiance et de considération se fixer entre eux et moi à jamais.

Aujourd'hui je regarde ma fille du haut de ses 16 ans et je vois un être manipulateur, menteur et egocentré. Un être tout à l'image de son père tant aimé! Un père si absent, si défaillant par le passé qu'elle n'a jamais cessé de chercher. Une recherche de l'amour...

Un père et toute une famille derrière totalement dénigrante et rabaissante à mon égard. Mais je pensais, que mes seuls actes d'amour et de sincérité suffiraient. Bien plus forts que les mots honteusements mensongers d'un père... Oui je le pensais... je le croyais!

Aujourd'hui, ma fille me tourne le dos, s'accroche à son père qui tout heureux de cette situation m'envoie son avocat pour réclamer une garde exclusive!

On me jette, on m'exclue de la vie de ma fille avec son accord triomphant! Oui ma fille aujourd'hui est tout sourire pour me dire qu'elle ne veut plus vivre avec moi et que son père est le "plus beau père du monde"!

Que dire, que faire...

 

11:08 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (4)

12/05/2011

C'est chiant d'être malade!

Une personne malade est chiante, surtout si elle est malade longtemps!

Pire, si elle est bien bravounette et fait de son mieux pour ne pas être chiante, elle n'en reste pas moins chiante mais en plus elle file mauvaise conscience!

Oui car au quotidien, une personne malade vous impose pleins de contraintes et désagréments qui pèsent à la longue... et même lorsqu'on arrive à éviter toutes ces "choses" en plus non souhaitées, la personne malade vous frustre!

Ho que oui la personne malade est frustrante, c'est même là son coté le plus chiant!

Quoi qu'on fasse on ne peut rien faire mais pire on NE PEUT RIEN FAIRE!

Oui la personne malade ne poura jamais faire tout ce que vous, en pleine santé pouvez faire! Donc, par moment alors qu'il serait si bon de courir dans les champs et faire moult activité, ne pouvant la laisser seule, abandonner (oui n'oubliez pas que la personne malade a un pouvoir insidieux sur votre mauvaise conscience!) vous resterez à quai avec elle, regardant au loin s'en aller le bateau de vos loisirs!

Alors malgré toute la bonne volonté du "pleine santé" à aider, compatir et patienter en se targant d'être compréhensif, non égoiste et si admiratif face au courage de ce non malade qui souffre en silence chaque jour, une petite voix politiquement incorrecte dira: "ça me fait grave chier!"

Petite voix réprimée toujours à cause de madame mauvaise conscience et surtout tue car si Personne Malade venait à l'entendre ce serait le drame!! Imaginez Personne Malade s'entendant dire qu'à cause d'elle on est obligé de faire si et de faire ça, et qu'on ne peux pas faire si et pas faire ça et que dans tous les cas ça sert à rien car elle reste malade!!!! Personne Malade serait éfrondrée! En plus du fardeau de sa maladie qui sensibilise déjà son sentiment d'être un fardeau elle-même, elle souffrirait encore plus d'un coup de tant d'incompréhension malgré tout ses éforts si injustement récompensés et du sentiment d'être de trop, non aimé, rejeté!

Mais comment peut'on faire cela à Personne Malade!??!!! On ne tire pas sur l'ambulance voyons!!! C'est mal pas bien beurk beurk! Une personne malade ça se respect et ça se choie! Oui c'est écrit dans l'inconscient collectif judéo-chrétient de nous tous occidentaux!

Mais si...? Oui si! On imaginait un monde qui crève plus des non-dit, de l'hypocrisie , du bon sentiment inspiré par une conscience moralo-morale que de l'amour vrai! Si les maitres mots étaient Amour et Vrai?

Personne Malade a sans doute besoin pour se sentir moins malade d'être traité comme tout le monde! Qu'on lui dise qu'elle fait chier, qu'on n'y preste pas plus attention qu'une personne Bonne-santé, qu'on sache tout simplement l'aimer et être vrai! Et si Personne Malade avait juste besoin de redevenir Une personne avant tout? Si Personne malade avait besoin de ne plus être conforté dans ce qui la blesse, par milles et une précausion et attitudes qui lui renvoie ce qu'elle n'est plus (ou pas) et aimerait tant et tant et tant.... être??

Et si Personne Malade devait tout simplement accepter ce qu'elle est et faire ce qu'elle peux, ni plus ni moins et accepter ce que l'autre est et le laisser faire ce qu'il peut, ce qu'il veut, ni plus ni moins?

Personnne Malade, comme Personne pauvre, Personne moche, Personne idoiote, n'aurait'elle pas besoin d'être aimé et considéré tout simplement pour ce qu'elle est et cesser de se voir infliger ce qui la ramène à ce qu'elle a déjà tant de mal à accepter et à vivre?

Pont'on s'entender dire :

"oui t'es malade et alors?"

"oui t'es moche et alors?"

"oui t'es bête et alors?"

"oui t'es pauvre et alors?"

et se répondre à soi-même:

"oui je suis malade et alors?"

"oui ne suis moche et alors?"

"oui je suis bête et alors?"

"oui je suis pauvre et alors?"

ET ALORS!? Je suis! Et ne vais plus être chiante sans laisser la possibilité à l'autre de me le dire, tout ça parce que la fée santé, beauté, intélligence ou abondance était absente le jour de ma naissance!!

Woué! Aujourd'hui j'ai décidé d'arréter d'être "trop" chiante à ne pas eccepter de l'être tout simplement et de m'accepter telle que je suis : "Pom!"

Pom marrante, Pom triste, Pom grosse, Pom désirée, Pom malade, Pom pleine de resources, Pom prise de tête, Pom douce, Pom individualiste, Pom empathique... tout simplement moi, Pom!

 

 

 

10:16 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (9)

03/01/2011

Fraisy me manque !

 

L’année s’est bien finit. Heureusement !!!

Elle a même été extraordinaire !

Un petit copain toujours là, toujours amoureux et de plus en plus adorable à coté de moi.

Un compromis de vente le 14 décembre pour une jolie et grande maison avec cour, pas trop loin d’où j’habite

Un chien (Border collie femelle) le 24 décembre : Fendie, 2 mois, rouge merle clair aux yeux bleu et vert.P1060376.JPG

Et une avancée positive dans mes rapports avec mon ado de fille !

C’est beaucoup ! Exceptionnellement et inhabituellement beaucoup tout cela !!

De toute jeune, du haut de ma tour d’HLM de banlieue parisienne, je rêve d’une maison à moi et vais enfin en avoir une (dans 25 ans !) ! En mars on déménage.

Je rêve également d’avoir un chien depuis toujours et ça y est ! Grande expérience pour moi qui ne connais que les chats. J’observe chaque instant cette petite boule fofolle de poil et apprend à vivre avec elle, à l’aimer, à l’éduquer (comme une enfant !). Cela change du chat si autonome, propre dès 1 ou 2 mois et déjà éduqué par sa mère à 3 mois.

J’ai une chance extraordinaire et pense chaque jour à tous ceux, de par le monde, qui n’ont pas un dixième de tout ce que j’ai. Je me sens privilégiée. J’en remercie Dieu, la vie, les amis, ma famille et moi aussi !

Cette année a été riche d’expérience et d’émotions. J’ai vécu beaucoup de choses de part et d’autres. J’ai eu mal mais pour la première fois mal en ayant le sentiment que la vie changeait… que les choses se construisaient et se mettaient en place. Tout m’a été expérience positive.

Seule vraie plaie, douleur inutile ou presque car elle m’a quand même amenée à réfléchir sur d’autres choses profondément ancrées en moi, la mort de ma petite perle d’amour de chat : Fraisy.46291_1525888917833_1552959804_1304820_7133246_n.jpg

Elle me manque chaque jour. C’était une petite boule rayonnante de joie et d’amour. Elle était parfaite en tout et c’était mon rayon de soleil. A l’heure actuelle, aucune boule de poils n’attend le niveau d’amour que je lui porte.

Quand je regarde mon chien, tout désireux de vouloir jouer avec mon gros matou de Nougachacha.jpg, trop vieux pour faire le foufou avec le chien, je me dis, que « elle » Fraisy aurait aimé jouer avec Fendi. J’imagine chaque jour l’attendrissement de ce spectacle du chat et du chien jouant et dormant ensemble…

Aujourd’hui le manque est si grand, la place vide laissée si profonde qu’il serait aisé de reprendre un petit chat ! Mais le cœur n’y est pas car toute chatonne nouvelle dans ma vie ne pourrait que subir comparaison avec ma Fraisy. Par ailleurs, il m’est impossible d’avoir un autre chat tant que mon Nouga est là !

En effet, ma Fraisy est morte de la PIF et j’ai découvert en même temps, que mon Nouga était porteur « sain » (il est en sursit) de la FIV et la Leucose ! 2 sida du chat mortel et hautement transmissible à d’autres chats ! Ça été un choc ! J’aime infiniment mes chats. Ils sont vecteurs de beaucoup d’amour, de douceur, de réconfort et d’équilibre dans ma vie. Toute une vie à vivre avec eux, eux sur qui enfant j’ai tant pleuré, eux seuls confidents de mes jeunes années…

Il est difficile d’aimer son chat et de le perdre dans une société où l’on rabaisse et méprise l’attachement et l’amour que l’on porte à son animal. Comment être pris en considération dans son chagrin, dans son deuil quand il ne s’agit « que » d’un animal ?

Fraisy est morte le 2 novembre. Elle est enterrée en secret dans le petit jardin collectif qui est devant chez moi. A coté de mon lapinpinpin.jpg, lui mort en septembre. Et le jour ou mon Nouga d’amour mourra

P1050390.JPG

, je reviendrais, le soir, l’enterrer là, aussi !!

Donc belle année, pleine de projet et prometteuse de jolies choses qui commence. Mais douleur dans le cœur que j’emporte de 2010. Besoin, là, tout de suite, de dire, d’écrire : « Fraisy tu me manque, je t’aime ».

 

11:32 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (18)

18/11/2010

Consumerisme je ne t’aime pas et pourtant…

 

Cher Papa noel !

Je me presse de faire ma lettre cette année car je sais que tu as beaucoup beaucoup de demande et en personne empathique et prévenante (t’as remarqué hein ?? ça vaut bien pleins de cadeaux ça !) je te laisse un peu plus de temps pour m’offrir tout ce qui suit :

En premier je voudrais une maison ! A noter que je te la demande depuis longtemps et si je n’étais pas une si gentille et compréhensive personne (tu note là encore !? ça vaut vraiment que tu fasses des efforts cette années !) j’aurais porté plainte à jetentude@noel.com ou perenoel@nousprendpouruncon.com

Si tu pense manquer de temps, je veux bien que tu me donne 200 000 à 500 000 euros(je préfère 500 000 car à vrai dire j’ai vu quelques jolies demeures de plus de 200m2 avec plus 1000m2 de terrain qui me plaisent bien) et que je cherche moi-même la maison. Oui oui t’inquiètes, je te comprends, comme je te l’ai déjà dit, et je sais que ce n’est pas toujours facile de tout faire surtout avec tes gnomes qui n’ont pas l’air fut-fut pour t’aider dans ta tache !

Sinon dans ma maison j’aurais besoin d’un chien ! Un Border Collie tout petit, tout joli, tout gentil ! Et pareil que la maison, pour 300 à 600 euros, je conscients à regarder « le bon coin » chaque jours et en trouver un moi-même ! (Que je suis bonne quand même ! Tu as de la chance de m’avoir comme cliente)

De plus, il me faudrait aussi un lecteur multimédia genre IPod Touch 4  64Go (pour la modique somme de 400 euros) car c’est plus agréable de caresser son chien dans sa maison en écoutant de la jolie musique ou en parcourant ses photos l’air de rien !

Jusqu’à la tu remarqueras que mes demandes sont raisonnables et peu fantaisistes ! Ce qui doit te facilité la tâche… Non non ne me remercie pas ! Après tout, c’est ton noël à toi aussi !!!

Par contre si tu peux rajouter un grand écran plat pour le salon car ma petite tv ne permet pas à mon gentil zome et sa myopie de tout voir ! Et comment vivre sans la tv de nos jours ? Tant de belles choses éveillant l’esprit et la conscience moralohumaine y sont projetées pour notre plus grand bonheur à tous !! J’ai donc fait une estimation, toujours dans le soucis de t’épargner un peu de travaille et il me semble correcte d’envisager une télé autour de 500 à 1000 euros ! J’ai si tu veux un article de « Que choisir » qui pourra t’être fort utile et évitera tout achat obligeant nos yeux aux couleurs criardes et outrageusement dénaturante du teint de nos acteurs !!

Sinon, pour sortir de chez moi, comme l’hiver va être rude, j’en suis sure, j’aurais besoin d’une jolie doudoune Norvégienne avec le truc trop chaud à l’intérieur qui tient à -30 et qui est super léger, ce qui préserve d’un inesthétique commun a ce genre de chose. Ne cherche pas, j’en ai vu au Sport 2000 de chez moi. Y’en a plusieurs de 150 à 250 euros mais franchement celles à 150 ne sont pas terribles ! Donc je te conseille de prendre celles à 200 ou 250 (oui oui tu peux te faire plaisirs toi aussi et choisir selon tes gouts ! C’est important je sais de prendre du plaisir dans son travail, et tu vois, je suis consciente de ça ! Cela ne peut que te motiver dans ta tache et le zèle que tu manifesteras pour me faire plaisirs !)

Voilà, j’aurais bien encore plusieurs choses à te demander comme un nouveau téléphone et ordinateur portable mais je veux rester modeste et minimaliste dans mes envies ! Et faut savoir désirer longtemps, n’est ‘il pas ? Alors, non non n’insiste pas non plus et laisse moi connaitre le gout doux amer du désire se transformant en affreuse frustration manque jusqu’à ma tombe !!!

A moins que… une retraite en monastère bouliste pourrait pallier à cela…

13:53 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (22)

10/11/2010

La vie m’étonnera toujours, ou presque !

Et c’est bien ça qui est chiant !

 

On s’attend à quelque chose mais ça ne vient pas !

On se dit que ça mettra du temps et sera là quand on n’y pensera pas mais on y pense !

On attend, impatient que l’on est, mais tout semble suivre son long fleuve tranquille…

Puis un jour on n’y pense plus et badaboum, c’est là ! Alors on est étonné !
Etonnant d’être étonné d’une chose que l’on savait venir, un jour….

Du coup, on se dit : " chouette enfin !! "

Mais pourquoi les choses n’arrivent jamais quand on les espère mais seulement quand on ne les espère plus ???

Pourquoi l’étonnement positif, la joie n’est là que lorsqu’elle n’est plus indispensable mais se fait désirer quand on en aurait tant besoin ??

Loi de Murphy ??

Qui à voulu dans nos univers cosmique et non comique que la tartine tombe toujours du coté de la confiture ??

Bref, voici une note inutile

30/10/2010

Mon mec à moi…..

Etre en couple, s’aimer et se le dire, se faire pleins de bisous, pleins de câlins, avoir une sexualité épanouie, faire pleins de choses chouettes à 2… etc.… tout le monde y aspire, ou presque !

Sauf que malgré toutes ces belles choses qui ont le mérite d’exister, être en couple ce n’est pas tout les jours une sinécure !!!!

Et aujourd’hui, dans la catégorie parfois la vie à 2 c’est rude, nous avons aujourd’hui : « Monsieur addict ! ».

Non non pas de l’alcool et pourtant j’en vois tellement des alcooliques qui s’ignorent autour de moi… !

Non du shit !!

Monsieur Addict est tombé dedans tout petit comme tous ces petits copains du village ! Magnifique !!!!

Le tabac devant être trop cher ces braves petites têtes blondes préféraient fumer de l’herbe bleue !

Résultat : 31 ans et plus de la moitié de sa vie à consommer de l’herbe, et pas que pour mettre sur les grillades en été !!

Bon pour ceux qui ne le sauraient pas, faut savoir que le shit, comme son nom l’indique c’est de la merde, moins forte que l’alcool mais qui rend bien con !!!

Ainsi donc mon Obélix qui a comme qualité première la gentille, l’empathie, la bienveillance et l’humanité devient très con limite méchant à cause de cette merde !

Oui oui ça grille bien nos petites neurones et ça modifie bien l’humeur et pas en mieux !

Non pas quand il fume, car il ne fume plus depuis qu’il m’a rencontré ! Enfin rectificatif, il essaye d’arrêter depuis qu’il m’a rencontré mais tous les mois y’ à un gentil pote qui passe par là avec son shit !!!! Et mon Obélix tout plein de bonne volonté n’en a aucune face à la tentation !! Pire, quand le temps commence à devenir long depuis la dernière fois où il a fumé, il commence à mal vivre le truc ! Et c’est là qu’il devient grave con !!!

Me voilà donc ravie depuis quelques jours, confrontée à un Monsieur Addict qui commence à trouver le temps long et peine face à tous ces mois de lutte pour décrocher !!

Car cette merde qui dirige un peu trop sa vie l’a toujours foutue dedans !!! Suspension de permis qui fait perdre son boulot… isolement…. Séparation… trouble de la mémoire et la concentration…

Donc comme il le dit si bien lui-même cela ne m’a apporté que des emmerdes !

Mais malgré tout, parfois cette belle salope au regard aguicheur qu’est l’herbe bleue, séduit plus qu’elle ne fait se rappeler sur le moment que peu après elle va t’enc…. bien profond !!

Et moi dans tout ça !!???

Bah pas facile ! et je suis bien décidée à ne pas me laisser emerder par elle !

Bon elle y arrive tout de même…

Mais non !!!

Faut être fort à coté ! Car franchement l’addiction quelle qu’elle soit, c’est un vrai tsunami et ça n’épargne personne autour !

Et tout de suite j’en ai un peu marre…. Je sature !

J’aime mon petit copain mais je déteste celle qui vient nous pourrir la vie ! Pire je déteste le voir si faible face à elle !

Pourquoi l’addiction enlève toute volonté comme cela aux gens ???

18/10/2010

Je voudrais juste ne plus avoir peur !

 

La peur aura été au cœur de ma vie depuis toujours !

C'est horrible !

Indescriptible !

Comment, ceux qui ne sont pas nés avec, broyés dans leurs trippes peuvent-ils comprendre ?

Il me semble que c'est la plus insidieuse et violente des sensations !

Ses visages se multiplient à l'infinie pour ne laisser qu'une douleur exquise

Je me bats contre elle, pour son extermination depuis quelques années déjà

Je gagne du terrain il me semble mais elle est toujours là !

Elle me bouffe, elle me ronge, elle m'oppresse, elle me hante !

En retraçant mon histoire, je comprend qu'elle ait peu naitre et grandir avec moi !

Tout l'aura nourrit pour en faire un "être" aboutit !

Oui elle finit par devenir une entité à part entière !!!

Mon bonheur parfois ne semble résider que dans sont absence !!

Quand elle me fait le plaisirs de s'absenter, quelques heures, la vie me semble si douce et sereine !

En médecine chinoise ont dit que la peur est l'émotion la plus profonde qui puisse exister ! La plus difficile aussi à déloger ! Celle qui affecte l'essence même de notre être…

Et cette saleté, elle ne se contente pas de me ronger un peu chaque jour, elle affecte jusqu'à mon esprit !

Comme voir toujours juste, comment voir de façon sereine, posée et distancieuse lorsqu'on a peur !??

Parfois j'ai la sensation, la crainte, oui encore elle, elle est partout décidément, qu'elle fausse mon jugement et nuise à mes relations avec mon entourage…!!

Oui car la peur est la peur de tout ! De tout ce qu'il peut se produire de négatif et douloureux pour soi !!! Donc l'autre à toute sa place dans les fantasme qu'elle engendre…

Saleté !

Mais je sais que je l'aurais un jour ! Et même, que ce jour-là, je ferais en moi le pacte solennelle de resterai à toujours attentive pour ne plus la laisser revenir !

Elle fait partie des "grands" combats de ma vie !

Vie riche et profonde, intense de belles choses malgré ce que l'on pourrait penser !

Ici je ne livre que ce qui fait mal pour faire du bien ! ce qui doit donner une impression bien globalement noir de ma vie et mon être.

Je m'auto-psychanalyse avec vous, anonymes compatissants, comme témoins et acteur virtuels sans le vouloir (quoi que..) de ma vie !

Voilà pourquoi je suis moins ici d'ailleurs !

Beaucoup de choses ont été réglées, beaucoup d'avancées ont été faites dans ma vie. Ainsi le besoin est moins grand de venir épancher mon moi douloureux !

Merci Hautetfort, merci à vous !

Par ailleurs, il est quand même à noté qu'un concurrent redoutable à Hautetfort est parmi nous : Facebook ! Ou l'art de s'épancher chaque jour, en peu de mots, en une facilité presque déconcertante et sans avoir l'air de!!

Et pourtant Facebook n'a pas la profondeur d'Hautetfort ! Mais il permet de garder un lien et d'échanger quelques mots réconfortant qui donnent la sensation d'être aimé et considéré….

Enfin, me voilà un peu soulagée, comme toujours après avoir posé sur cette page blanche, virtuellement réelle, mon tourment du moment.

Par contre cela demande du temps, de l'énergie, de la concentration et quelques gouttes de sueur quand l'écriture, ce qui est mon cas, n'est pas sa tasse de thé originelle ! Oui car à force de, je vais finir par croire que j'aime écrire ! En tout cas, cela aide la dyslexique et surtout fortement dysorthographique que je suis, à progresser dans le domaine, malgré mon âge qui avance, qui avance…

Voilà, sinon pour le reste que dire ??

Je ne sais quoi penser à vrai dire ! Je suis à une période de mon existence toute singulière et même, il me semble, toute nouvelle…

Ma vie n'a rien d'extraordinaire, mais mon être en évolution (quand ce n'est pas en révolution) perpétuel découvre des paysages intérieurs inconnus jusqu'à lors ! Je me sens un peu entre 2 systèmes. Perdue, un peu, oui juste un peu, entre 2 mondes ! L'ancien et le nouveau ! Je vis, ressens, agis et réagis en fonction de ces 2 univers ! Vieille et jeune Pom coexistent !

Ce n'est pas désagréable !

Cela fait un drôle de mélange tout de même entre cette peur aux trippes permanente (38 ans d'existence tout de même) et cette certitude que tout va aller, que je peux avoir confiance, que quoi qu'il se passe "j'y arriverais"!!!

 

Sinon pour finir et pour me faire du bien j'aimerai crier un bon coup : "J'AI PEUR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"

Voilà!

 

11:00 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (15)

09/08/2010

Le sens de MA vie!

 

Je ne vais pas mal, peut-être même bien, en tout cas bien mieux qu'il y a bien longtemps…

Le truc, c'est que je me fais chier ! Chier dans MA vie !

J'ai perdu le sens de ma vie, à moins que ce soit de moi….?

Je suis loin d'avoir tout… Ma santé est un peu précaire, mes finances me font rejoindre le rang des gens vivant dans la précarité. Mais malgré tout je me sens riche de beaucoup de chose et suis plus haut sur ma montagne que jamais.

J'arrive enfin à construire, à me construire en un bois de plus ne plus sain et solide.

Les choses vont vers le mieux, petit à petit… Et certains objectifs semblent acquis ou surtout visible maintenant, de là où je suis!

Donc c'est comme si le sens de ma vie avait toujours été d'atteindre où même d'apercevoir au loin certains de ses objectifs que je vois et presque touche aujourd'hui…

Toute une vie de lutte en quête….

Et donc, que me reste t-il aujourd'hui ? Quel objectif, quel sens quel chemin??

Quelle motivation engendrée par l'espoir ?

Me reste t-il de l'espoir ?

Oui et non !

Non car c'est un espoir non espéré.

Cela fait partit de ces choses qu'on aimerait être, savoir, savoir être ou avoir mais qu'on peine à imaginer. Inaccessible ! Ou parfois dont on ne sait sur quel chemin elles sont. Et se contente de vivre, d'avancer en se disant que peut-être un jour… sans vraiment trop espérer! Donc nul énergie là dedans. Nul objectif, nul but, nul élan !

Bref, aujourd'hui je m'ennuie !

Beaucoup de choses m'ennuient. Choses tant et tant accomplies depuis tant et tant de temps !

Mes envies, mes plaisirs d'antan, ne sont plus!

Lasse d'une répétition de vie!

EnVie d'autre chose, de vivre vraiment pour moi!!!

Mais où!!!!!???

Sentiment d'enfermement, réelle et/où symbolique.

Et un sens de vie aux abonnés absents !

Besoin de renouveau

D'autre….

Envie de partir (enfin une EnVie pour me garder En Vie).

Mais ma vie ne sont que des matins routiniers ou seul mon énergie, ma force, ma volonté permettent le rythme de la journée.

Tout ne dépend que de moi et moi seule! Personne sur qui se laisser entrainer, personne pour échanger, personne à qui apporter.

Seul un enfant pour qui je ne suis que mère, toute la journée qu'une mère! Et rien d'autre que cela !

Qui peut comprend, ressentir cela sans le vivre où l'avoir vécu ?

Qui passe ses journées seul chez lui, à ne vivre qu'une vie de mère, année après années…??? Et surtout tant d'années ?

Je ne parlerai pas de ce qui s'ajouter à cela: combat perpétuel face à une société, une MDPH, des institutions, des professionnels… qui vous font gouter à la lame de l'injustice, de la frustration, de la colère, du dégout, du désespoir, du chagrin, du mépris et de la douleur car la partie la plus douce, fragile, profonde et sensible de votre être, votre enfant, est différent!!!

Non je ne parlerai pas de cette fatigue qui ronge un peu plus chaque année face à cela !!!

Non seulement de l'ennuie, de la lassitude et du sens à la vie que je perd? Ou qui change et que je cherche maintenant….

17:10 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (10)

10/02/2010

Lettre ouverte à...

Les lettres ont ceci de merveilleux de ne jamais contraindre l’autre à ce qu’elles sont !

Ainsi, libre tu es de ne pas lire où de ne lire que ce tu souhaite voir.

Donc oui, et cela ne t’étonneras pas même si garde toi bien de me croire si prévisible que cela (j’évolue plus vite et plus que tu ne le sais et n’a eu l’occasion de le voir), je risque de t’écrire parfois….. !

 

 

Pensée faite à moi, à moins que ce ne soit à toi….

 

 

Que sont les concessions ? (quel affreux mot d’ailleurs)

Ne sont t’elles pas une formidable occasion que donne l’autre de s’enrichir, d’évoluer, de changer vers un nous meilleur ?

D’ailleurs elles ne sont pas concessions, mais amour de l’autre et de soi.

Elles sont partage, rencontre de ce qui nous est inconnu.

Vivre sans elles, c’est refuser de vivre vraiment !

 

La vie, la terre est un mouvement perpétuel où l’on bouge et grandit grâce à l’autre.

D’ailleurs, nous ne sommes pas nous, mais une multitude d’autres !

J’aime l’idée, de sortir de mon espace d’habitude et de confort qui me rend vieille guettée par l’aigritude et l’immobilisme, pour aller à la rencontre de ce qui n’est pas moi.

J’aime dépasser la grimasse et le refus pour être, à chaque fois à mon plus grand étonnement, un autre plus riche encore dans cette différence apportée.

Que sommes-nous sans changements ?

Les « con » « cessions » n’existent pas ! (sic Lacan)

Moi  je ne veux rien céder à la connerie, mais tout céder au bonheur !

Dans ce domaine, j’avoue que ce seront les hommes qui m’auront le plus apporté !

Car le moteur le plus fort de mon être aura toujours été l’amour. Et c’est au nom de cela que j’ai accepté dans une contrainte faite à moi-même, d’aller voir de l’autre coté du chemin, du mur.

Grace à eux, j’ai découvert d’autres horizons, d’autres idéologies, d’autres façons de vivre et de ressentir…

Et l’être farouchement opposé voir outré que je pouvais être à l’idée de… par amour à su s’ouvrir, grandir, affiné voir remettre totalement en question ce qu’il était !

Le bénéfice à toujours été grand pour moi !

Car une règle d’or (une de plus vouée peut-être elle aussi a disparaitre… peut-être) n’a jamais été enfreinte : toujours faire ce qui est bon pour soi !

Je me suis en faite servi de l’autre pour cela !

L’autre m’a permise d’abandonner d’anciens systèmes de pensé, de me libérer d’attaches, de convictions trop lourdes pour moi maintenant et qu’il était temps de quitter.

Alors non, je m’insurge sur cette pensée que tu colle à moi d’être contrainte, d’être obligée, d’être concédée ! De me soumettre dans une concession qui me rend malheureuse ou me rendrait malheureuse à terme !

Libre je suis et libre je resterais ! Et heureuse je ferais tout pour l’être (je suis d’ailleurs seule garante de mon bonheur).

 

Certes, je me suis mise certaines chaines, à mon insu !

Mais la vie à eu cette attitude sans cesse renouvelée et formidable pour moi, de mettre sur mon chemin des gens qui ont toujours su me les arracher où de me donner la force de le faire !

Avec toi, j’ai commencé à mettre certaines chaines, trainant sans que je le sache encore quelque part en moi.

Avec toi, j’ai pris conscience de ces chaines, et surtout d’une chose essentielle : il était temps, non plus de les laisser mais définitivement de m’en débarrasser !

Alors merci S******. Sans le vouloir, sans le savoir, dans la douleur certes, tu m’as permise d’être plus heureuse et plus libre. En tout cas de tendre vers…

Par le passé j’aurai pu avoir le regret de ne pas pouvoir te le faire partager ! Car telle que je suis aujourd’hui et telle que je serais demain, tu m’aurais encore plus appréciée. Mais non !

Je me dis que si tu ne veux pas de moi, malgré tout ce que je suis, tout ce que je peux accomplir et tout ce que je peux te donner, et surtout tout le bonheur que peut-être le notre … désolée je préfère en faite ne pas continuer ma phrase car elle aurait un arrière gout de jugement de valeur et je me refuse à en avoir !

En tout cas en débit de la douleur et de l’amour que par moment je ressens un peu trop fort à m’égarer…, je reste confiante. En toi, en moi !

Et surtout je suis heureuse (paradoxe… !!) de me dire « Pom, il est temps maintenant de te rassurer, il est temps de ne plus parler… il est temps d’apprendre le silence, il est temps d’apprendre l’ignorance ».

Je n’ai jamais été aussi motivée de ma vie pour changer cela ! Enfin ! Et je n’abandonnerais pas ! Je ne lâcherai pas !

Car ce qui t’as lésé, agacé, m’a autant lésé et agacé ! Pire c’est un cholera qui me décime autant qu’il décime tout ce qu’il y autour de moi !

Donc, oui je continuerai à penser, car pour l’instant je reste un être pensant ! Mais je vais penser différemment ! Je vais me défaire des questions inutiles et redondantes ! Je vais penser tranquillement et me baigner dans mon propre silence…

Je vais vivre mieux avec moi-même et avec ceux qui se présenteront désormais sur mon chemin.

 

 

Je te souhaite d’être heureux

Je te souhaite de ne jamais t’arrêter de grandir

Je te souhaite d’avancer au nom de ce que tes rêves, ton cœur désire

Je te souhaite de croire et toujours te battre pour ce que tu aime

Je te souhaite de faire voler en éclats toutes les œillères, toutes les barrières pour vivre libre et dans la clarté

Je te souhaite … (je te laisse remplir les petits points car seul toi sais ce qui est bon pour toi)

 

 

Et n’oublie pas : « Qui ne tente rien n’a rien »

 

 

 

 

 

Une de mes nombreuse phrase culte : « il faut éveiller la conscience et non la contraindre » - Diderot

15:53 Écrit par Pom dans Lettre ouverte à... | Lien permanent | Commentaires (1)

09/02/2010

Vous croyez que j’ai mes chances… ?

Voilà ! J’ai réfléchit !

Je sais quel type d’homme je veux !

 

Je veux :

Un homme fort et gentil

Un homme honnête et respectueux

Un homme qui aime faire pleins de câlins tout le temps (moi-même j’adore toucher, embrasser, caresser, effleurer, prendre par la main, dans les bras, sentir…), et en recevoir bien sûre.

Un homme qui m’aime pour ce que je suis, tout simplement

Et un homme intelligent, subtil, et plein de finesse d’esprit

Un homme calme, équilibré et cool dans la vie

Un homme plein d’humour, d’autodérision et de sarcasme sur la vie

 

Bon c’est tout !

Y’aurait bien pleins d’autres trucs mais c’est plus optionnel !

 

14:26 Écrit par Pom dans Petite annonce | Lien permanent | Commentaires (4)

04/02/2010

Dans toute chose y’a du bon ! (et pas que dans le cochon !!;-)))

 

J’ai perdu quelqu’un que j’aimais ! Certes !!

Mais si je ne l’avais pas connu, cet homme voué à me quitter et ne point m’aimer, je n’aurais pas fait la connaissance de celle qui restera toujours en mon cœur :  «  ma belle-sœur préférée ».

Je l’ai adoptée ainsi et ainsi elle est pour moi, quelle que soit l’attitude de Monsieur son frère !

C’est une sacrée bonne femme qui me sidère en permanence par l’entremêlement des qualités que sont les siennes.

J’en oublie perpétuellement qu’elle a 25 ans, tellement son être est bonifié comme du vieux vin !

Elle est l’alliance de la force, l’humanité, la profondeur et la finesse, tout en simplicité !

J’aime aussi sa grande justesse et pondération, même en exprimant avec conviction ses trippes, dans ses propos !

Alors elle a certes des defaults mais franchement je m’y prête même pas attention tellement elle est belle a côtoyer.

Je serais curieuse de voir ce que ce petit bout de femme sera à 35 ans.. !? Car déjà à son âge, elle a tout d’une grande !

 

Mes compliments peuvent paraîtres dithyrambique! Mais sont tout ce qu’il y a de plus réfléchis.

Je ne suis pas noyée par l’affecte, meme si je l’aime.

J’en ai par exemple bien plus pour ma Cécile qui est l’amour de ma vie en tant que femme/amie/sœur ! C’est une femme d’exception, de courage et je n’ai pas de mot pour la décrire !

Mais voilà !

Ma belle-sœur préférée à moi elle est géniale et ça me fait plaisirs de le dire.

Bon ça me fait aussi de la peine qu’elle ne puisse rester que ma belle-sœur préférée dans mon cœur mais plus en vrai.

Ça me fait de la peine de ne pas aller à son mariage en juillet, surtout que j’aime beaucoup mon beau-frère aussi (je m’y suis beaucoup attachée à son petit cœur tout sensible et sa gentillesse)

Ça me fait de la peine de ne plus voir ses neveux et de ne plus être leur tata (j’adorais ça !)

Ça me fait de la peine de ne plus faire parti de leur famille car si j’avais du en choisir une, ça aurait été celle-là !

 

En tous cas, ma belle-sœur préférée restera mon amie. Elle est celle qui est toujours là quand on a besoin d’elle (il faudrait d’ailleurs qu’elle pense à se ménager un peu et prendre plus de temps pour elle-même) et qui m’a fait beaucoup de bien quand j’en avais besoin !

 

C’est ce qui me fait aimer la vie souvent : les belles rencontres avec de beaux gens !

 

 

 

00:41 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

03/02/2010

Nul

  

J’ai remarqué un truc très con !

Quand on vient de me plaquer, brutalement, sans prévenir alors que l’amour était grand ; l’amour, le désir, le toucher des autres hommes devient presque désagréable !

Plus que jamais, je suis dans le non désir des autres !

Et j’ai un ressentit presque douloureux de ce qui à la base est un élan doux et joli de l’autre !

 

Tout de suite je souffre ! Y’a pas de mot pour décrire ce que mon cœur vibre et pas de mot pour l’adoucir.

Mais tout de suite j’ai l’affection d’hommes qui m’est apporté, dont l’un (il a le même nom que mon ex… si c’est pas con ça !!?) qui nourrit des sentiments a mon égard tout autant qu’il me touche par sa grande gentille et sollicitude.

Cela pourrait adoucir ma peine !?

En faite non !

Ça la rend plus amer !

 

La vie est conne ! Trop conne !

22:19 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

01/02/2010

Merci (je sais tu déteste) toi qui m’a repêché chez moi…

 

Je dois apprendre à être dans le plaisirs et non plus dans le besoin !

 

Ne plus jamais avoir confiance, ne plus croire car la plupart des gens ne sont pas constants !

 

Apprendre à accepter l’existant sans comprendre

Apprendre à accepter que l’autre n’est pas la fidélité et la profondeur de cœur que j’ai

 

Ne plus jamais être dans la dépendance affective

 

Je vais maintenant tourner mon regard ailleurs et poursuivre mon chemin… et laisser ma douleur qui me broie les entrailles, me fige, se perdre avec le temps...

15:36 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

31/01/2010

Encore...

On est responsable de ce que l’on apprivoise (le Petit Prince)

La parole humaine, l’engagement moral fait homme et femme.Qui sommes-nous, que valons-nous sans cela ?

Les Shadock disaient : « S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème ! »
Alors quelle difficulté ne mérite pas d’être surmontée, quel amour ne peut se reconquérir au nom de l’engagement pris !?! Au nom de tout ce qui a été partagé, construit ?


L’homme qui vous dit femme de sa vie et vous veut épouse, comme mère de son enfant, dans un foyer qu’il vous promet à vous et votre fille de construire, l’homme qui dit de vous que vous êtes la plus belle chose de sa vie, en vous promettant sur l’âme de son père disparu de ne jamais vous quitter, sure de vieillir auprès de vous tellement il sait, tellement il vous aime…
Où est aujourd’hui cet homme ??

Ma douleur, mon cœur trahit et abandonné si injustement, mon esprit plein d’image d’un bonheur arraché en quelque jours, mon âme vidée d’un sens de la vie qu’on lui retire et tout mon être empreint à la peur de ce vide dans lequel on le précipice, crient ici, là où l’écho n’est pas vide, ce qu’il ne peut dire !

Ps : Pasqua disait : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ! »
J’y ai cru !
Mais en quoi devons nous croire ?

20:38 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

29/01/2010

L’attente !

Il me semble cerner, une chose qui me bouffe bien l’existence depuis quelque temps : l’attente !!!

J’attends plus et autre chose que ce que je reçois et ne sais plus voir et prendre plaisirs à ce que l’on me donne !

Comment être blessé quand on pourrait être ravi !?!

Ça fait chier ! Grave !

Car d’une c’est nul !!! Je ne me comprends pas moi-même ! Et ce n’est pas juste pour ce que fait l’autre !

Et d’autre part, ça me fait mal ! Trop mal pour que je reste là les bras croisés !

 

Deux mots, deux idées, deux concepts me viennent : acceptation et non attente !!

Accepter, voir ce que j’ai et pour le coup savoir le vivre et en retirer tout le plaisirs existant !

Non attendre, pour être heureux de ce qu’on a, ne pas être déçu, ne pas mettre au dessus de la tête une pression, une exigence lourde ou figeant pour l’autre !

 

Il faut, (et pour une fois je prends plaisirs à ce verbe que j’ai toujours détesté : falloir !) que je change l’existant et me pose tranquillement, sereinement dans la Non-attente et l’acceptation.

Je veux plus que tout y arriver !

Quitte à copier Coué et m’auto-répéter/convaincre chaque jour !

 

« Pom, lâche prise avec la vie et regarde tout ce que l’on te donne, et seulement cela !

Soit heureuse !! »

13:59 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (1)

26/01/2010

Pas de titre ! (trop chiant !)

 

Je ne sais plus écrire !

Du coup je me remets à parler dans ma tête et ça ce n’est pas bon !

Car ça rumine, tourne en rond et repasse là où ça fait mal !!!

 

Donc voilà, dans un élan d’effort (vi vi c’est vrai !), je re-post ici en espérant que la machine redémarre… car j’en ai besoin !

 

En ce moment, les grands sujets existentiels que je rumine sont : « Quelle est ma capacité au bonheur ? » « Suis-je capable d’être aimé ? » « Comment me débarrasser de cette peur au fond de mes trippes ? ».

 

Donc, y’a de quoi faire rien qu’avec un des sujets qui me préoccupe !!

 

 

Prenons le bonheur par exemple :

Je me dis, le bonheur est en soi, dans le regard qu’on porte sur les évènements et les gens… et blabla et blabla

Moi, j’ai tout pour être heureuse et pourtant…. Je ne le suis pas !

Je vois mon esprit, mon cœur s’accrocher sur chaque détail non « parfait » de mon existence pour le retourner contre moi et me faire mal !

Paradoxe !

Face aux grandes souffrances de ma vie, je positive et m’émerveille du soleil qui brille, et là… !!! Non !!

Un jour (j’avais très exactement 15 ans, je m’en souviens) je me suis fait la réflexion qu’il est plus facile d’être malheureux que heureux. Que le malheur à répétition devient norme et habitude et qu’on apprend autant à vivre avec que à se construire autour !

Le bonheur lui est exception, Alien d’une planète inconnue, et il fait peur ! Il fait bizarre ! Il fait on sait pas comment le prendre ! Il fait différent ! Il fait pas normal !!!

Mais comme il fait beau ! Il fait doux ! Il fait cœur qui s’emballe et esprit qui s’émerveille ! Il fait bon ! On ne veux plus, on ne supporte plus l’idée de le voir partir !

D’ailleurs, quand partira t’il ?

Comment fait’ on pour le garder ?

Comment sait’ on quand t’il est menacé ?

Comment l’entretient’ on ?

Comment ça marche en faite ???

On ne sait rien !

On ne sait rien faire avec !

On le regarde, le vit, et on attend

On ne le maitrise pas, ne le comprend pas, ne le cerne pas !

Du coup on est à sa merci.

A son bon vouloir !

Partira, partira pas

Quand, quoi, où ???

 

Donc, ce bonheur il fait tellement peur par tout ce que représente sa présence comme son absence, qu’on fini par l’aimer autant que de souhaiter le voir disparaitre !

 

Moi je me sens Pénélope du bonheur !

Je fais et défais sans-cesse

 

Même si aujourd’hui, je n’ai jamais été aussi apte au bonheur, grâce à tout le travail fait sur moi-même, je ne peux que constater tout ce qu’il me reste encore à construire… !

 

Je vais donc me remettre au boulot !

Oui j’avais fait une petite pause de 2 mois !

 

Le chantier de la vie ne s’arrête jamais ! Une évidence que je feints d’oublier parfois…

 

 

Sinon concernant la question « suis-je capable d’être aimé ? », je l’agrémenterai surtout de « suis-je capable de vivre avec quelqu’un ? ».

En faite, je pense que oui mais n’en suis pas sure et ai encore du boulot sur la planche !

Mais, il me semble que pour cela, il faut que je panse mes plaies et apprivoise le bonheur….

 

Nota : j’ai constaté que mon petit cœur était encore trop à vif ! Il est en voie de guérison seulement (ou déjà !?) donc encore bien trop sensible à tout ce qui le touche… !

 

 

Et la peur ?? (enfin le truc qu’on appelle comme ça mais qui ressemble plus à ce qu’on ressent quand on se retrouve face à Jason et Freddy ((Vendredi 13 et les Griffes de la nuit)) invités avec moi chez mon ex belle-mère ((elle peut faire plus peur que Jason et Freddy!)) en attendant les résultats d’analyses devant m’indiquer si ma tumeur est cancéreuse où pas !)

Haaaa la peur !!!! Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!

Saleté !

Elle m’aura bouffée les trippes toute ma vie !

(sans que je le sache parfois ! la vicieuse !!)

Je suis née dedans !

Jusqu'à en avoir peur de moi-même

A me demander, si elle n’est pas La poule à l’ origine de l’œuf ??

N’est-ce pas elle qui m’empêche d’être bien avec le bonheur.

N’est-ce pas elle qui m’empêche de vivre bien avec l’homme que j’aime ?

 

En tout cas, cette peur qui ronge si profond, si fort je la hais un peu plus chaque jour !

J’ai regardé Alien (Le huitième passager), hier soir.

Que du bonheur ! Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu.

Non non je ne saute pas du coq à l’ane !

Tout ça pour dire, que je me sens comme ce pauvre Kane qui meure de cet Alien lui sortant des tripes après avoir grandit en lui !

Moi, si je ne tue pas la bête, elle va finir par me dévorer de l’intérieur (et tuer tous les gens autour de moi !! ((non je ne tombe pas dans le mélo-apocalyptiquo-dramatique, ni l’exagération ! je suis un être mesuré moi !!! ;-)) !).

Elle a déjà commencé et ça fait mal !

Ripley au secours !!!!!!

 

Bon, je vous laisse faut que j’aille chercher Elen (Ripley)….

12:49 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

03/01/2010

Nouvelle année, enfin !!!

 

Haaaa enfin !!!! Il m’a fallut attendre 37 ans pour comprendre le concept de nouvelle année… !!!

Il était temps !!!

C’est donc toute contente

Enfin !!!

Que ma petite personne a passé avec Monsieur l’Homme de ma vie (j’ai pas voulu Brio !!!) (oui alors je vous vois venir avec vos grand yeux curieux et dubitatif !!! Hé ben non ! Je ne vous parlerai pas aujourd’hui de Monsieur Homme de ma Vie !! Non non non !!! Et oui il s’appelle Homme de ma Vie ! Et c’est comme ça !) le 1 er Janvier sans dommage !

Pire, c’était bien !

Oui !!

Et encore pire que plus fort que étonnant, et ben 2010 c’est vraiment une nouvelle année !!!

Voilà !!!

 

Oui alors je sais, il serait de bon ton de développer un peu …

Mais là j’ai pas envie ! Ne vous inquiétez pas, je vous expliquerez pourquoi plus tard… ouiiiii

Et pourtant il est vrai que ma vie a été riche depuis sept 2009… !!

Un vrai feu d’artifice avec bouquet final en décembre !

Et me voilà maintenant avec Monsieur presque parfait a mes cotés (d’ailleurs il est vénère car il aimerait bien connaitre l’adresse de mon blog mais je ne lui donnerais pas ! Alors par basse vengeance, il m’interrompt toutes les 5 minutes dans la rédaction de mon texte ! Mais NON il ne saura pas !!!) ! Oui presque !

Car jusqu’à 2009, c’était Monsieur Parfait !

Et là !!!

Lààààààà !!!

Y’a ; à peine 30 minutes, qu’apprend-je ???

Je n’ose vous le dire tellement je suis sous le choc !!!

J’ai presque honte !

Je me sens démunie

Que dois-je faire !

Pourrais-je vivre toute une vie à coté de cet homme gentil, prévenant, intelligent (enfin, je le croyais jusqu’à présent), aimant, aimant mes enfants, travailleur, mature, fiable, calme, doux, câlin, plein de vie et de projets…. (J’arrête là, la liste est longue) après ce que je viens d’apprendre !!?

Je vous le demande !!!??

 

Je suis sur le Q !!!

 

L’année commence bien, je vous dis moi !!!!

 

Bref, tout ça pour faire un petit coucou en cette nouvelle année et vous faire un gros bisou

 

Je reviens, sous peu….

A vrai, dire, je pense souvent à mon blog et parfois pond une petite note dans ma tête… qui s’évapore quelques heures plus tard !

Il me faut maintenant réapprendre à me poser, pour écrire…

Tout de suite je suis dans un tourbillon de vie…

 

J’ai donc une pensée douce pour vous tous et vous souhaite ce que je me serai souhaité à moi-même : tout l’amour du monde !

 

 

 

Ps : tataaaaaaaaaaaaa :

oui, Monsieur Homme de ma Vie a voté Sarko !!!!

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa quelle horreurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!

16:46 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (5)

03/12/2009

Démangeaison

 

 

Hé oui me revoilà !

Ça me démange, ça me démange de reprendre mes tribulations avec vous chers lecteurs.

Donc je crois bien que je vais repointer mon bout de nez dans le coin de temps en temps…

Ça murit, ça murit…

Et tant de choses à raconter…..

18:45 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (9)

03/10/2009

Plus ça mais ça

 

Bon ça m’agacer de finir sur ça ! (a comprendre l’article précédent !).

 

Alors tout simplement : ADIEU !

 

Carpe Diem

01:21 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

08/09/2009

ADIEU

 

Ce blog est bel et bien terminer ! Peut-être pas pour toujours…. Je ne ferme pas la porte... (ne jamais dire jamais).

Mais ce qui est sur c’est que j’ai décidé de tourner la page et d’éradiquer dans ma vie tout ce qui a un lien ou amène une pensée, de près ou de loin avec mon ex. Et ce blog en fait parti, à plus d’un titre !

 

Merci à tous, de passer encore me voir alors que je suis partie presque comme une voleuse…

Vous allez me manquer…

 

 

Mais avant de partir, j’avais besoin d’écrire ce qui va suivre pour moi. Cela fait suite à une réflexion que m’a faite mon ex, la veille du dernier jour où je l’ai vu. Il faisait état du fait qu’il m’aimer en toute amitié et que moi je l’aimer genre un truc de ouff de la mort qui tue. Je l’ai ressentie comme… comment dire…. Comme incongru que je puisse l’aimer tant. Et pourtant, je n’ai fait qu’être fidèle à ce qui existait du temps où lui aussi m’aimer tant et tant….

 

Donc voilà, je ce que j’avais envie d’écrire pour moi :

 

Par le passé, Romain a écrit cela, à mon sujet :

 

«… Je l'aime et je crois qu'elle le sait, ce qu'elle ne sait pas ou en partie parce que je n'arrive pas à lui dire, c'est que je l'aime profondément, que ce qui se dégage d'elle est tout ce que je pouvais espérer de trouver un jour dans une relation, que je ne pense qu'à elle durant la semaine et en permanence , que j'attends de pouvoir descendre avec impatience, que plus je la connais et plus ce que je ressens pour elle se renforce, qu'elle me manque atrocement, que je n'arrive pas à dormir quand je ne sens pas son corps contre le mien, que tous les matins sont maussades quand j'ouvre les yeux et qu'elle n'est pas à côté de moi... que je suis juste bien quand elle est la. Les faits sont la en semaine je pense à elle en permanence quoique je fasse, elle me manque… »

 

Voilà…., ce qu’il ressentait alors, et lorsque je n’étais pas à coté de lui, l’était en sachant qu’au loin mon petit cœur battait pour lui et que je lui envoyais mon amour, mes pensées…

 

Aujourd’hui, moi j’ai continué…

 

Et je vis l’éloignement, l’absence le matin quand je me lève, la journée, la nuit quand je me couche dans ce lit vide, en sachant qu’au loin il n’y a rien !

Alors si pour lui, quand je n’étais pas là, la vie était maussade et que le manque était atroce… peut’ on imaginer ce qu’il peut en être pour moi…

Moi qui suis restée fidèle à notre amour qui n’est plus, plus partagé…

J'ai toujours été fidèle... bien malgré moi parfois... A ce demander si je ne suis pas tombée dans l'ocytocine enfant, à l'instar d'autre qui en ont bien manqué....

 

Je veux cesser de me sentir honteuse d’aimer et d’être fidèle en mon cœur. Il ne s’agit pas de surinvestissement. Il s’agit d’aimer vraiment et d’être en peine quand je perds l’être aimé.

Que les gens meurent ou qu’ils partent loin de vous, le chagrin reste de même acabit.

Seul différence avec la perte (et non la mort), c’est qu’il reste au fond un ersatz d’espoir qui vous ronge et scotch un peu plus vos yeux vers le passé !

Mais aussi, il y a une différence fondamentale : lorsqu’une personne meure, son amour reste vivant dans votre cœur ! Et ça, croyez moi qu’est-ce que c’est important !!

 

Alors, certes ce que je peux dire doit paraitre bien choquant. Mais je le sais, pour l’avoir vécu bien des fois, qu’il est plus difficile parfois de laisser partir une personne qu’on aime que de l’enterrer. D’ailleurs, à ce propos, il n’y a pas de rituel symbolique de deuil pour une rupture… Et on ne vous reconnait pas le droit réellement d’être triste ou surtout en deuil ! (en tous cas pas longtemps)

Quand, on voit mourir un être cher, la douleur est atroce. On pleure longtemps toutes les larmes de son corps et de son cœur. Et on sait qu’il faudra vivre sans, toute une vie désormais. Le manque est là, moins cruel avec le temps mais toute une vie là. Et même parfois il revient l’espace d’un instant fort, très fort ! Mais, malgré les question, les « et si.. », voir parfois une forme de culpabilité de ce que l’on a pas fait ou fait sans le devoir (questions et culpabilité qui sont tout autant présentes en cas de rupture non souhaité et qui dans la plupart des cas ne donnent pas plus de chance de faire ou défaire les choses que l'on regrette...) le cœur est douloureux mais serein. On voit partir l’autre avec son amour qui lui, ne s’enterre pas et ne remet pas en cause le votre…

Dans ma vie, j’ai perdue 4 personnes que j’aimais profondément (2 faisaient parti de ma famille) non pas parce qu’elles sont mortes, mais parce qu’elles sont parti (et pour toujours). Et bien, le comble de tout ça, lorsque j’ai été, dernièrement confrontée de nouveau à la mort, c’est d’avoir ressentit ceci : je ne suis QUE triste et il va QUE me manquer ! ça fait du bien d’être QUE triste et QUE dans le manque !! Et je peux laisser partir l’autre pleine d’amour RASSURANT en moi…. !

 

 

Alors oui, c’est légitimement dur, très dur, et comme lui à l’époque : « quoi que je fasse il me manque ! » mais en plus je sais qu’il ne m’aime pas et en aimera d’autres que moi !

Cela me rappelle une chanson, que j’aime particulièrement :  « Pas toi »

 

 

 

(ps : et dire qu’une semaine avant de me quitter, il m’avait écrit une lettre où il me disait : «  la seule chose dont je suis sûr c’est que je t’aime… ces 12 derniers mois passés avec toi ont été merveilleux mais je ne sais pas pourquoi, tu étais là et pour moi ça suffit. »

Ce sont toutes ces choses qui ont rendue douloureuse et brutale la rupture… enfin, c’est le passé).

 

 

 

Voilà, maintenant je m’en vais et je ne veux plus entendre parler du passer, j’ai décidé de tout bruler… !!

 

 

 

 

12:13 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (11)

26/08/2009

Je suis venue te dire...

01:16 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (6)