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  • 31 le 28

      

    Par nature je ne suis pas rancunière et j’aime l’idée de finir l’année « en paix ».

    Ainsi, même si parfois j’aimerais être « fâchée » et le rester, je n’y arrive pas ! Cela m’amène souvent, très naturellement, à me pointer comme une fleur, tout sourire, face à la personne avec qui « chamailleries » et « désagréments » en tous genres ont peu être échangé, et tendre la main…

     

    Ainsi, j’ai eu l’idée d’inviter la dite personne avec qui, ce que nommerait « offense » a été partagé.

    J’ai pour cela, sans réfléchir, concocté une petite lettre, que voici :

     

    « Si cela te dit, j’ai plaisirs à t’inviter à venir manger chez moi, mercredi 31 au soir pour un repas de circonstance et préparé par mes soins.

    J’aime à croire que cette soirée puisse être légère, joyeuse et que cette année se finisse ainsi, enterrant toutes les grimaces et souffrances précédentes.

    Mon invitation doit certainement te surprendre mais n’y voit rien d’autre que mon envie de faire la paix et d’enterrer les mauvais souvenirs, mais aussi d’avoir grand plaisirs à me mettre aux fourneaux (pour une fois dans l’année) dans la bonne humeur (pour une fois que j’ai envie de cuisiner…..).

    Voilà, j’insiste juste un peu (mais sans chercher à te contraindre) pour te redire, que je crois vraiment qu’on finit toujours par apprendre de nos expériences et nos erreurs, et que j’ai vraiment envie de tourner une page positivement avec toi. »

     

    Mais malgré mon élan naturel du moment, j’ai réfléchit et décidé de me taire…

    En effet, je pense que la dite personne, dans le meilleurs des cas refuserait et dans le pire accepterait sans plaisirs, sans envie, juste par pitié, juste pour « être gentil ».

    Donc, non, avec un peu de frustration et de regret je n’enverrais pas ma demande.

    Par lâcheté certainement…

    Je craints, je fuis en ce moment tout ce qui me blesser… et je pense qu’il n’est pas dans les même dispositions que moi… et je ne préfère pas savoir tout le négatif qu’il ressent à mon égard, et toute le peu d’envie qu’il a de me voir…

     

     

    Du coup pour le 31, je crois que je vais rester au chaud chez moi, histoire de ne pas dénoter avec le 24 et 25.

     

    Je souhaite à tous, une fin d’année riche d’enseignement pour une année 2009 meilleurs.

     

    Pompompom, se fini là….

    Ce n’est pas un mal, vu tout le déversoir de douleur que ce fut.

     

    J’en profite, pour présenter toutes mes plates excuses à tous ceux que j’ai pu blesser, jamais volontairement (car jamais volontairement je n’ai cherché à nuire à quiconque… cela n’excuse rien, cela peu paraître facile….. certainement ! Mais cela est vrai !). Le mal que j’ai pu provoquer sur mon passage, ne m’a jamais laissée indifférente, bien au contraire…. Et je le regrette.

    Ainsi, je souhaite également à tous qui ne m’apprécie pas, voir me déteste, d’être heureux.

  • Message personnel (comme il est originallll mon titre!)

    Je me sens d’humeur musicale depuis 2 jours… alors allons-y… que je me fasse plaisirs avant que ce Blog ferme…

    Une des plus belles chansons de Françoise Hardy (et Michel Berger)

     

     

    Message personnel

     

    (Et en Anglais pour le fun)

     

    Au bout du téléphone, il y a votre voix

    Et il y a des mots que je ne dirai pas

    Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire

    Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres

    Je voudrais vous les dire

    Et je voudrais les vivre

    Je ne le ferai pas,

    Je veux, je ne peux pas

    Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes

    J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître

    Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien

    Je voudrais arriver, je reste, je me déteste

    Je n'arriverai pas,

    Je veux, je ne peux pas

    Je devrais vous parler,

    Je devrais arriver

    Ou je devrais dormir

    J'ai peur que tu sois sourd

    J'ai peur que tu sois lâche

    J'ai peur d'être indiscrète

    Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être



    {chanté:}

    Mais si tu crois un jour que tu m'aimes

    Ne crois pas que tes souvenirs me gênent

    Et cours, cours jusqu'à perdre haleine

    Viens me retrouver

    Si tu crois un jour que tu m'aimes

    Et si ce jour-là tu as de la peine

    A trouver où tous ces chemins te mènent

    Viens me retrouver

    Si le dégoût de la vie vient en toi

    Si la paresse de la vie

    S'installe en toi

    Pense à moi

    Pense à moi



    Mais si tu crois un jour que tu m'aimes

    Ne le considère pas comme un problème

    Et cours, cours jusqu'à perdre haleine

    Viens me retrouver

    Si tu crois un jour que tu m'aimes

    N'attends pas un jour, pas une semaine

    Car tu ne sais pas où la vie t'emmène

    Viens me retrouver

    Si le dégoût de la vie vient en toi

    Si la paresse de la vie

    S'installe en toi

    Pense à moi

    Pense à moi.



    Mais si tu...

     

  • *ùè#d&$. ?& »^*µ£

    Juste pour le plaisirs ! Cette vidéo de circonstance m’a toujours beaucoup amusée !

    Je soupçonne ces braves gens d’avoir des parts chez EDF….

    (Quand j’y pense, moi qui *ùè#d&$. ?& »^*µ£  Noel, je trouve que depuis 2 jours j’en parle beaucoup….)

     

  • Rétro...

    Rétrospective, de ce qu’a été mon année…

    Une chanson, chanson de ma jeunesse, chanson tant écoutée me vient :

    (je trouve cette chanson profondément triste…. A l’image de moi ces 6 deniers mois)

     

     

    Time, it needs time
    To win back your love again
    I will be there, I will be there ...
    Love, only love
    Can bring back your love someday
    I will be there, I will be there ...

    Fight, baby I fight
    To win back your love again
    I will be there, I will be there ...
    Love, only love
    Can break down the walls someday
    I will be there, I will be there.

    If we'd go again all the way from the start
    I would try to change things that killed our love
    Your pride has built the wall so strong that I can't get through!
    Is there really no chance to start once again?
    I'm loving you

    Try, baby try
    To trust in my love again
    I will be there, I will be there ...
    Love our love
    Just shouldn't be thrown away
    I will be there, I will be there ...

    If we'd go again all the way from the start
    I would try to change things that killed our love
    Your pride has built the wall so strong that I can't get through!
    Is there really no chance to start once again?

    If we'd go again all the way from the start
    I would try to change things that killed our love
    Yes I hurt your pride and I know what you been through
    You should give me a chance, this can't be the end

    I'm still loving you ...
    I'm still loving you ...
    I'm still loving you ...
    I'm still loving you ...

    Still Loving You Baby

     

    Du temps, il faut du temps
    Pour regagner ton amour
    Je serai là, je serai là
    L'amour, seulement l’amour
    Peut ramener ton amour un jour
    Je serai là, je serai là

    Je combats, chérie je combats
    Pour regagner ton amour
    Je serai là, je serai là
    L'amour, seulement l’amour
    Peut abattre les murs un jour
    Je serai là, je serai là

    Si nous pouvions reprendre
    Tout le chemin dès son commencement
    J'essayerais de changer,
    Les choses qui ont tué notre amour.
    Ta fierté a construit un mur, si fort
    Que je ne peux pas passer au travers
    N'y a-t-il vraiment aucune chance
    Pour tout recommencer
    Je t’aime

    Essaye, Bébé essaye
    De croire encore en mon amour
    Je serai là, je serai là
    L'amour, notre amour
    Ne devrait jamais être abandonné
    Je serai là, je serai là

    Si nous pouvions reprendre,
    Tout notre chemin dès le commencement
    J'essayerais de changer
    Les choses qui ont tué notre amour
    Ta fierté a construit un mur, si fort
    Que je ne peux passer au travers        
    N'y a-t-il vraiment aucune chance
    De tout recommencer ?


    Si nous pouvions reprendre une fois,
    Tout notre chemin dés le commencement
    J'essayerais de changer
    Les choses qui ont tué notre amour
    Oui, j'ai blessé ta fierté, et je sais
    Ce qu'il y avait en toi
    Tu devrais me donner encore une chance
    Ce ne peut pas être la fin


    Je t’aime encore.
    Je t'aime encore,

    Je t’aime encore.
    Je t’aime encore.


    Je t’aime encore Bébé.

    Etrangement j’ai le sentiment, d’avoir déjà mis un pied en 2009…. Et commence déjà à regarder cette année avec un détachement de plus en plus grand….

  • RU

     Je suis abonnée ces temps-ci aux rêves horribles !

    (je pense d’ailleurs que dans quelques mois je devrais être la plus heureuse du monde, vu tout ce que je sors comme tristesse et angoisse).

     

    Cette nuit, j’ai particulièrement appréciée celui-là, qui était d’un grand réalisme et m’a créer des sueurs froides tout le long :

     

    « Je décidais d'acheter et de faire un test de grossesse (suspectant que… suite à une relation sexuelle malheureusement avec un homme qui ne fait pas parti de ma vie), qui pour une raison étrange, ressemblait plus à un objet High tech, qu’au dite objet d’origine.

    Donc, cette chose, une fois quelques gouttes d’urines posées dessus, me livrait pêle-mêle une tonne d’information en tous genres (taux Beta HCG, date du cycle, probabilité de grossesse, conversion en pourcentage…. Et moultes chiffres incompréhensibles), le tout en Anglais !

    Donc, dans mon rêve, l’angoisse au ventre j’ai mis un temps certains à savoir si oui ou non j’étais enceinte, en sachant que, et c’est là, la magie des rêves je suis passée 2 ou 3 fois de je suis enceinte, à je ne suis pas enceinte !

    Résultat final : je suis enceinte !

    Angoisse, angoisse….. Que vais-je faire ??

    Là-dessus je décide d’aller dans une sorte de dispensaire « planning familiale » et m’empresse de montrer le fameux résultat à une gynécologue ! Elle me fait passer des tests, dont le fameux examen vaginal, toujours tant apprécié des femmes, et confirme ma grossesse.

    Sans attendre, je lui demande immédiatement la RU 486 (pilule abortive).

     

    ---Pour info la méthode dite d’aspiration (jusqu’à 12 semaines de grossesses ou 14 semaines d’absence de règles), méthode sous anesthésie et la plus connue des méthodes d’IVG, me fait des frissons supplémentaires rien que de penser au déchiquetage (de la boucherie ! Et je vous épargnerai les photos que l’on trouve sans difficulté sur Internet à ce sujet) que l’on pourait pratiquer dans mon ventre…..---

     

    Et là commence une longue série d’examens et de démarches entrant dans le protocole de délivrance du médicament !

    Cerise sur le gâteau le moment de l’échographie où l’on aperçoit la petite poche contenant ce petite être en devenir…

    Pendant tout ce temps, j’essaye de me convaincre que je vais y arriver, mais tout crie en moi que NON ! J’en suis malade…. !

    Je me demande aussi si je dois prévenir le « géniteur » en question….

    J’hésite fortement pour plusieurs raisons :

    -je connais déjà son point de vu sur la chose

    -je ne me sens pas capable d’affronter un discourt qui va me plomber un peu plus, moi qui vacille déjà. Nul soutient à attendre de sa part !

    -pense qu’il n’est pas nécessaire de lui pourrir sa journée et les jours qui suivent pour un IVG qui du coup n’aura aucune conséquence sur sa vie à lui ! Ce n’est pas parce que cela va pourrir mon existence et que je vais avoir cela sur la conscience qu’il faut que lui aussi … si je peux lui offrir la paix de l’esprit c’est déjà ça ! »

     

    Je me réveille avant que l’on me donne la dite pilule, en nage et complètement retournée de l’intérieur !

    Mais pourquoi donc cela me perturbe tant !?

    Et bien, depuis toujours l’avortement m’a toujours paru « insurmontable » de mon point de vue à moi !

    Autant je suis très contente que depuis 75 il soit légalisé, autant pour moi-même cela relève de l’horreur absolue !

     

    Il y a plusieurs raison à cela…

    La première est viscérale et plus ou moins consciente. Elle trouve son origine dans le fait que moi-même en tant que bébé, j’ai faillit mourir charcutée ! Ma mère à voulu (en 72 c’était encore illégal) se faire avorté de moi et le spectre de la mort à planer très longtemps sur son ventre et sur moi….

    Et ce n’est qu’en seconde « médico-sociale » (F8), alors qu’on parlait en cours de SMS de planning familiale que je me suis aperçue qu’à chaque fois que ce genre de sujet était abordé, mon ventre se tordait de douleur à devoir sortir tellement je me sentais mal ! C’est difficilement descriptible ! C’est tout qui se noue à l’intérieur avec un sentiment d’intolérable, comme quand on est obligé de fermer les yeux pour ne pas regarder une chose qu’on ne pourrait supporter.

    La seconde, et j’engloberais un peu tout dans cette seconde, sans détailler car je ne m’en sens pas le courage aujourd’hui, tient au fait que je considère que la vie ainsi qu’une forme de conscience existe dès les premiers jours chez cet union de 2 êtres.

    C’est pour cela, entre autre, qu’il me parait pénible d’avoir un stérilet par exemple, sachant que celui-ci n’empêche pas la fécondation mais juste la nidation. Et j’aurais du mal à vivre en imaginant que peut-être tous les mois je suis enceintes et qu’au bout d’une semaine se produit un avortement « spontanément provoqué » ! Bon après concernant le stérilet, d’autres choses justifient que je ne puisse en voir un.

    Donc, moralement cela me gène….

     

    Par contre, 2 fois dans ma vie, 2 amies m’ont mise dans la confidence de leur grossesse qu’elle souhaitait interrompre, et je les ai accompagnées et soutenues pendant plusieurs jours dans leurs démarches avant, pendant et après. Cela fut très éprouvant pour moi. Je me tordais intérieurement jour et nuit et n’en dormais plus ! Mais je ne leur ai jamais dit, bien entendue ! J’étais même contente de pouvoir être là pour elles, pour ce moment si douloureux….

    Je ne souhaite à aucune femme de passer par là ! On n’en sort jamais indemne, et jamais plus la-même ! Cela brise quelque chose en soi et reste en mémoire et conscience toute une vie ! Quelque soit la raison de cet avortement ! ce n’est jamais avec plaisirs et légèreté qu’une femme y a recourt !

     

    Bref, ce rêve m’a était inspiré par un copain qui m’a fait la réflexion suivante hier : « ha bah t’es enceinte ! » et ce après que je lui ai dit que j’avais pris 2 kg dans le ventre et dans les seins !

    Alors certes, 5 jours après la fécondation de gentilles hormones prolifèrent dans le corps et donnent quelques signes tels que douleurs, distensions dans le ventre, seins gonflés, tendus, douloureux, fatigue…. Et avant même le jour présumé des règles qui ne viendront jamais (ou peu, car parfois au début quelques règles bcp moins abondantes persistent).

    Certes !

    Sauf, qu’il y a d’autres raisons aussi pour expliquer que j’ai les seins tendus et douloureux comme le ventre !

     

    Bon voilà, voilà…. Rien que d’avoir écrit cette note j’ai envie de vomir, j’ai mal au bide et me sens vraiment vraiment pas bien !

    Vivement que j’ai mes règles (dans 2 à 4 jours normalement) et que j’arrête mes sueurs froides à psychoter ! Car là ça va pas du tout !

    Je cumule moi les ça va pas du tout ! je cumule les genres et les effets !

     

    Heureusement qu’il y a mon blog ou je peux sortir tout ce qu’il y a de plus « pas beaux » en moi ! mon blog devient une « poubelle » à horreurs ! Et comme il me semble que la poubelle est pleine, je vais la jeter le 31 !

    Oufff !

  • Ville morte

     

     

    Aujourd’hui, un certains nombres de personnes ont jugé bon de me souhaiter un joyeux Noel….

    Ce à quoi je leur ai répondu que moi aussi je leur souhaitais un joyeux Noel (Qu’est-ce que qu’on ne ferait pas pour faire plaisirs aux gens).

    Mais je trouve cela amusant…

    En effet, quand on y réfléchit bien, Noel est censé être synonyme de « joyeux » justement, à passer la journée en famille en se gavant la panse de mets délicieux et à s’offrir des cadeaux.

    Donc, est-ce bien nécessaire de souhaiter que cela soit joyeux ? Enfin, c’est comme « bon appétit »…..

    Par contre, pour ceux qui sont seuls, qui n’ont pas la chance d’avoir une famille, de manger des petits fours et d’offrir/recevoir des cadeaux, cela devient ironique à la limite du sadisme !

     

    Personnellement, le 24 au soir fut à trainer en pyjama dans la maison, seule avec mon fils qui s’éclatait à regarder les Simson sur le Canal 18.

    Ma fille quant’ à elle était chez la famille de son père, mon fils lui, ayant eu un père qui à finit par décider quelques mois après sa naissance que tout compte fait il n’était pas capable d’être père, doit se contenter d’une mère faute de père depuis des années.

    Ma mère, elle, aidait à déménager ma grand-mère ce jours-là, oui la grand-mère à décidait de déménager le 24 décembre…. !

    Aujourd’hui, par contre…. Heu non en faite, c’est pareil que hier soir ! Journée seule et banale à ne rien faire !

    Ce que je n’aime pas avec ce jour, c’est son coté mort ! Pour ceux comme moi qui ne fêtent rien, il n’y a pas d’amis disponibles, pas de magasins ouverts, pas d’animation dans la ville, pas film digne de ce nom à la TV, juste quelques téléfilms où on vous parle de gens qui s’aiment et aiment l’esprit de Noel (coollll !!!! C’est de la provocation ??! Car seuls, ceux qui sont seuls regardent ces films justement….).

    Ma mère elle, mange dans la résidence pour personne âgée où vient d’emménager ma grand-mère pour un repas et après-midi passionnant de petits vieux ! (soi dit en passant j’aime bien les petits vieux).

     

    Voilà, voilà…. !!!

    Ma gaieté folle de ses derniers mois où je prends conscience à quel point je n’ai jamais été aimé tout au long de ma vie (même de ceux dont c’est le rôle au départ) et doit accepter d’être jetée comme une vieille chaussette, du jour au lendemain, par quelqu’un que j’aimais profondément, ne me permettent pas d’apprécier pleinement ma solitude à penser à tous ces autres gens qui eux s’aiment et se le montre…

     

    Par ailleurs, j’ai eu la très bonne idée de rêver que je fêtais Noel ! Oui ! Et c’est bien la première fois de ma vie ! J’étais avec ma mère et mes enfants, invitée par le père de Romain à manger et festoyer en famille avec eux. Ce fut très agréable !

    Franchement ça commence à suffire cet acharnement à me rappeler que Oui il était prévu cette année que nous passions Noel tous ensembles (à Cunlhat vraisemblablement) et que non à la place je suis toute seule !

    C’est de la persécution !

     

    Bon malgré tout, je me suis foulais de faire un peu la cuisine, moi qui est horreur de cela, et j’ai concocté quelques petits fours et toast fait-maison pour le plaisirs du ventre de mon fils.

    Moi par-contre je n’ai pas faim, donc je me suis contentée de gouter. Toutefois, je ne sais pas si c’est le énième effet Noel, mais alors que je ne mange rien et perd en moyenne 2 kg par mois, cette semaine j’ai pris 2 kg d’un coup !

    Ces Kg sont sortis du chapeau et se sont logés sur mon ventre (je dois déboutonner mon jean car ça me serre et me fait mal) et dans mes seins (ils sont gonflés et douloureux).

    Je somatise ??

     

     

    Grosses bises à tous…..

  • No elle !

     

     

    Bon, il parait que c’est aujourd’hui que….

    Cela me donne, très originalement l’envie de faire une note sur ce jour merveilleux qu’est Noel !

     

    Alors pour planter le décor, je vais vous dire, dès à présent que je n’ai jamais trouvé ce moment « agréable ».

     

    Sauf une fois !

    *soupir (à l’idée de vous expliquer !)*

    Oui l’année dernière j’ai fêté Noel avec la famille de Romain et pour une fois cela fut agréable, car j’ai partagé un moment avec une famille (une vraie) contente de se retrouver, contente de partager et avec l’envie de se faire plaisirs ! Une famille qui comptait plus de 2 membres, avec des adultes mais aussi des enfants !

    Oui car de mon coté, Noël c’était : ma mère et ma grand-mère (et son épouvantable mari, qui n’est pas mon grand-père), et c’est tout !

     

    Bref, je vais vous narrer ce que fut depuis toujours mon conte de noël !

     

    Mais avant tout, petite mise au point sur ce jour : Non Jésus n’est pas né dans la nuit du 24 au 25 décembre ! Non !! (L’année est également fausse, il serait né a priori en l’an -4, mais bon ce n’est pas bien important tout cela…).

    C’est notre cher Pape Libère, qui décida un jour de 354 que Noel serait fêté le 25 décembre pour pouvoir englober toutes les fêtes païennes de l’époque, qui se déroulaient autour du solstice d’hivers.

    Jésus, serait, selon certains historiens, né en Automne, début Octobre !

    Donc, vous pourrez constater que non seulement Jésus n’est pas né un 25 décembre mais en plus cette date célèbre des croyances, qui sont tout, sauf chrétiennes…

     

    Et moi dans tout ça !?

    Hé ben moi je ne suis pas catholique, pas baptisée mais croyante ! Je crois au dieu de la bible, qui soit dit en passant est bien différent de celui qui figure dans les écritures catholiques…

    Dieu qui n’a jamais demandé que l’on fête la naissance de son fils, ni aucune autre naissance, et n’a pas jugé bon non plus d’en préciser là date, histoire d’être bien sure que les hommes ne cèdent pas à la tentation de….

    Mais l’homme se fout de ce que Dieu veut, l’homme aime célébré, vénérer et s’invente des dates s’il le faut pour cela !

    Voilà, le décor est planté ! Certains commencent déjà à me jeter des pierres…

    Bon, quand même je tiens à préciser que malgré « l’aplomb » de mes propos, je suis très ouvertes, respectueuse et bienveillante face à la diversité de croyance de mes congénères… Sisi ! On voit bien que vous ne me connaissez pas pour en douter…

    Mais ce n’est pas grave… tout ça pour dire que du point de vu religieux, Noel m’inspire pas voir même me donne un gout de tromperie…

    Du point de vue philosophique, voir morale, je ne saurais que trop vous rappeler l’aspect outrageusement commercial, financier et opulent qui règne autour de ce jour ! Et ce au mépris total du sens réel et d’origine sensé être représenté….

    Non ??

    Donc, encore une fois, je suis gênée par cette date « imposée » qui reflète plus l’opulence, le gavage, l’argent dépensé que l’amour, la simplicité et l’évidence des moments de partage. Moment, également où, comme pour chaque anniversaire ou fêtes en tous genres, on vous (oblige) rappel, qu’il faut s’aimer et se le montrer ce jour-là ! Et j’avoue que cela me hérisse ! Où est la spontanéité des échanges et de l’envie de se démontrer l’attachement que l’on ressent ? Parfois, cela ne pipe t’il pas un peu les rapports et la sincérité de ses démonstrations ?

    Avons-nous besoin d’une date fixée, par qui par quoi ? Pour nous dire je t’aime et nous inviter ?

    Combien fêtent « hypocritement » sans envie ? Combien fête parce qu’il le faut ?

    C’est comme dire « je t’aime », cela peut’ il souffrir d’être imposé ? Imposé un jour J, un instant I (c’est nul de dire instant T) ?

     

    Bon, sinon, mes Noëls à moi !

    2 cas de figures :

    -avec ma mère.

    Une soirée (vu que nous ça a toujours été fêté le 24 au soir) à s’ennuyer avec sa mère et 2 vieux ! Une soirée à devoir rester assis sans bouger pendant des heures à une table et écouter des conversations aussi ennuyeuses que non partagées avec moi !

    Une soirée, qui fini par le cadeau d’une grand-mère qui ne s’est jamais préoccupé de mon sort et ce dès ma naissance, où elle n’a pas cru bon de venir me voir à la maternité, ni les jours qui suivent… qui n’a jamais cru bon non plus de me souhaiter mon anniversaire (juste un petit mot d’elle ce jour-là m’aurait réchauffé le cœur), dont elle a toujours oublié la date, seul son chien avait droit à un cadeau le jour de son anniversaire !

    Donc une grand-mère qui m’offrait un cadeau « imposé » par ce jour et dont je ne percevais que le manque d’intérêt et d’amour !

    Cadeau que j’aurais aimé refusé, cadeau qui m’a fait ravaler mes larmes chaque année…

     

    -avec mon père.

    Mon père ce (salaud) héros, avait la délicatesse ce jour-là de ne pas m’offrir de cadeau en général, sauf exception où j’ai eu droit (à 14 ans) à un stylo et cahier Minnie (la meuf de Mickey !).

    Cela ne m’aurait pas paru si triste, si à contrario mon frère, lui n’avait pas eu tant de cadeau que je n’arrive à les compter…. J’étais très contente pour lui mais très triste d’être si peu aimée….

     

    Alors vous allez me dire, cela fait quelques bonnes raisons pour n’avoir pas envie de fêter Noel et de n'avoir jamais ressentit la moindre joie ! Oui sauf, qu’il manque 2 évènements à ce joyeux tableau :

    -Mon grand-père est mort le 21 décembre et mon oncle, le frère unique de ma mère (et le fils de ma grand-mère) est mort peu avant les fêtes à 33 ans !

    Voilà, ce genre de petits détails plombent aussi l’ambiance et rend triste ces moments-là… !

     

     

    Donc vous l’aurait compris, à moins de louer ou d’emprunter une gentille famille aimante, ne comptez pas sur moi pour ce jour-là !

     

     

     

    Nb : certains se disent, oui mais par là suite… ? Bah par là suite, j’ai eu 2 enfants, de 2 pères différents, qui avaient respectivement et dans l’ordre chronologique, une famille qui me détestait, et une famille « folle » et sans amour !

  • Peste et choléra

     

     

    J’ai eu l’infime bêtise, qui au départ n’était qu’un cri désespéré dans la nuit, de dire…

     

    Un soir, tard, après un WE de plus à mettre en péril mon cœur, j’ai senti en moi monter des palpitations à me couper le souffle.

    Ce n’était pas la première fois.

    Mais j’étais seule, et j’avais peur !

    J’avais besoin juste d’une présence au bout du fils, calme et rassurante.

    J’ai appelé, la seule personne que je savais éveillée à cette heure-là.

    Et j’ai lâché…. Tout ce que j’avais en moi de douloureux !

    Je lui ai fait part de mon refus de soigner ce cœur et des raisons qui motivait cela.

    De mon envie si forte, si submergeante parfois d’en finir avec la vie.

    De ma souffrance sans nom et de l’acharnement de la vie ces derniers temps à appuyer toujours au même endroit, toujours là où tout était si à vif.

    J’ai décrit une souffrance si forte que plus rien ne semblait exister par moment. Qu’elle pouvait tout envahir, tout emporter avec elle…. Bien malgré moi !

    J’ai évoqué l’idée de ma mort, par ce cœur qui pourrait peut-être lâcher et ainsi me débarrasser de ma peine, me délivrer

    J’ai dit le honteux que je n’osais jamais dire… le honteux qui consiste à parfois souhaiter la mort alors que moralement, surtout lorsqu’on est parent, cela est inacceptable… pire, c’est une trahison, un abandon !

    Mais j’avais tant besoin de le dire pour le sortir de moi ! Moi qui n’avait pas choisit de ressentir tout cela, moi qui avait honte, moi qui me sentait pitoyable d’être ainsi…

     

    J’avais juste besoin d’être écouté sans être jugée, et de sentir la compassion et la bienveillance à l’autre bout du fil…

    En retour, j’ai eu la colère ! L’incompréhension et le mépris.

    Sur le moment l’envie de mourir fut grande ! J’ai même cru que je ne passerais pas la nuit !

    C’était le coup de grâce !

     

    Puis les jours sont passés….

    J’ai rappelé cette personne, qui elle semblait m’avoir oubliée…

    Et là j’ai eu comme réponse, une colère à mon égard qui n’était toujours pas passée, et plus l’envie de me parler !

    Je me suis sentie coupable, pestiférée…

    C’est si mal d’avoir mal, comme c’est mal d’attraper le SIDA !

    Comme si on avait cherché, comme si on avait voulu et s’était réveillé un jour en se disant : « tient, et si j’étais malade ou malheureuse/dépressive aujourd’hui, et même mieux, et si j’avais envie de mourir ! Hein !? C’est cool d’avoir envie de mourir !!!! ?! » !!

    Bref, cela n’est pas fait pour soulager, apaisé… surtout lorsque cela vient d’une personne auxquelles on tient !

    Quelque part, je comprends que cela puisse être douloureux pour elle et sans doute non supportable. Je ne lui jette pas la pierre car chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il est.

    Mais dans l’autre sens, j’ai moi le sentiment d’être lapidée !!

     

    Puis les jours sont passés…

    Dimanche 21, jour des 10 ans de mon fils, ma fille l’a appelée. C’était son envie, son idée.

    Elle lui a rappelé que c’était l’anniversaire de son frère et qu’il aimerait bien le voir 5 minutes pour lui faire un petit coucou.

    Il a dit non, car il ne voulait pas me voir !

    Ma fille me l’a dit !

    J’ai ravalé mes larmes !

    Pestiférée au point qu’on ne puisse supporter de me voir même 5 minutes, même pour l’anniversaire de mon fils !?!

     

    Pas facile…. Pas facile vu la souffrance qui m’habite continuellement et semble être bien au chaud à ne pas s’en déloger, de trouver quelques sourires, quelque part, pour que ce jour-là mon fils soit heureux avec une maman qui sourit sans faire semblant (comme c’est le cas chaque jour en ce moment).

    Et sincèrement, peu importe ce qui c’était passé, s’il avait montré le bout de son nez, je l’aurais accueillit avec légèreté et aurait été contente pour mon fils, contente tout court !

     

    Hier ma fille, m’apprend, qu’elle l’a encore appelé, pendant que j’étais à un RV, surprise de son silence par rapport à son frère. Et là, rebelote : « il n’a pas voulu appelé Fabien pour ne pas avoir à te parler au téléphone ! » !

    Ok !!! Là les larmes n’ont pu être contenues, juste cachées…

    Par contre j’apprends, qu’il laissera un cadeau chez ma mère, qu’on récupèrera le jour où on fêtera son anniversaire en famille (chez elle).

    Oui l’anniversaire de mon fils se fait en 2 temps :

    -le jour J avec ses amis

    -1 peu plus tard avec la famille

     

    Et là, ça peu paraitre con, mais non volontaire en tout cas, ça me gâche l’idée d’y aller. Je n’ai pas envie, ce jour-là, où il va falloir que je prenne sur moi et trouve quelques sourires de circonstance, me prendre dans la gueule et dans le cœur, l’image de son mépris vis-à-vis de moi !

    Je sais que quand je vais voir le cadeau, je vais avoir mal. Rien que d’y penser, comme maintenant, j’en pleure…

    Franchement jamais je n’aurais pensé que cela puisse se passer ainsi…

    Et que jusqu’au bout, même pendant l’anniversaire de mon enfant, des coups de piques pénètrent mon coeur !

    J’appréhende…

    Ce n’est pas comme si j’avais pas mal déjà, comme si la vie ne m’avait pas si lourdement éprouvé déjà…

    Noel, l’anniversaire de mon enfant… ne sont pas suffisant pour que l’on fasse une trêve de 5 minutes et laisse les bons sentiments se répandre un peu ! Non ! Même en cette période, même en ce jour-là, il doit m’être rappelé que pire que d’être non aimé, de ceux que j’aime moi, je suis méprisée, rejetée, pestiférée !

    Donc oui j’appréhende… je suis sur le fil du rasoir et essaye de m’accrocher avec le peu de doigts qui me reste et j’ai peur, terriblement peur du mal supplémentaire qui peu m’être fait !

    A force d’avoir mal sans avoir le temps de se réparer entre cache coup de poignard, on finit par être extrêmement fragile et développer une peur de la douleur….

    En ce moment, je n’en suis pas à chercher, espérer, un bon jour, à chercher la paix intérieur, à sentir un peu de bonheur, non, seulement à essayer de ne pas avoir trop mal !

     

    Et là, franchement, ça me fait chier que l’anniversaire de mon enfant me soit un peu plus gâché !

    Et je me demande, pourquoi chercher à me punir d’avantage… !???

  • Puisque je pars…

     

     

    Ma tète bourdonne de chansons tandis que mon cœur vibre de douleur et de révolte… d’amour.

     

    Il y a beaucoup de choses que j’aimerais dire, dénoncer, crier…. Mais le sentiment d’un silence plus juste s’impose.

    Il y a des gens que j’aimerais voir, serrer très fort dans mes bras pour blottir mon cœur contre le leur…. Mais le sentiment d’une absence plus juste s’impose.

    Il y a des regards que j’aimerais poser, des bouts d’âmes que j’aimerais échanger…. Mais le sentiment de mes yeux posés ailleurs s’impose.

     

    Quelque chose, quelqu’un, une force bien plus puisssante que moi, que ma douleur qui se débat au mépris de tout, m’a condamnée au silence, à l’absence, seule avec mes valises sur le quai d’une gare….. je pars.

    Je ne sais pas où va mon train, cela m’est égal.

    Seul le fait de rester m’aurait importé.

    J’aurais aimé qu’une main m’emporte et me dise reste !

    J’aurais aimé qu’un regard m’accroche de son amour, de sa tendresse.

    J’aurais aimé qu’un mot, un seul me fasse exister, redevenir vivante et m’insuffle sa vie, sa joie.

     

     

    Seule sur le quai de cette gare

    Je pourrais dire au revoir

     

    Mais aucun mot ne saura exprimer

    Ce que mon cœur à pour eux, tant saigné

     

    Je pars certainement jugée, peut-être condamnée mais surement incomprise

    Et c’est sans conteste, là, ma plus grande amertume, ma douleur exquise

     

    De moi ne restera que les larmes sur ce quai de gare

    Et une question : vont’ elle un jour cesser de se déverser de toute part ?

  • 200.....

    Une année va s’écouler….

    Et même si le temps ne s’arrête jamais, que tout continue chaque seconde d’évoluer, le 31 reste symboliquement marqué.

    Pour moi, c’est bien la première fois que je n’ai pas plus de joie à quitter cette année que d’en commencer une autre. Dans les 2 cas, une douleur surgit à la pensée du passé et du renouveau de ce futur qui pointe le bout de son nez !

    2008, année douloureuse bien au-delà de ce qu’il fut supportable

    2009, page tournée et perte non acceptée

    Entre les 2, des fêtes qui ne sont que la manifestation de ce qui manque, de ce qui ne se fera pas….

    L’année 2008, si je pouvais la rayer de ma mémoire de mon cœur, ainsi que tout et tous qui la composent, quitte à renoncer aux bénéfices qui m’ont été apporté, je le ferais.

    Cette année a vu naitre un autre moi qui a sortit du chapeau sa part obscure.

    De l’être toujours joyeux et optimiste que j’étais, par vent et marrais, j’ai été un petit être triste, douloureux, sans gout de vivre, sans joie et optimisme pour son avenir….

     

    Par ailleurs j’entre dans cette nouvelle année en ayant perdu l’estime de quelqu’un qui comptait….. rejetée, pestiférée !

    Non l’année ne se termine pas bien et oui 2009 embarque avec lui ce que 2008 aura eu de plus douloureux…

    C’est dans ces moments-là que ma vie me parait bien inutile…

     

     

    Toutefois mes lamentations vont cesser, mon blog ferme le 1 janvier !

  • B B

    Il y a 2 nuits de cela j’ai rêvée que j’étais enceinte d’un bébé pour le mois de septembre, toute la nuit….

    Toute la nuit l’histoire c’est continuée et c’est fini au matin juste avant l’accouchement.

    Je n’aime pas trop ce genre de rêve… ce n’est pas la première fois que je le fais. Toutefois ce n’est jamais arrivé que cela dure sur toute la nuit !

    Je n’ai pas aimé ce rêve pour 3 raisons.

    Dans le désordre :

    -le père en question était très présent auprès de moi…. Et je n’aime pas rêver de lui…..

    -c’est justement le sujet de cette note, donc patience je vais vous expliquer

    -je n’ai pas envie d’en parler…. ! (donc tant pis ?)

     

     

    Depuis des années j’entretiens un rapport ambigu et complexe avec l’idée d’une 3ème grossesse. Oui je rappelle aux ignorants, que j’ai déjà 2 enfants !

    En effet, depuis toujours, à comprendre depuis toute petite, j’ai toujours pensé (pourquoi ???) que j’aurai 3 enfants. Les 2 premiers assez jeunes et rapprochés en âges, et le derniers plus de 10 ans après et donc sur le tard….

    Pour les 2 premiers cela s’est effectivement passé ainsi :

    -Ma fille à 22 ans et demi

    -Mon fils, 3 ans et demi plus tard, à 26 ans

    Pour le 3ème…. Bah je ne sais pas ! Par contre je peux vous dire que mon fils cadet vient de fêter ses 10 ans et que je viens d’avoir 36 ans….

    Donc il me reste à mon sens encore 6 ou 8 ans pour me reproduire…..

    Bref, au jour d ‘aujourd’hui (et depuis quelques années), outre le fait que je n’ai personne dans ma vie (depuis 6 mois), je ne me sens absolument pas prête pour avoir un autre enfant. Mes envies, mes aspirations, ma fatigabilité m’amènent sur des chemins bien différents de la maternité.

    Il y a un certains nombre de choses que je n’ai pu faire lors de mes jeunes années, car j’étais déjà maman. Une maman qui souhaitait être totalement actrice de son rôle de mère et très présente pour sa progéniture, priorité parmi les priorités !

    Ainsi je suis totalement passée à coté de ma réalisation professionnelle, qui était pour moi également une réalisation personnelle, et j’ai mis de coté un certains nombre de projet autant que j’ai renoncé à un certains nombre d’emplois… !

    J’ai également beaucoup mis de coté la femme que j’étais au profit de la mère….

    Donc je ne sais pas si je serais un jour encore mère, mais dans tous les cas il me serait agréable que cela attende quelques années de plus.

    Toutefois, malgré tout, au fond de moi une envie de maternité gronde… en totale contradiction avec mes autres envies…

    C’est une envie plus profonde, moins raisonnée mais plus viscérale…..

    Une envie aussi, je pense, de réaliser un rêve….

    En effet, mes 2 grossesses n’ont pas été « idéales » mais ont eu lieu dans un contexte « douloureux », en contradiction totale avec mes rêves si chers en la matière… !

    Par ailleurs, j’ai depuis beaucoup changé dans mes conceptions de la vie, de mon corps, de la médecine, de l’éducation…et aurait vraiment aimé mener une grossesse et un accouchement tel que je le rêve éveillé depuis quelques années….

    J’aimerai connaître cela une fois dans ma vie, en ce moment merveilleux et exceptionnel qu’être la maternité…. !

     

    Me voilà donc, aujourd’hui aux prise avec une dualité inconfortable où quel que soit mes choix, je suis dans la frustration et le renoncement à quelque chose qui m’est cher…

    Par ailleurs, le fait que je ne prenne pas la pilule et doive sans cesse ruser comme un sioux pour ma ne pas tomber enceinte, réactive tout cela régulièrement.

    Ainsi, entre autres choses, il est arrivé souvent que le doute d’une grossesse pointe le bout de son nez, en sachant que je suis d’une grande fertilité (je n’ai jamais attendu 1 jour pour être enceinte !)….

     

    Voilà, je me sens mal depuis quelques jours…..

    Le fais que l’on soit en décembre ajoute aux triturages d’esprit…

    En effet, sans aucune volonté délibérer ou calcule de ma part, ma fille est née le même mois que ma mère et mon fils le même mois que mon père (et le sien). Et il m’est souvent arrivé de me dire que le 3ème naitrait en septembre, mois de ma naissance mais sans que je ne l’ai décidé consciemment (comme pour les autres)….

     

    Bref, à notre époque il n’est toujours pas simple d’être mère, pas simple de tout concilier, pas simple de se positionner entre la personne et le parent, pas simple de gérer la complexité et l’opposition parfois entre désirs, besoins, hormones, inconscient, conscient, réalisation personnelle, désir sociétal, morale, bonheur….