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  • La clé sur la porte, ce soir…

     Voilà !

    Ça fait chier que mon blog soit privé….

    Je ne suis pas sure d’avoir bien fait…

    Mais j’en avais marre !

    Marre de voir certaines personnes s’y installer…

    Personnes que je connais ! (je ne parle pas de toi « MonNom », ni de toi « Merlette »)

     

    Surtout, depuis quelques temps j’étais obligée de me censurer…

    Je ne me sentais plus libre comme au début de tout dire, tout déverser…

     

    Ce blog est mon journal intime, mon exutoire, mon déversoir.

    Et sans pudeur, sans retenue j’ai tout dis jusqu’à présent.

    J’ai écris mes maux que mes mots n’auraient jamais osé nommer.

    J’ai sorti de mes tripes l’impensable, l’innommable !

    J’ai confronté, pressé, exacerbé, mis en dualité mes émotions…

    Emotions qui parfois s’évaporaient sous mes doigts au fil de l’histoire racontée.

    J’ai gravé dans l’écris ce qui n’était qu’instantanéité, fugacité du sentiment qui passe et vous emporte, vous écorche…

    J’ai évaporé, balayé ce qui me vampirisait.

    J’ai pleuré ma douleur

    Crier ma peur

    Interrogé mes doutes

    Transpiré mon amour

    Chercher mon être…

     

    Mais dernièrement tout à changé…

    Ma main a retenue mes mots…

    Je ne me suis pas sentie la force, le courage, l’honnêteté, la transparence de dire…

    Mon journal intime ne l’était plus !

    Ouvert au grand jour à cause d’une petite souris présente depuis bien longtemps déjà.

    Cette petite souris bien gentille, fine et rigolote était même souvent agréable à regarder…

    Elle s’était, jusqu’alors, l’air de rien, installée sur un coin vierge de mon journal et me permettait d’écrire sans être gênée.

    Seulement, un jour j’ai eu besoin du petit coin où elle était pour m’épancher….

    J’ai bien pensé la déloger…

    Mais les petites souris viennent, reviennent et s’installent sans se monter…

    Que faire alors ?

    Si encore j’avais pu rendre privé que certains de mes articles !!

    ….

    Oui, il y a une part de moi, pas la plus intime, pas la plus dérangeante, pas la plus profonde que je ne peux écrire sous l’œil perçant de la petite souris…

    Autant je peux faire abstractions de ses autres qui m’agacent à être là…

    Autant je peux dire l’impensable, le plus noir, le plus vile, le plus laid…

    Autant je n’ai pas de limite quant’ à l’image que je peux donner de moi..

    Autant…

    Autant… comment dire… je ne sais pas si je saurai expliquer…

    A vrai dire je ne sais rien de la petite souris.

    Je la connais juste ce qu’il faut pour l’appréciée mais c’est tout !

    Pour le reste, je ne sais que ce qu’elle me dit, ce qu’elle me montre et ne m’aventure plus à devinait ce qu’elle a souhaité protéger.

    Donc, je ne peux savoir ce qu’elle ressent, ce qui la blesse, ce qui l’amuse… mais… !

    Mais je ne souhaite pas l’encombrer de se qui me parait délicat…

    ….

    Ho comme c’est dure d’expliquer…

    Je ne trouve pas les mots justes, les mots censés, les mots clairs, les mots vrais… !!!

     

    Je n’ai pas envie de faire partir la petite souris car je la trouve bien jolie là où elle est, et je souris toujours autant à la regarder, mais sa place, par moment, n’est pas là, n’est plus là !

    Donc, d’une certaine manière c’est moi qui partirais, qui écrirait ailleurs, autrement…

     

    Parfois je me dis aussi, que je me dois de ne plus, moi aussi, m’inviter sur son blog. Que certainement, peut-être déjà, peut-être un jour, elle se sentira, elle aussi, obligée de ne pas dire, à cause de moi.

    Oui car cela ne me regarde pas !

    Je ne suis pas une inconnue ou juste une copine à qui on peu dire sans retenue… !

    Oui je n’ai pas et surtout plus à savoir ce qui est de l’ordre de l’intime de la petite souris !

    Et elle doit pouvoir s’exprimer librement, sans gène et sans crainte aussi de me heurter…

    Alors j’avoue que je fais l’effort, maintenant que j’ai fermé ma porte, de ne plus aller, cachée en petite souris moi aussi, me faufiler chez elle.

    Mais j’avoue aussi, que malgré l’engagement que je me suis faite, par correction, par respect pour elle (elle qui ne m’a rien demandé), je ne suis pas sure un jour de me laisser déborder par ma curiosité…

    J’espère que non…

     

    Enfin voilà…

  • Je profite, tu profites, il profite, nous profitons, vous profitez, ils profitent…

     

     

    Suite à un commentaire des plus intéressant d’une bloggeuse sur mon article « Réforme qui Sert A rien » j’ai eu envie, avant de rendre plus « intime » ce lieu, de répondre sous forme de note.

    C’est ainsi, titillé dans mon plaisirs à débattre et à confronter les méandres de mes pensées, que je viens vous soumettre mon regard quand à l’idée répandue que certains (allocataires sans emploi) profitent du système…

     

     

    Visibilité ?

     

    Il parait évident que nous sommes prompte à remarquer ceux qui profitent du système…

    Il est d’ailleurs intéressant de se demander pourquoi et de s’interroger sur notre intérêt en la matière qui n’est peut-être pas si « valeureux » que cela…

    Mais de fait, dès que nous entendons parler de personnes touchant indument certaines allocations, notre esprit se fixe dessus et l’image prend toute la place sur le sujet…

    Serait’ il judicieux alors de parler de trop grande visibilité ou de visibilité réduite ?

    Par ailleurs, ne pouvons-nous pas considérer que justement ce sont ceux qui profitent du système qui se manifestent facilement aux différents organismes publics ou associatifs et par là-même se rendent visibles ?

    Tel le psychiatre qui pourrait certifier qu’il existe beaucoup de personnes « malades » pour preuve qu’il en voit tous les jours, ne manquons nous pas un peu de recul face au phénomène… ?

     

     

    Si nombreux ?

     

    Dans la continuité d’une visibilité qui me parait bien déviante et influencée, il me semble que ceux qui entrent dans la catégorie des « profiteurs » sont minoritaires.

    Malheureusement une minorité visible qui cache une majorité invisible !

    Le RMI ainsi que tous les autres dispositifs d’aides (caf, sécurité sociale, MDPH) ont leur lot (comme face à toute possibilité de rentrée d’argent) de « profiteur ». Cela n’est pas nouveau et a priori rien ne permettra le moindre changement !

    Par contre, attention, de ne pas léser une majorité dans le besoin pour une minorité « malhonnête » (et encore pouvons nous toujours parler si abruptement de malhonnêteté lorsque la vie, la société, certaines situations personnelles réclament des moyens que les allocations ne suffisent à combler ? Que savons nous de la vie et de la situation réelle des gens…. ?) !

    Comme attention de ne pas retirer notre aide ainsi que notre capacité à mutualiser nos efforts et tendre la main au nom de certaines « malversations » humaines.

    Attention également de ne pas bafouer le droit inaliénable à la liberté d’être et de penser de chacun, au nom d’une aide qui pour le coup perdrait son sens puisque « intéressée » ou en « contrepartie » de… !

    La dérive peut-être très grande et plonger plus vite qu’on le croit un pays dans un système archaïque et autocratique…

     

     

    Et les autres ?

     

    En dehors de tous les bénéficières d’aides de l’état, à combien cela se chiffre t’il tous les profits que font de nombreux salariés public ou privé ?

    Ne criez pas, je vous explique.

    Combien pour les courriers, les coups de fil, la nourriture, les petites fournitures et papeterie en tout genre, les quelques heures que l’on grappille… sur le dos de notre entreprise ou de l’état ?

    Combien pour les sommes (pension, rente, black, ressources annexes) que l’on ne déclare pas dès qu’on le peut, la TV qu’on a oublié de signaler, la pension… ?

    Et toutes les petites malhonnêtetés et petits vols en tous genres qui font légion chez tant de Français…. ?

    Ne serions nous pas quelque peu nombreux a tenter de « profiter » dès que cela est possible du système ?

    Ainsi tout cela ne devrait’ il pas être regardé du même œil que celui qu’on porte sur une personne qui n’a peut-être pas tout fait pour reprendre un travail (et ceux pour des raisons que nous ne pouvons juger) ou a cumuler ses allocations avec d’autres ressources…. ?

    Tiens cela me fait penser à une phrase : « avant de regarder la paille…. »

     

     

    Réalité :

    La plupart des chômeurs et RMIste le sont contre leur grès et donneraient volontiers leur place à tout salarié.

    La plupart des salariés ne gagnant pas plus qu’un bénéficière d’aide de l’état ne renoncera jamais à sa place pour prétendre à une quelconque allocation a vivre seul enfermé chez lui.

     

    Personnellement, je n’ai jamais vu, une seule de toutes ses personnes dont le discourt est de dire que le RMIstes a bien de la chance (contrairement à lui) cesser son activité professionnelle !

    Par contre, j’ai vu beaucoup de gens sans emploi, se sentir au banc de la société, inutiles, désabusés, mal considéré, déprimé (parfois même dépressifs) et pire dans une merde noir financière !

    Car soyons réaliste, malgré la CMU, l’exonération de la TH et redevance TV et une allocation logement plus conséquente, qui arrive à vivre (même à survivre) a 3 avec 600 euros de RMI ou d’allocation chômage ??!

     

     

    Dernier point :

    La justice, l’équité n’existe pas en ce bas monde !

    Par contre, il est à se réjouir si certains d’entre-nous, peux nombreux malheureusement, ont pu s’en sortir mieux que les autres à moindre mal ! Non ??! (envieux ? ;-))

    Dans tous les cas, ils seront toujours bien trop minoritaires pour ôter le moindre pain de la bouche de qui que ce soit !

    Et n’oublions pas que quiconque voit ses ressources augmenter, augmente de fait son pouvoir d’achat et réinjecte donc l’argent perçue dans l’économie du pays !

  • Attention attention… !

     

    Avis a la population :

    Communiqué de la plus haute importance !

     

    boiteaonglet.jpgMa boite à onglet tant appréciée par mes petits doigts, laisse aujourd’hui une place vide dans mon placard à outils.

    Un individu, que je ne connais me souvient plus crotte nommerais pas garde en otage ma pauvre boite depuis de nombreux mois.

    Si des informations utiles au déroulement de l’enquête et permettant la restitution de l’outil à sa famille, étaient communiquées, une récompense à hauteur d’un gros bisou vous serez donné.

     

    La famille moi est dans le plus grand désarroi, alors agissez et réagissez ! C’est votre devoir de citoyen !

     

    Pom

  • Absolutely fabulous

    « Je cherche un homme comme le numéro 5 de Chanel :

    Il laisse une empreinte, il tient au corps et portant il est plein de légèreté ! »

  • Réforme qui Sert A rien

     

    Je fais parti de ses gens qui ont eu le bonheur de recevoir un courrier de notre gouvernement nous expliquant la chance merveilleuse que nous aurions de percevoir le RSA prochainement.

    Joie, paix et prospérité nous été ainsi promis !

    Et générosité, humanité, écoute nous était donné ! par notre gouvernement de proximité !

    Merci Tintin (pas celui qui va au Tibet mais celui qui Hirsch)

     

    Loin de moi bien entendu l’idée de chercher la petite bête et de remettre en cause cette réforme gouvernementale ! Non non !

    Car avant avec le RMI nous étions tous malheureux et maintenant avec le RSA nous seront tous heureux.

    Toutefois, deux trois petits points de détail de rien du tout ont attiré mon attention…

     

    Tout d’abord :

    Parlons des chiffres de l’étude faite par la Drees (service statistique des ministères de la Santé et du Travail) sur les zones tests en 2008.

    Oui dans sa sagesse, le gouvernement à pensé qu’il serait bien avant de généraliser la mesure de la tester dans quelques départements.

    Oui il est important d’être sure de la réussite de ses nouvelles mesures !

    Ainsi, cette étude menée par la Dress a comparé les taux de retour à l’emploi entre les zones tests, où était expérimenté le RSA, et les zones témoins, sans expérimentation, mais  avec les mêmes caractéristiques socio-économiques.

    Résultat : pareil ! Pas plus de retour à l’emploi avec le RSA qu’avec le RMI

    Pas mieux pas pire !

    Enfin presque…

    Parmi les résultats statistiquement significatifs, on observe que, dans les zones expérimentales, seulement 31% des personnes en emploi touchent 1 000 euros ou plus par mois, contre 40% dans les zones témoins. Bref, le RSA semble bien favoriser la multiplication des petits boulots à temps partiel, ainsi que l’avaient déjà souligné notamment l’économiste Jean Gadrey ou le délégué général de l’association patronale Entreprise et progrès.

     

    Heureusement qu’on a expérimenté avant le RSA pour être sure qu’il servirait à quelque chose !

     

    Deuxième point de rien du tout :

    Pour ceux qui aurait eu la « chance » de trouver quelques heures de travaille dans le mois : Finit la prime de retour à l’emploi de 1000 euros ainsi que sa prime forfaitaire de 150 euros, l’exonération de la taxe d’habitation et de la redevance TV, la CMU et supprimée l'obligation faite aux établissements d'accueil de jeunes enfants de recevoir ceux à la charge de bénéficiaires de minima sociaux reprenant un emploi, tarif social téléphonique… et diminution conséquente de l’allocation logement

     

     

    Bref, une paille...!!

     

    Troisième point de rien, mais rien du tout :

    Mais quels effets sur le marcher du travail ?

    Le but du RSA est de récompenser l'emploi, par une déduction de 38 % du revenu d'activité complétait par le RSA

    A titre d'exemple, une personne seule travaillant à mi-temps rémunéré au Smic et n'ayant pas d'autre revenu (pension, revenu du patrimoine...) percevra en plus de son revenu d'activité (525 euros nets) un RSA de 250 euros (450 - 38 % de 525).

    Mais !

    Le RSA s'inscrit dans une problématique où tout emploi, même dégradé, doit être préféré au chômage, voire imposé au chômeur réticent, sous peine de sanctions

    Rappelons que le dispositif RSA n'invente rien quant au maintien d'une allocation complémentaire. Les bénéficiaires du RMI avaient déjà une partie de leur indemnité maintenue en cas de reprise du travail. Le « plus » du RSA, est de pérenniser l'indemnité. Un « plus » lourd de conséquences puisqu'il ouvre la voix à l'institutionnalisation du recours au travail précaire subventionné par l'État. Il sera donc possible de cumuler un travail au rabais avec l'allocation RSA sans limitation de durée. Un constat d'autant plus troublant qu'il est attesté par le dossier de presse disponible sur le site du Premier Ministre

    Ainsi, Le RSA, tel qu'il a été conçu, fait donc peser sur la collectivité tout le coût du temps partiel contraint. Si une entreprise décide de supprimer un poste à temps plein pour le remplacer par trois tiers temps, elle gagne en flexibilité sans que cela ne lui coûte rien de plus. Et cette décision entraînera une dépense de 951 € (s'il s'agit de célibataires sans enfants) à la charge de l'Etat ! De ce fait, il encourage les entreprises à recourir à des petits contrats de tiers ou de mi-temps. Le RSA est, de fait, un vecteur de l'émiettement du temps de travail.

     

    A noter que par définition, le RSA ne changera rien pour les foyers n'ayant aucun revenu d'activité, c'est-à-dire environ un foyer pauvre sur deux

     

    Quatrième point (ah bah y’en a plus que je pensais dis donc !) :

    Le RMI avait 3 volets : un social, un professionnel, un formation.

    Ainsi, certaines personnes, en grande difficulté et précarité personnelle, ne pouvant s’inscrire dans un projet professionnel ou de formation au vu de leurs difficultés et précarité, prétendaient au volet social, sans obligation de s’inscrire en tant que demandeur d’emploi.

    Avec le RSA (2 volets : social et accompagnement) obligation est faite de s’inscrire au Pole Emploi (ANPE-ASSEDIC) assorti du devoir de rechercher activement un emploi et obligation d’accepter les offres d’emploi « raisonnables ».

    Ainsi le RSA va renforcer la précarité des allocataires les plus démunis, en particulier les ex-RMistes, en leur imposant les mêmes devoirs qu'à tous les demandeurs d'emploi et des sanctions pourront être prises en cas de non-respect des obligations souscrites, avec perte de leurs droits ….

    Que vont devenir tous ces gens, en souffrance, dans la maladie, l’handicap, en faiblesse psychologique, sociale, humaine, dans la misère la plus totale, incapable (provisoirement ou à long terme) de travailler ou de suivre une formation professionnelle ?

    Allons-nous laisser mourir de faim, sans la moindre aide (plus de logement non plus ?) ceux que la société a déjà tant « cassé » et qui vivaient déjà la précarité bien loin des droits fondamentaux de l’homme ??

     

    J’ai honte pour notre pays !

    Ou est la solidarité ?

    Ou sont les droits de l’homme ?

     

    Et pour finir, parlons un peu de la philosophie de notre RSA

    Rappel, le RMI dont l’esprit était :

    « Toute personne qui en raison de son âge, de son état physique et mental, de la situation de l'économie et de l'emploi se trouve dans l'impossibilité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence » (art. L. 115-1 du Code de l'action sociale et des familles)

    Reposait sur l’équilibre entre des droits et devoirs réciproques

     

    Avec le RSA, de la protection sociale, du « filet de sécurité », on passe à la chasse au mauvais pauvre, soupçonné, comme au XIXe siècle, de fainéanter sur le dos de la collectivité. On en revient à Thiers et à sa fameuse expression : « Nul ne doit faire peser sur la société le fardeau de sa paresse ou de son imprévoyance. » Par une sorte de renversement de situation, la victime du manque d'emplois est soupçonnée d'être en réalité coupable d'un manque de motivation.

    Il s'agit bien d'obligations auxquelles les pauvres sont soumis, dès lors du moins qu'ils prétendent bénéficier du RSA. « le RSA n'est pas un droit mais une libéralité, comme telle elle peut, à chaque instant, être reprise, alors même qu'elle avait été accordée. (...) Pour être allocataire, il ne suffit donc pas d'être pauvre, encore faut-il soit être un salarié pauvre, soit un pauvre qui se plie à la discipline exigée ».

    Ainsi, dans les textes du code de l’action sociale et des familles, au sujet du RSA, obligations (l’impératif catégorique remplace le droit) et sanctions sont légions !

     

    A noter :

    Si critique il peut y avoir à l'égard d'un déséquilibre entre droits et devoirs, elle concerne plutôt le fait, comme le soulignent Jacques Delors et Michel Dollé, qu'aucune sanction n'est prévue à l'égard du président du conseil général en cas de manquement à son obligation d'insertion des personnes en difficulté, ou à l'égard du service public de l'emploi si les moyens nécessaires pour revenir à l'emploi comme prévu dans le projet personnalisé d'accès à l'emploi ne sont pas mis en œuvre. En revanche, la loi écarte soigneusement - et c'est heureux - le terme de « contrepartie » qu'avait un temps suggéré le président de la République avant son élection : énoncer des droits et devoirs réciproques, comme c'est la règle dans toute société, est une chose bien différente de celle qui consisterait à contraindre la personne aidée à devoir rembourser sa dette à la société, comme l'impliquerait le terme de « contrepartie ».

     

     

    Hirsch :

    Pourquoi est’ on censuré lorsqu’on émet une critique sur son blog, à propos du RSA ?

    (http://martinhirsch.blogs.nouvelobs.com/)

    Le gouvernement n’est il pas garant de la liberté de pensé et d’expression ?

     

     

     

    Alors, après tout ce que je viens de vous écrire, une question me taraude…

    Le RSA serait’ il là pour faire faire, l’air de rien, des économies (enfin non ça a quand même couté 2 million d’euro de pub!) à l’état tout en redorant son image de gouvernement qui révolutionne le marché de l’emploi ?!?

    Bonne pub pas cher !!! Qui fait oublier la grogne de la foule ?

     

     

     

    Maintenant : Restez Sans Argent !

     

     

     

    Rapport final sur l’évaluation des expérimetations RSA