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  • WE tranquille :

    Copains

    Balades

    Festivités

    Soleil

    Oiseaux qui chantent

    Bien mangé

     

    A noter toutefois…. :

    Une douleur dans les jambes comme quand on est petit et que l’on grandit.

    Je grandis encore ?

    Une sensation de tristesse mélancolique en fond de décor de ce joli et agréable WE

    C’était obligé ?

     

    J’ai l’impression que cette mélancolie fait suite à certaines pensées…..

    Oui, dès mercredi soir je suis en congé, jusqu’à dimanche soir !

    A comprendre : pas d’enfants, repos ou pas mais totalement libre et sans contrainte aucune.

    C’est cool ! Me dis-je sans conviction !

    Woué ! woué woué… !!!

    Que vais-je faire ?

    Peur de s’ennuyer ?

    Non ! À vrai dire je ne m’ennuie jamais !

    Y’a toujours des choses sympas à faire, et je me sens plutôt bien en tête à tête avec moi-même.

    Alors quoi ?

    Je n’ai pas envie d’être seule.

    J’ai envie que l’on pense à moi

    Que l’on m’invite à faire des trucs à la con ou même rien, mais de respirer tout simplement le même air que l’un de mes congénères humains !

    Y’a donc un sentiment de vide….

     

    Rien de méchant mais fait chier !

     

    Par moment je me dis que c’est con !

    Avant je n’existais que pour mes enfants, n’avais pas de vie, n’avais de la place pour rien… et pourtant avais la possibilité "de..." qui m’était donnée !

    Et maintenant, où un grand ménage a été fait, où la place de chacun a été redéfini, où la gaité et l’allègement sont de rigueur, je me retourne sur moi (de tout cet espace) mais ne vois rien ! Je suis seule quelque part !

    J’ai du temps !

    Du temps pour moi

    Du temps pour mes amis

    Mais du temps en trop face à un pas assez !

     

    Et je suis là comme dans l’expectative, sans savoir réellement ce que je veux, ce que je dois, ce qu’il en est… !

    Je ne m’inquiète pas par contre !

    Non !

    Ça changera !

    Ça évoluera (positivement tant que je m’en  donne les moyens et suis aidée pour).

    Mais tout de même ça fait chier !!

     

  • Privatisation dans 48h

     

    Hé oui tout se privatise de nos jours ! Même mon blog !

    Ainsi braves gens égarés en ces lieux, vous ne pourrez lire ma petite vie qu’avec un code dorénavant !

    Pour recevoir le sésame, ne pas hésiter à m’en faire la demande.

     

    Voilà !

    A vrai dire cela me chagrine un peu de rentre priver se blog… il y a le pour et le contre…

    Mais comme il y a aussi du pour et du contre à le laisser à la libre lecture de tout le monde…

    On verra bien…

     

    Voilà !

    On va faire dans la conversation « entre-nous ». coooollll !

  • Avec ou sans thé

     

    J’ai décidé d’arrêter de fumer !

    Ayé !

    Lundi, en me levant, je me suis dit :  « stop la cigarette ».

    Cela fait longtemps que je souhaitais arrêter, avant tout pour des raisons de santé, mais je n’étais pas prête.

    J’ai donc attendu (sans m’en préoccupé) de l’être.

    Je sais que les choses viennent d’elle-même et qu’il faut se faire confiance.

    Et voilà, ce fut lundi 8 juin que le grand jour arriva.

    Ce matin, une fois de plus j’avais dans la bouche ce petit gout déplaisant qu’ont les fumeurs et qui me fait me sentir sale des poumons (oui cela me donne cette sensation).

    Ce matin, une fois de plus je me sentais bien fatiguée d’un manque de sommeil récurant autant que d’une énergie chroniquement faible et qui peine à démarrer.

     

    Cela fait plusieurs mois que je constate que le fait de fumer m’affaiblit globalement.

    Vu que je ne fume pas de manière constante et régulière dans la journée, je vois bien la différence entre les moments où je fume et ceux non.

    Fumer me fait toujours perdre un peu de mon énergie, qui m’est fort précieuse vu que défaillante à la base. Par ailleurs, souvent (pas toujours, mais souvent) j’ai des palpitations dès que je fume et parfois une chute de tension en parallèle.

    Ma perte massive et critique de cheveux de ces derniers mois m’a fait aussi réfléchir…

    Je sais qu’il y a dans la cigarette un merveilleux cocktail de produits hautement toxiques pour l’organisme et même si ma perte de cheveux (consécutive entre-autre d’une acidé et inflammation du colon ne permettant pas l’absorbions des nutriments nécessaires à mon corps) n’est pas du que à cela, je pense qu’elle y contribue et voir même peu en être le déclencheur.

    Mon médecin m’a également dit, au vu des examens effectués que j’avais le profil d’oxydation d’une petit vieille, et on n’est pas sans savoir que la cigarette provoque une oxydation des cellules…

    Bref, ma santé n’est pas suffisante pour que je me permette de la dilapide en fumé !

    Et dans le principe, même en bonne santé générale, je pense que l’on se doit d’être respectueux avec son corps et de préservé ce que la vie a pu nous donner (et malheureusement tout le monde n’a pas).

    Voilà, il était donc temps que je lâche avec ma béquille la clope !

    Par contre je le ferrais à mon rythme et en douceur, car c’est ainsi que je fonctionne.

    Depuis lundi je ne fume plus que 2 cigarettes par jours au lieu de 6 en moyenne (c’est terrible le fait d’en parler me donne envie d’en griller une… grrrr).

    Il me faudra plusieurs jours encore pour lâcher avec certaines habitudes et conditionnement qui provoquent l’envie et l’idée de fumer…

    Voilà, dans quelques semaines j’aurai des poumons en voie de propreté (vilain goudron, va t’en !).

     

    Seul bémol, cela ne va pas aider mes affaire coté poids ! Déjà que je n’arrive plus à délester…. !!

    Enfin, ce n’est pas le plus important !

     

     

    Petite dernière chose coté « forme t bien-être » : le sommeil !

    « Pas assez » et « assez bien » dormir n’aide pas à se sentir en forme ! Surtout lorsque c’est récurant !

    Le « pas assez bien » est travaillé en amont et je ne désespère pas qu’un jour il soit régulé. Mais en attendant j’ai une prise bien limité dessus.

    Par contre le « pas assez » est de ma responsabilité totale.

    Depuis toujours, je suis une grosse dormeuse. J’ai besoin de 9 minimums et 10 optimums heures de sommeil.

    Même lorsque je dormais bien, comme une souche que rien n’aurait pu réveiller, je tournais autour de 10 heures.

    Sachant que les 9H minimum sont vraiment minimum. En dessous je me sens dans un état critique… !

    Mon âge avançant et ma capacité de récupération diminuant, il est d’autant plus important d’être vigilant à garder un bon rythme de vie et de sommeil.

    Mais !

    Depuis très longtemps, par périodes longues et récurrentes, je ne dors que 7h, voir moins par nuit.

    Sachant que les dites 7 heures le sont d’un sommeil léger où je me réveille de très nombreuses fois dans la nuit.

    Heureusement dieu a inventé la ricorée le matin !

    Si j’étais plus rigoureuse avec moi-même, sauf quelques exceptions, je me coucherai plus tôt !

    Je me lève à 8h (voir 8H30) tous les matins, et commence à me réveiller de manière significative vers 6H, donc me coucher après minuit me parait pas respectueux de mes besoins… !!

    C’st plus fort que moi ! J’aime le soir, j’aime me coucher tard !

    Mais je n’aime pas me lever tôt !

    Seul le WE, et encore pas si souvent que cela, je peux un peu récupérer car j’ai la possibilité de rester au lit jusqu’à 10h !

    Et j’avoue que chaque jour j’attends avec impatience ce jour ou je peux rester tout le temps dont j’ai besoin à me reposer sous ma couette !

    Je suis une anorexique chronique du sommeille !

    Chaque minute m’est précieuse.

    Je suis en manque tout le temps.

     

    Voilà ! il me faut être RAISONNABLE !!

    Peuffff !!

     

     

    (Et ne pas être dérangée par des gens à des heures indues le WE !)

  • Malédiction potagère

     

    Il y a un mois et demi de cela j’ai fait la connaissance des parents du nouveau petit copain de mon fils.

    Des gens humains, gentils tout comme je les aime.

    Ainsi le gentil papa qui travaille dans les espaces verts, m’a donné 2 très jolis plants (de 2 variétés différentes) de tomates d’une hauteur de 60 cm.

    J’en fus ravie car cela faisait longtemps que germait en moi l’envie d’en cultiver dans des pots.

    J’ai mis chacun des 2 plants dans un joli pot (provisoire mais suffisent à leur taille du moment) avec du bon engrais.

    J’ai placé mes 2 nouveaux bébés potagers sur mon banc, pour les protéger du pinpin qui avait montré un intérêt très vif pour eux…

    En effet, pinpin ne sait pas monter sur le banc ! Il n’a encore compris comment faire (il n’est pas d’une intelligence vive celui-là…) et fort heureusement car cela permet refuge à mon pauvre chat harcelé de ses assauts répétés !

    Donc voilà mes 2 pieds de tomates, bien beaux, bien fières dans leur pot, au soleil et amoureusement arrosés matin et soir.

    Que du bonheur !

    Chaque jour je ne me lasse pas de les regarder (ce qui amusait beaucoup ma fille) et de rêver à ma future production.

    Par ailleurs, à **clerc j’ai investie à hauteur de 5 euros dans 2 gros pots, larges et profonds, ainsi que du très bon terreau (pouvant été utilisé dans l’agriculture bio qu’il est écrit dessus) pour y planter mes graines (acquise l’année dernière) bio de poivron et aubergines.

    C’est donc très fièrement que j’ai installé, toujours dans ma cour, sous ma fenêtre ma futur production.

    Quelle merveille ma cour ! Si jolie avec ses pots !

     

    Le lendemain matin :

    Tiens pinpin est sur le rebord de fenêtre… ?! Ce n’est pas son habitude… comment il a fait pour monter… ?

     

    Le soir :

    Tiens y’a un trou dans mon pot !!!

    Grrrr !

    Ça c’est un trou de pinpin !

    Peuffff !! Je pensais que les pots étaient assez hauts et qu’il ne pourrait pas monter dedans !

    Bon pas grave je vais surveiller (pensais-je pleine d’illusion).

    Et que vois-je pinpin, très heureux de cette nouvelle aire de jeux que je lui ai installée et ravi de pouvoir enfin faire des méga trous dans une bonne terre toute fraiche et tendre !

    Alors je me fâche !

    Pinpin descend !

    Pinpin descend.

    Mais pinpin bien entendu recommence !

    Et puis pinpin est content maintenant, grâce aux pots, il peut monter sur le rebord de fenêtre et même pénétrer dans la salle à manger sans y être autoriser (et accessoirement faire pipi sur mon canapé, il adore ça ! en dehors de sa litière il ne fait pipi que là !)

    Bon !

    Du coup me voilà obligée de monter mes 2 énormes pots sur la petite table de jardin ronde que m’a grand-mère m’a donnée 1 mois plus tôt et qui me servait à rien jusqu’à présent) !

    Esthétiquement, c’est pas terrible !

    Non y’a pas à dire, sous la fenêtre c’était sympa pourtant…. !

    Bon, pas grave !

     

    3 jours plus tard :

    « Maman, maman, vient vite il est arrivé quelque chose aux tomates !!! »

    Haaaaaaaaaa quelle horreur, mes 2 pots sont renversés, y’a de la terre partout !!!

    Haaaaaa !!!

    Et que vois-je ? Un plant a été totalement décapité à la base, tandis que l’autre l’est à moitié !

    Vilain pinpin !!! Enfer et damnation !

    Je me sens triste pour le coup !

    Je récupère le plant à moitié décapité et avec un tuteur tente de le sauver… l’avenir nous le dira.

    Je récupère la partie haute décapité de l’autre et la met dans un verre d’eau (avec un peu de chance je pourrais le replanter)

    Et garde planter dans la terre la base, au cas où elle reprenne…

    Mais je suis contrariée…

    Avec un petit pincement au cœur

    Mes bébés tomates… ! Mes premiers bébés tomates… bouuuuu !

    Bon je décide, même si cela ne les remplacera jamais (je reste sentimentalement attachée à eux), d’aller acheter 2 autres pieds et un grand pot unique pour les contenir tous les 2 !

    Chose faite, je pose le pot sous ma fenêtre mais avec un grillage tout autour !

    Pinpin n’aura pas mes tomates cette fois-ci !

    Pinpin ne pourra pas grimper sur mon rebord de fenêtre !

    Non mais !!

     

    Voilà, maintenant l’arrosage et la patience quotidienne sont de mise.

     

    Hoooo mes poivrons et aubergines ont fait quelques pousses…

     

    Les jours passent…

     

    Tiens, c’est bizarre la terre d’un de mes pots poivron/aubergine (j’ai mélangé les graines) est retournée…

    C’est l’eau, le vent ?

    Mais que vois-je (quelque heure plus tard) !?

    Une merlette en train de picorer dans mon pot et même de repartir en emportant avec elle un bout du terreau !

    Ha non !!!

    Peuffff !

    Il me reste un bout de grillage, je vais le poser dessus en attendant que la plante soit grande !

     

    Mais quand même…. !

    Moi je pense que la nature est contre moi et refuse que je m’occupe de ses consœurs potagères !

    Elle fait tout pour me contrarier !

     

    Non mais déjà que lorsque j’ai voulu planté du gazon, sur ma bande de terre de 2m2 au printemps, j’eu droit à une nuée d’oiseau super contents de manger les graines !

    Puis un lapin, super contant de faire des trous partout dedans, en plus de son coin litière (saccageant un quart de mon lopin de terre) adopté par lui précédemment.

    Et enfin et toujours, encore un pinpin très content de manger le peu d’herbe qui a bien pu (courageusement) pousser !

     

    Pour le coup le seul avantage que j’ai trouvé au pinpin dans la nature, c’est son coté désherbant entre les dalles de ma cour ! Ça c’est pratique j’ai n’ai plus à arracher de l’herbe !

    Par contre pour le reste c’est l’ennemie des plantations et des gazons !

     

    Mais tout de même, entre ce petit ravageur sur patte et la famille oiseaux, y’a de l’abus quand même !

    A noté aussi que je n’ai jamais eu autant d’oiseaux en tous genres à proximité ou dans ma cour, qui paillent toute la journée et qui parfois font l’effet grillon dans le sud : on aimerait bien qu’ils se taisent !

     

    Qui a dit que j’aimais la nature moi !!?

  • Pour faire plaisirs à Francis et Pascal (mon bon cœur me perdra !)

     

    Mais c’est quoi donc tous ces Tag qui passent et rapace (restes d’une vieille blague sur l’école, je n’ai pas pu m’en empêcher) sur internet, obligeant de pauvres et frêles créatures comme moi à raconter des trucs niés ?

     

    Le tag ne passera pas par moi !

    Je me protège moi !

    Oui mais c’est tellement bon sans ce machin qui …

     

    Je suis faible alors voilà ! ….

     

    A cause de Francis je vais céder à mon premier dépucetag !

    Par contre je ne saurai imposer cette pratiques barbare à mes concitoyens virtuels, donc ne comptez pas sur moi pour en tagger d’autres en retour. Je sacrifie déjà ma virginité en la matière alors il me faut un peu de temps pour me remettre de l’expérience.

     

     

     

    ***PS d’intro : on ne pourrait pas faire plutôt un tag avec les 3 petits trucs chiants de la vie qui vous agacent ? Ce serait plus drôle je trouve***

     

     Si Amélie Poulain aime briser la croûte d’une crème brûlée avec la pointe de la petite cuillère, faire des ricochets sur le canal Saint-Martin et plonger la main dans un sac de grains, nous avons tous et toutes des petits plaisirs qui n’appartiennent qu’à nous et nous redonnent du baume au cœur.

    Quels sont, comme Amélie, les trois petits plaisirs qui vous redonnent le baume au cœur ?

     

     

    - M’assoir, toute seule, dans ma cour sur mon transat et humer la vie en écoutant les oiseaux chanter en été ou le silence en hivers, et en regardant le ciel, les arbres…. Grand moment de paix avec moi-même où je prends du temps avec la vie.

     

    - Regarder ceux que j’aime tout simplement

     

    - Me taire en compagnie de quelqu’un que j’apprécie

     

     

     

    Non mais c’est dur comme question !!

    Et puis c’est quoi cette manie qu’on les gens de vouloir me poser des questions depuis que je n’en pose plus !?

     

    Sérieusement pour moi les petits plaisirs de la vie sont nombreux et différents suivant les jours. Ils sont très subtils et n’appartiennent qu’à moi. Et surtout ils tiennent à ce sentiment que je perçois souvent en moi qui me fait me sentir sereine et souriante…

    Ils sont dans le plaisirs que j’ai à grandir et croire en la vie.

     

     

     

     

    Ha sinon, ce soir je vais manger au resto avec un copain et bien je trouve cela bien agréable aussi comme petit plaisirs de la vie. Miam miam...

  • Sacré Kung Fu, il savait en faire des trucs….

     David Carradine, héros de la série télévisée Kung Fu et des films Kill Bill de Quentin Tarantino, a été retrouvé pendu, nu, dans sa chambre d'hôtel jeudi à Bangkok où la police a initialement évoqué un possible suicide. C'est une femme de ménage qui a découvert le corps sans vie de l'acteur américain qui était âgé de 72 ans.

    "Une corde était attachée autour de son cou et une autre à son organe sexuel, et les deux étaient reliées ensemble et pendues à la penderie", a déclaré le général Worapong Siewpreecha de la police métropolitaine de Bangkok.

    "Dans ces circonstances, nous ne pouvons pas être sûrs qu'il a commis un suicide, mais il a pu mourir (d'un accident) de masturbation", a-t-il affirmé.

    Carradine était à Bangkok pour le tournage d'un film, Strech, réalisé par Charles de Meaux et produit par la société française MK2. Son décès est survenu trois jours avant la fin du tournage.

    Porntip Rojanasunan, experte légiste qui travaille pour le ministère thaïlandais de la Justice, a déclaré que le décès avait apparemment été causé par un "accident auto-érotique".

     

    Quelqu’un peu m’aider à comprendre ? J’ai du mal à visualiser le truc…

    Un petit schéma serait le bienvenu.

    Et par pitié pas de réflexion sur ma curiosité peoplomalsaine. Ho mais… 

     

     

     

     

     

     

    Rien à voir avec la choucroutte Carradine:
    podcast

    Une petite sic pour notre arachnée

     

  • Goût amer

     

     

    Voilà !

    Je lui ai écrit une lettre, plutôt longue mais pas trop, où j’ai posé avec modération, positivement et le plus justement possible mes mots.

    Aucun reproche.

    Juste un ressentit, le mien exprimé en tentant de suggérer, d’ouvrir à la compréhension, sans poser à même la page des mots abruptes et peut-être trop durs à entendre.

    Mais.

    Voilà !

    Il l’a mal pris….

    Clash !

    Clash de souffrance

    (je vous passe toutes les vilaines choses qui m’ont été dites du coup… tout y est passé… !)

    Et il n’a pas compris….

    Peut-être moi non plus d’ailleurs…

    Je regrette qu’il ne voit pas, qu’il appartient toujours à soi (et pas que à l’autre) de susciter l’amour ou de le détruire.

    Et qu’Aimer, de toutes ses forces, n’est pas contraire pour autant à tout mettre en œuvre pour briser ce sentiment chez l’autre …

     

    J’ai de la peine, pour lui avant tout.

    Je me sens inquiète, pour lui surtout.

    Et peut-être un peu de culpabilité se loge dans mes pensées.

    Je cherche ce que j’aurais pu faire mieux, autrement ou ne pas faire.

    J’ai forcément ma part de responsabilité.

    Ne pas vouloir nuire.

    Vouloir faire de son mieux en son âme et conscience, et avec ce que l’on est, ne déresponsabilise pas. Bien au contraire !

     

    Je m’inquiète de la tournure que vont prendre les choses pour lui, même si à vrai dire je suis dans le recul…

    Mais je ne peux l’aider.

    Pourra-t-il s’aide lui-même ?

     

    La souffrance est destructrice… je le sais….

    Elle balaye également l’équilibre, toujours remis en cause, de chaque être.

     

    Que faire… ?

     

    Par moment je crains qu’il dérape au point de me nuire aussi ou de faire un (ou des) acte insensés…

    L’avenir seul dira…. ?

     

    Moi qui aspire à la légèreté, n’est-ce pas immoral (inhumain) d’être ainsi et de vouloir me détourner, pour voler vers ma liberté ?

    Ou s’arrête ma responsabilité ?

     

    Mes yeux se portent au loin vers le soleil et lui porte ses yeux vers moi tandis que son corps, son cœur et son âme souffre.

    C’est triste !

    Mais je suis démunie, impuissante même…. !

     

    Dois-je feindre l’amour ?

    Non je ne le crois pas et pourtant…

  • Je crois que je vais finir muette

     

    Aujourd'hui on m'a demandé en mariage.

    Ce n'est pas une blague et ce n'est pas drôle pour le coup !

    Je suis dépitée !!

     

     

    Oui plus je prends de la distance et plus il s'accroche à moi...

     

    Il souffre

    Je me sens démunie

     

    Du coup je ne brille pas trop vu la situation, lourde d'enseignement en passant...

    Je découvre également comment on arrive à se taire, voir travestir les choses car on se sent acculé et qu'on ne veut pas blesser...

    Cela me fait mal tout cela malgré la distance d'émotion que je prends.

     

    Peuffff

    Je n'ai envie que de légèreté en ce moment...

    Et un vent de liberté souffle en moi

    J'ai envie de ne pas penser, de ne pas m'arrêter, juste vivre !

     

    Je me sens piégée dans une situation qui me dépasse face à une personne qui m'aime à m'en décrocher la lune et le soleil avec, et qui va bientôt perdre sa sœur (elle est en phase terminale d'un cancer, elle n'a plus que 3 mois à vivre mais ça il ne le sait pas encore) et qui vient de perdre sa voiture dans un accident (qu'il a eu en voulant malgré mes objections venir me rejoindre pour m'offrir un cadeau...) où il a été suffisamment blessé pour souffrir le martyre en ce moment.... !!

    Mais il ne peut se passer une journée sans qu'il soit là à me téléphoner, à m'envoyer des messages sur mon portable, sur mon mail où il me dit à quel point il m'aime et je lui manque...

     

    Et moi ?

     

    J'ai essayé de lui dire « pause » ste plait !

    Mais là j'ai eu droit au grand désespoir, ponctué de : à part toi j'ai plus rien et je n'ai plus qu'à mourir... Tu es si douce, si gentille, si attentionné, si jolie.... Te connaitre me fait tant de bien .... Et voilà c'est quand on est mal qu'on n'a plus personne (oui c'est vrai en plus, je sais)... là tu tire sur l'ambulance (heuu non je veux juste prendre mes distances et ne peux pas être présente près de toi)... etc...

    Du coup je suis allée le réconforter car j'ai de l'affection pour lui et de la peine, et je ne suis pas insensible et froide (c'est ce qu'il me dit quand je le repousse ou ne lui dis pas ce qu'il veut entendre), mais....

     

    Là j'ai même un peu peur pour le coup ! Je ne brille pas !!

    (Et pourtant en ce moment le moins qu'on puisse dire c'est que je suis stoïque et cool pépère face aux choses et situations (sauf l'autre jour où je me suis agacée toute seule à parler d'un con qui a malgré tout marqué ma vie, et cela m'a bien étonnée !!....). C'est même cette attitude zen qui est interprétée comme de l'indifférence, de la froideur ou du refoulement. Mais en faite non ! Je relativise et goûte aux joies de l'apaisement !

    (c'est quand même un comble pour moi d'être traitée d'indifférente et de froide... Comme quoi tout arrive dans la vie))

     

      

     

    Sinon en passant et sans briller du tout encore : « pardon Romain.... »

     

     

     

     

    Quelle conne moi quand même!

    Oui et  s'en rendre compte c'est bien mais ce n'est pas agréable, cela ne comtribue pas à l'épanouissement de son égo....

    Enfin, faut bien payer ses conneries....!!! C'est salutaire en plus (enfin pour ceux qui ont envie d'apprendre...)

     

     

     

     

    (Bizarrement c'est sans doute la note la plus difficile et la plus « impudique » à mes yeux que j'ai eu à écrire.... Et pourtant des choses « hard » j'en ai écrite par le passé.

    Là pour le coup je me sens un peu nue et ridicule...)

  • Merle, Merlette, Merlinoux

     

     

    Dans ma cour j’ai une haie de 2M et des bananes, de lierre.

    Il y a 3 mois de cela, j’ai installé un grillage sur ma haie pour empêcher mon chat de sortir de ma cour comme à son habitude. Et ça marche ! Plus de chat à aller chercher dehors en pleine nuit (certains plus fragiles je pense, en gardent un souvenir traumatique) !

    Mais également cela à eu pour conséquence de rendre plus propre la haie et aussi plus dense, surtout vers le haut qui fait un petit retour bien utile quand je suis dessous, sur mon transat, pour me parer du soleil ou d’une petite pluie fine.

    Je profite donc de ma cour et de mon transat tous les jours (même en hivers) et voir plusieurs fois par jours depuis que le temps est clément.

     

    Ainsi, début mai j’ai vu un merle s’enfouir sous mes yeux, au dessus de mon transat, dans ma haie de lierre.

    J’ai alors regardé de plus près…. Pour apercevoir après quelques minutes un nid et une merlette dessus !

    18mai09.JPGCool me suis dis-je ! Depuis le temps que j’espérais un nid aux abords de ma cour !

    Par contre je ne savais pas s’il y avait des œufs ou déjà des bébés oiseaux dedans.

    Ainsi, j’ai profité, le lendemain, d’une absence provisoire de la maman pour me hisser du haut de mon échelle sur ma haie, et regarder : 3 œufs !

    Cool 18mai09 (8).JPG!

    J’ai donc attendu (j’étais quand même redescendu de mon échelle entre-temps)

    Attendu

    Attendu

    Regardé sur internet combien de temps cela couvait une merlette : 12 à 14 jours

    Attendu

    Attendu

    Tiens une coquille d’œuf sur mon transat !?

    Les œufs ont éclos ?

    Ou un œuf est tombé du nid (ho hé ça suffit hein !!?? Je sais ce que vous pensez ! Pas tout seul il est tombé du nid bien sûr !!! Peufff !!! ) ??

    Je regarde tous les jours, 2 fois par jour le nid mais madame merle est dedans et je ne vois rien !

    J’attends

    J’attends

    Haaaa madame merle n’est pas là ! vite l’échelleeeee !

    Et que vois-je ?

    30mai09 (16).JPGHoooo comme ils ne sont pas beaux ! Mais comme c’est mignon, ayé y’a des bébés ! (ils doivent avoir dans les 5 jours très approximativement).

    Fils ! Fils ! Viens vite voir on a 3 bébé merles dans notre haie !

    Hooooo des bébés merles !!!

    Les jours passent, on regarde, au moins 2 fois par jour (parfois 3, 4, 5….) le nid et on profite d’une échappée de maman merle pour monter sur l’échelle et s’approcher.

    Ça grandit vite !

    Vers 10/19 jours ils quitteront le nid

    Hier, en prenant les photos à 2 cm du nid, pendant que madame était partie, j’ai été surprise quand je l’ai vu rappliquer.

    Tout autant qu’elle, qui du coup à fait comme moi : plus bouger !5juin09 (6).jpg

    On s’est regardé les yeux dans les yeux pendant de très longues minutes.

    Regardé

    Regardé

    Regardé

    (j’ai une crampe au doigt là !)

    Regardé

    Elle avait un scarabée dans le bec.

    Au bout d’un moment, elle s’est mise à bouger et s’est installée dans son nid sur ses petits.

    Elle commence à avoir l’habitude de notre présence très présente d’humain.

    Elle nous voit et entend tous les jours.

    Pire j’ai même fini par toucher son nid

    Elle est revenue quand même

    Alors j’ai encore touché son nid

    Et elle revient encore

    J’ai même caressé ses bébés 2 fois

    Et elle revient, toujours revient

    Hier je lui ai donné un petit morceau de pain aux céréales. Je ne sais pas si elle l’a mangé car elle l’a pris mais n’a plus bougé tant que je la regardais.

    J’ai du melon, je lui en donnerais demain.

    J’aimerai bien qu’elle s’apprivoise un peu, ainsi que ses petits.

    Ça me manquait d’avoir une copine oiseau.

    Surtout qu’en ce qui me concerne je n’aimerai pas avoir des oiseaux en cage.

    L’oiseau a besoin d’espace et il est synonyme de liberté !

     

    Donc voilà, je n’ai plus qu’à attendre que les petits sautent hors du nid (ils le font en général 1 semaine avant de savoir voler et se font nourrir à terre par leurs parents).

     

    Donc voilà comme vous pouvez le constater j’ai une vie très remplie ! 

  • Merle, Merlette

     

    Merle_noir.jpgLe Merle noir, ou plus communément Merle, (Turdus merula) est une espèce d'oiseau de la famille des muscicapidés. Le merle niche en Europe, Asie et Afrique du Nord, et a été introduit en Australie et en Nouvelle-Zélande. 

    Mâle et femelle ont un comportement territorial sur le site de nidification, chacun ayant un comportement agressif distinct, mais sont plus grégaires lors de la migration ou sur les aires d'hivernage. Les couples restent dans leur territoire pendant toute l'année dans les régions où le climat est suffisamment tempéré. De nombreuses références littéraires et culturelles à cette espèce commune font cas de son chant mélodieux. 

    Le régime alimentaire des Merles noirs est omnivore. Ils se nourrissent d'une grande variété d'espèces d'insectes, de vers et de divers autres petits animaux et ils consomment également des fruits et parfois des graines.

    Les merles recherchent principalement leurs proies à terre. Ils courent, sautillent, progressent par à-coups et penchent la tête de côté pour observer le sol. Ils chassent principalement à vue mais utilisent aussi parfois leur ouïe. 

    Les Merles noirs ont une territorialité très affirmée et ne vivent pas en groupe. Chaque individu délimite son territoire propre dont l'étendue varie de 0,2 à 0,5 ha en forêt ou de 0,1 à 0,3 ha en ville. Le mâle établit son territoire au cours de sa première année d'existence et le garde sa vie entière. Durant la saison de nidification, un merle ne supporte aucun congénère, à l'exception de son partenaire.

    En dehors de la période de reproduction, plusieurs merles peuvent partager un habitat commun qui leur procure nourriture et abri, et il arrive qu'ils se perchent pour la nuit en petits groupes, mais même dans ce cas, il n'y a guère de relations entre les individus. 

    Le chant du mâle est un gazouillis non répétitif et mélodieux, flûté et assez grave, aux strophes plus ou moins longues mais souvent terminées par des sons moins purs et parfois un peu grinçants. Ce chant est réalisé depuis le haut des arbres, le toit des maisons ou tout autre perchoir dominant les environs. Il chante de mars à juin, parfois début juillet. 

    Cette espèce est monogame, la fidélité étant généralement la règle jusqu'au décès d'un des partenaires. La séparation des couples survient cependant dans 20 % des cas après une saison de reproduction ayant un faible taux de réussite. De plus, bien que « socialement » monogame, des études ont montré que le taux de paternité adultérine peut atteindre 17 % chez cette espèce. 

    Le couple nicheur recherche un emplacement convenable pour la nidification dans un buisson (arbustif ou grimpant), généralement à environ 2 m du sol, favorisant certaines espèces végétales comme le lierre, le houx, l'aubépine, le chèvrefeuille ou le pyracantha. Le nid peut aussi être installé sur la fourche d'une branche d'arbre.

    Bien que le mâle puisse aider à la construction du nid, principalement en apportant des matériaux de construction, la femelle construit presque seule un nid en forme de coupelle avec de la mousse, de l'herbe, de petites racines et des brindilles, qu'elle borde ensuite de boue ou de feuilles boueuses. Elle pond ensuite 2 à 6 œufs (généralement 4). 

    La femelle couve seule durant 12 à 14 jours avant l'éclosion, qui donne naissance à des oisillons nidicoles, nus et aveugles d'une masse de 5 à 6 g. Les parents s'occupent tous les deux des petits, les nourrissant et débarrassant le nid des sacs fécaux. La masse atteinte par le poussin à l'âge de huit jours est déterminante pour la survie ultérieure : la masse idéale serait alors de 35 à 45 g, en dessous de ces valeurs le poussin aurait très peu de chance de survivre. En effet, la période qui suit le séjour au nid est primordiale pour la survie. Pendant trente jours, les jeunes sont alors particulièrement vulnérables : les plus lourds sont alors favorisés par rapport aux plus légers. À douze jours, les poussins pèsent entre 60 et 65 g.

    Ils quitteront leur nid très tôt, au bout de 10 à 19 jours (13,6 jours en moyenne avec une masse de 70 à 80 g), une semaine avant de savoir voler : ils rampent hors du nid, se laissent tomber en voletant, et vont se mettre à couvert à proximité. Ils seront encore nourris par leurs parents pendant trois semaines après leur départ du nid et suivront les adultes, mendiant de la nourriture. Si la femelle commence une deuxième couvée, le mâle assurera seul le nourrissage des jeunes. Une seconde couvée est en effet commune, la femelle réutilisant le même nid si la première couvée a été couronnée de succès et, dans le sud de l'aire de répartition de cette espèce, il peut ainsi y avoir jusqu'à 3 couvées par an, voire davantage. Pendant la période où les petits sont nourris par leurs parents, ils apprendront à choisir leur nourriture. À mesure que leur expérience et leur confiance augmentent, ils commencent à s'aventurer plus avant dans le territoire parental. Les jeunes finissent par prendre leur indépendance et s'envoler, toujours de leur propre chef : ils ne sont jamais chassés par leurs parents.

    Les jeunes seront à leur tour capables de se reproduire à un an, après avoir choisi leur propre territoire.

    En France, la prédation, les maladies, la chasse et les aléas climatiques provoquent une mortalité moyenne variant de 50 à 80 % selon les régions. 

    Un Merle noir a une espérance de vie de 2,4 ans en moyenne, ce qui inclut la mortalité infantile. Les Merles noirs dépassant leur première année vivent 5 ans en moyenne, mais selon des résultats basés sur le marquage, cette espèce peut atteindre un âge record de 21 ans et 10 mois. 

    Un merle mâle essaie de détourner l'attention d'un Faucon crécerelle trop proche de son nid

    Le principal prédateur du Merle noir est le chat domestique, mais le renard, la fouine, l'hermine et les rapaces, comme les éperviers et les autours, chassent aussi cette espèce quand l'occasion se présente, et limitent ainsi les populations de Merle noir. Par contre, il n'y a guère de preuves directes montrant que la prédation des œufs de Merle noir, des oisillons ou des adultes par les Corvidés, tels que la Pie bavarde, la Corneille noire, ou le Geai des chênes, ait un impact direct sur les effectifs des populations de merles.

    Le Merle noir est occasionnellement l'hôte involontaire du Coucou gris (Cuculus canorus), espèce parasite qui pond ses œufs dans le nid d'autres espèces. Mais généralement, le coucou en est pour ses frais, car le merle sait reconnaître l'adulte de cette espèce, mais aussi ses œufs, plus gros que ceux des espèces qu'il parasite, et qui sont rejetés. Le merle introduit en Nouvelle-Zélande, où le coucou ne vit pas, a depuis perdu la capacité à reconnaître le Coucou gris adulte, mais rejette toujours les œufs de ce dernier

     

     

    Mais pourquoi elle nous parle de Merle la Pom !!??

     

     

    Ha bah c'est pas dur à deviner non.... !?

    Ok, Ok , vous aurez bientôt une note pour vous expliquer !