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  • Dimanche comme il ne devrait pas en exister

     

     

    Je suis inquiète, terriblement inquiète pour certaines personnes, et sens une boule me ronger de l’intérieur depuis cette nuit sans repos

     

    Je me sens dans l’impuissance, l’attente, le flou…

    Mais aussi la confusion….

    Mon inquiétude prend toute la place à l’intérieur de moi et trouble mes émotions…

    J’ai peur aussi d’avoir perdu l’estime de ceux que je considérais à cause de ce tsunami que j’ai cherché à éviter, en vain

     

    Je veux juste que les être que j’apprécie aillent bien, que tout le monde aille bien et que le calme revienne

    Que les choses puissent être simples…. et sereines...

  • Qui suis-je, la révélation !(1)

    Bah vi c'est de la nourriture pour Lapin!!
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    et même que ça coute pas très cher et que c'est de la très bonne "bouffe" Lapin! Et même qu'il en mange goulument, mon lapin, tous les jours!

     

     

     

  • J’ose…encore

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    Lundi 1 décembre

     

    9h05, j’arrive essoufflée. J’ai couru ! Une fois de plus je suis en retard…. Enfin comme dit mon tee-shirt « je ne suis pas en retard, ce sont les autres qui sont en avance ».

    Je dis bonjour à mon prof préféré et constate que tous les étudiants ne sont pas arrivés.

    Du coup, le prof me propose un café, et m’apprend que la séance de l’après-midi est annulée car une conférence à lieux. Je suis presque déçue, même si je redoutais cette grande et nouvelle journée…

    Je m’assoie et patiemment prend contact avec mon environnement.

    Je découvre 1 à 1 ces étudiants de deuxième année prendre possession des lieux.

    Cela va faire la 3ème fois que je vais poser.

    Encore une fois j’ai envie de fuir quand je me mets à penser…

    Alors je vis chaque seconde vêtue après l’autre et n’ouvrirais les yeux sur la réalité qu’à l’instant T. J’oublie…01122008(011).jpg

     

    Ça y est !

    Je suis sur l’estrade !

    Ça y est j’ouvre mon peignoir !

    Ça y est je suis nue….. !

    Mes mains se sentent de trop ou trop peu nombreuses pour me cacher.

    Je me sens gauche… les secondes paraissent des heures à attendre que le prof me dise quelle pose prendre…. Je rêve de la petite souris que j’aimerais être. Je ne regarde rien, surtout pas moi !

     

    01122008(014).jpgÇa y est !

     

    Je suis assise et ne dois plus bouger.

    Le statique des ses poses « non naturelles » contraste mes muscles.

    Parfois c’est dur, cela fait mal !

    Je sens des parties de moi inconnues jusqu’à présent !

    Je me concentre sur ma respiration pour chasser la douleur, pour tenir la posture.

    De 15 minutes en 15 minutes, les poses s’enchainent.

    J’attends celles couchées. Ce sont les plus agréables pour le corps comme pour la pudeur.

    Ce sont celle aussi, ou la loi de la pesanteur a moins de prise pour rendre lais votre corps.

    Ça y est, je suis allongée !

    Le prof, allume les infra rouges au plafond, à ma demande car je sens un léger froid venir.01122008(030).jpg

    Immédiatement les lampes chauffent !

    Je me sens comme nue sous le soleil

    C’est doux. Mon corps est comme envelopper.

    Une certaine sensualité se révèle à moi….

    Mais le temps parait trop court. Je dois me relever.

    Je regarde par moment certains dessins se mètrent en forme sous mes yeux.

    Les deuxièmes années ont vraiment une technique, une créativité bien supérieure aux premières années.

    Ils osent la couleur aussi, ainsi que l’originalité de certains ustensiles.

    J’échange quelques regards… certains semblent tout aussi embarrassé quand leur regard croise le mien. C’est plaisant. Je sens l’échange. Je me sens vivante.

    10h30, pause.

    Je discute avec une fille, sympa, qui me demande si cela ne me gène pas ?

    Je réponds, presque avec amusement, que si ! Que cela me fait violence !

    Elle me dit, elle aussi, qu’elle apprécie les formes non académiques, quelle ne voit pas le model dans sa nudité comme elle se regarde habituellement…

    01122008(018).jpgLa matinée se termine sous les remerciements des étudiants, dont certains m’interpellent pour me montrer leurs dessins.

    Le contact est riche, simple, chaleureux.

    Je les sens aussi ravi que moi d’avoir accomplie mon œuvre.

    Je prends quelques photos avec mon téléphone.

    Je me rhabille.

    Et pour la première fois, je sens un petit quelque  chose en moi de différent de cette histoire…

    J’aime cela…

    Une fois dehors je regarde encore ces dessins sur mon portable, en me disant, c’est moi ça ?

    Parfois je me trouve bien plus grosse, parfois moins…. Parfois je me dis que je ne dois plus me focaliser sur mes 25Kg de trop, je dois apprendre à regarder à travers, autour, dans son ensemble. Apprendre à me voir avec ce que je dégage et non comme un corps mort sans âme !01122008(015).jpg

    Je vais tacher d’apprendre…. Mais le cycle va être long avant le diplôme….

     

    12h45 : j’arrive chez un ami.

    Je lui montrer aussi enthousiaste que gênée les photos !

    Je trouve cela gonflé de ma part ! De montrer ma nudité !

    Mais je surf encore sur la vague… et sur le moment cela m’a paru naturel, je n’ai pas réfléchit.

    Je continue à me dépasser, pour évoluer….

    La nudité n’est rien pour moi ! Seuls mes complexes sont !

    Alors après coup je me dis : pourquoi, alors que 40 inconnus viennent de me voir nu pendant 3h, un ami ne pourrait pas voir en tout petit, quelques minutes, sur un téléphone, les dessins de cette nudité !?

    Mais c’est gênant (je meuble ma gène par des blabla comme je sais les faire), pour moi ! Pour lui en faite je ne sais pas !

     

    01122008(017).jpgEt maintenant vous ! Je me dépasse encore et encore…. Et vous montre….

     

     

     

     

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  • Nanie

    "Effacer quelqu'un de sa vie consiste également à reprendre ce qui nous appartenait"

    Nanie

     

    Je suis d'accord avec toi....

    Mais je ne battrais plus pour cela! Je dépose les armes! Car je n'aime pas me battre contre qui que ce soit!

    Et surtout cela engendre de la douleur! Et je préfère ma douleur à celle que je lui inflige….

    Donc toutes ces choses vont rester chez moi, bien malgré moi, mais c'est certainement préférable ainsi....

    Je ne suis pas de taille.... à le regarder s’opposer, à le regarder peut-être avoir mal, à le regarder se sentir fulminer, à le regarder ne pas être en paix…

    Je ne souhaite pas provoquer une colère inutile. Non pas que sa colère me soit trop dure à assumer, mais plutôt parce que je sais que la colère fait mal à celui qui la vie…

    Donc ce sera calumet de la paix…

    Je ne dirais plus rien, le laisserai en paix.

  • Mercredi 3 décembre

     

     

    3 heures du matin :

    Cela fait 3h que je pleure recroquevillée sur moi, à penser à la mort.

    Je veux tuer ma douleur, mes pensées…

    Seule ma responsabilité me tire de l’autre coté…

    J’hésite, j’hésite pas, je veux, je veux pas…. Tout se choque et s’entrechoc dans ma tête…

    Tout à coup alors que la grande faucheuse semblait mener le jeu, j’entends du bruit :

    Toc toc toc

    J’ai rêvé ?

    Toc toc toc

    Je me précipite, hors de chez moi !

    Je viens de comprendre que ma voisine d’en haut, une veille mamie quasi grabataire, à besoin de moi.

    Mon autre voisine (une veille sorcière  bien gentille parfois quand même) arrive elle aussi, elle a entendu également, et elle a les clés de son appartement.

    Rien de grave, elle est tombée sans dommage apparent et se trouve par terre sans pouvoir se relever : plus de 100 Kg sur des jambes handicapées !

    Elle gémit, tremble de peur et de mal-être.

    Je ne peux seule la relevée, surtout sans risquer de la blesser….

    Mon autre voisine semble perdue, affolée…

    Alors là, pour moi, tout se met rapidement et naturellement en place.

    Protéger, alerter, secourir !

    Calmement je m’assure de l’état de ma vieille mamie et puis alerte les pompiers.

    Je demande à mon autre veille voisine de veiller à la venue des secours, de faire le guet et d’allumer la lumière…

    Je mets une couverture sur le dos de ma vieille mamie tout en lui parlant (je suis presque obligée de crier, elle est quasi sourde), et m’assoie par terre, derrière elle. Je la fais s’allonger, en position demi-assise sur moi.

    Je cale sa tête sur ma poitrine, et lui caresse le front en la rassurant.

    Elle a peur, elle pleure, elle halète et toutes les 3 minutes demande si les pompiers vont venir. Elle est désorientée.

    Elle fini par s’apaiser.

    Les pompiers arrivent, 15mn plus tard, et je leur fait l’état des lieux.

    Ils soulèvent la mamie qui crie de peur et de douleur.

    Alors je lui prends les mains, mets mon visage sous le sien (pour quelle me voit bien) et lui parle… encore…..

    Cela dur longtemps, car elle est un poids, très lourd, inerte mais aux douleurs présentes.

     

    Voilà, une fois tout fini, une fois tout le monde parti, j’embrasse ma mamie, m’assure qu’elle a besoin de rien et que tout est en place  pour demain.

     

    Je repars chez moi soulagée que cela n’est pas été grave. Elle a déjà fait des insuffisances cardioventilatoires.

    Je rentre en me remémorant les souvenirs de mes années de secouriste bénévole à la Croix Rouge puis à la Protection Civile.

    Je me dis que j’aime ça.

    J’ai toujours aimé ça.

    Que cela donne un sens à ma vie….

    Je me sens bien inutile….

    Je m’assoie devant mon ordi, joue machinalement au solitaire et repousse le moment de me coucher.

    Je n’aime plus aller me coucher….

    L’heure tourne…

    Dans 3h je dois me lever….

    Mécaniquement je vais dans mon lit et ferme les yeux.

    Le sommeil vient vite et me plonge dans des rêves tortueux qui prolongent ma douleur et ma solitude.

     

    7h :

    Mon corps est douloureux mais pas autant que mon âme qui n’est pas mécontente de sortir de ce rêve mauvais.

     

    10h45 :

    J’ai 1h à tuer.

    Ma douleur et mon humiliation sont tels qu’une colère nouvelle et inhabituelle gronde.

    Je fulmine intérieurement alors que tout sinon chez moi est extrêmement calme, voir comme au ralentit.

    Je prends mon carnet, dans mon sac, et mon stylo, et j’écris.

    Je déverse mon poison sur ces quelques lignes…

     

    J’écris 2 textes : l’un pour ici, l’autre pour lui.

     

    Voici le premier :

     

    La colère semble parfois préférable au chagrin, au manque.

    Je doute…

    La colère, le ressentit rongent et blesse intérieurement

    Je les découvre aujourd’hui, après une absence bien longue et une présence bien rare.

    Ces 2 là, je ne les aime pas !

    Je les qualifierai de destructeur, pernicieux et encombrant !

    Pourtant par le passé, ils m’ont servir à me relever.

    La rage au cœur donne des forces même si elle blesse.

    Aujourd’hui, les larmes coulent encore sur mon visage, de douleur.

    Mais d’un autre genre.

    Je rage intérieurement d’une douleur de ressentiment, d’injustice qui s’ajoute à celle que l’on vient de m’infliger.

    Je n’aime pas cela !

    Je n’aime pas voir en moi de la colère, ni de l’agressivité dirigé vers quiconque.

    J’aime être en paix avec les gens et ne nourrit jamais la moindre rancœur.

    Mais, même si je pense que cela ne durera pas (jamais cela n’a duré au-delà de la journée), je fulmine par le pensée contre lui !

     

    Je me suis sentie humiliée, rabaissée, méprisée, insultée, ignorée…

    Je rage d’avoir été traité ainsi par une personne qui a toute mon estime, mon attention et mon affection.

    Je crois également qu’une part de moi se sent trahit !

    Trahit d’avoir été sollicité avec intensité pour être rejeté après.

    Trahit par des espoirs aussi vite bafoués

    Trahit d’une confiance piétinée

    Trahit, désillusionné, jetée, rejetée…

    J’ai ragé par le passé de tous les mensonges qu’ils m’avaient été faits. Des illusions, des espoirs qu’il m’avait été donné.

    Tout n’a été, à mon sens, qu’une vaste mascarade.

    Qu’un terrain de jeu pour s’entrainer, pour découvrir….

    De ses 1 ans où j’ai donné mon cœur et mon sang, il ne reste rien !

    Et hier, plus que jamais, je me suis sentit rien ! Au point que tout mon être s’est vu disparaître et s’est enfoncé dans des abimes de néant.

    Hier, je me suis accrochée désespérément mais dans l’incompréhension de ce que je voyais et ressentais, à chercher un sens, une issus…

    Dans ma tête défilait ses pensées :

    -comment peut’ il être aussi odieux ?

    -qu’ai-je fait pour être traité de la sorte ?

    -pourquoi pire que de n’être rien, vu que tout ce que je suis et fais l’indiffère, il me méprise autant ?

    -j’aimerais mourir et faire cesser cette douleur sans non !

     

    Les activités s’enchainent dans la journée et je déambule en pantin, dont seul un peu de colère intérieur impulse un peu de vie…

    La colère s’étiole…. la douceur de mon cœur revient à pas de loup et me fait honte de toutes ces mauvaises pensées qui se sont arrêtées…

     

    19h30 :

    Je rentre chez moi.

    Il semble qu’un certain nombre de personnes ont eu une intuition qui les ont amené les bras chargés d’affection et de réconfort pour moi.

    Cela me touche, en partie car le reste semble encore couler sur ma peau saturée d’émotions.

    Je pense alors….

    La seule personne dont j’ai espéré et attendu un peu d’empathie et de compréhension…..

     

    La colère semble totalement apaisée.

    Je décide de ne pas envoyer ma lettre écrite sous l’impulsion négative d’un sentiment nourrit par des pensées fugaces et sans fond.

    J’hésite toutefois, à la publier là…. En témoignage d’un moment fort, d’un moment clé… !

     

    Voilà, la journée est terminée.

    On est déjà le 4, il est 1H. Une heure que je rédige ces quelques mots sur mon calepin.

    Pause informatique ! C’est une nécessité du moment.

    Je suis quand même allée sur mon ordi, un petit moment, mais n’ai pas aimé !

    J’ai besoin de « pause » !

    Par contre, cet engin de malheur m’a apporté certaines choses ce soir:

    -1 joli commentaire de Nanie, qui m’a conforté et certainement aussi réconforté.

    -1 mail d’une amie qui m’est chère et qui me témoigne son affection.

    -des messages de Tony.

    Et j’avoue que ces dernières semaines, ce grand bonhomme a su vraiment me toucher.

    Il m’a apporté beaucoup, avec beaucoup de douceur et de subtilité.

    Et je lui suis extrêmement reconnaissante d’avoir su, lui, me comprendre et m’entendre.

    Il m’a aussi donné, par moment, un sentiment d’exister qui avait été cassé, piétiné….. par…..

    Je dis facilement Merci, mais jamais à tout va, et toujours en pleine conscience, pensée de sa précieuse valeur.

    Donc : « MERCI Tony »

    Merci de me renvoyer à moi-même une image positive

    Merci de me dire que je te manque quand tu ne me vois pas connecté

    Merci de m’écouter

    Merci de chercher à m’aider

    Merci de ce que tu es

     

    Pour conclure cette journée, 2 citations me viennent.

    La première est d’une évidence naturelle

    La deuxième se doit de m’être répétée

     

    « Le pire des poids que tu puisse porte, c’est la rancœur »

     

    « Aime ceux qui te traitent bien, et oublie les autres »

  • Message personnel (F. H.)

     

    Pourquoi les gens meurent’ il souvent dans l’indifférence ?

    Il me semble comprendre, en parti ce soir : parce que c’est l’indifférence qui les ont tué !

    La seule consolation que l’on peut trouver à cela, est à l’instar de ce que dit Balavoine dans « le chanteur » : mourir malheureux pour ne rien regretter…

  • Stop

    Je crois que je vais arrréter là....

    Plus la force ce soir.... de continuer....

  • Hache contre calumet ?

     

     

     

    Mon ex me déteste, me maudit !

    Je me demande si je ne dois pas me réjouir car à bien y penser au moins ce n’est plus de l’indifférence !

    Non sérieusement, ce n’est pas drôle, pour lui surtout ! Et en faite non je ne m’en réjouis pas un seul instant ! Non même cela me fait de la peine pour lui.

     

    Pourquoi cette colère à mon égard ? Pourquoi je lui sors par tous les trous de nez tout de suite ? Pourquoi il se croit bon de me bloquer de MSN et de m’insulter ?

     

    Parce que j’ai dit non !

    Non à garder ce qui est à lui !

     

    Il veut me contraindre d’accepter son bon d’achat, il veut me contraindre à garder les objets qui sont à lui et n’ont jamais été à moi, mais sont encore chez moi !

    Il ne me les a pas donnés, car pour donnée il faut être 2 : 1 qui donne et un qui accepte !

    C’est comme le principe de communication : il faut un émetteur et un récepteur !

    Lui il impose ce que je ne veux pas, alors que je dis gentiment, réitérativement sous toutes les formes non…. ! Et il me demande de me débarrasser de ses biens, si cela me chante mais qu’en aucun cas ne veut les récupérer !

    Mais ce n’est pas à moi ! Donc c’est à lui d’en faire l’usage qui lui chante !

    Je ne suis ni Emmaüs, ni un dépôt-vente !

     

    Donc je n’ai pas calé !

    Même si pour une raison qui lui appartient cela le met hors de lui (et pourtant le refoulement et donc la retenue il connaît !).

    Etrange quand on y pense tant d’énergie pour obliger quelqu’un à prendre, mais également à ne pas récupérer, ce qui vous appartient ?

    Il pourrait être contre, il pourrait s’en sentir blesser, je le comprends, mais cela l’empêcherait pas d’accepter, simplement !

    Personnellement, c’est ce que je ferrais, même s’il est probable que j’insiste un peu pour que l’autre garde ce que je me proposais de lui donner. Car oui cela me ferait sans doute de la peine. Mais si l’autre, qui est celui que moi j’ai quitté, et non le contraire, m’explique que cela lui fait mal, je comprendrais et saurait faire avec…

    Mais non, il se bute, s’entête, n’entend plus rien et trouve milles justifications pour tenir son siège !

     

    Je ne sais pas à quoi cela fait écho en lui, et je ne souhaite pas m’immiscer dans son psychisme mais c’est regrettable, vu les sensations désagréable qu’il semble ressentir de cette histoire ! Histoire conne quand on y pense ! Pas de quoi faire un remus ménage !! Enfin, son ressenti à lui est bien réel et conséquent !

     

    Moi passé, les première heures à pleurer devant tant d’agressivité à mon égard, devant tant de « tyrannie » à m’imposer ce qui me blesse, devant tant d’hermétisme à ce que je pouvais ressentir, j’ai fini par me sentir, d’une certaine façon « détachée ».

    J’assume les conséquences de mes actes en la matière !

    Il serait facile que j’accepte sa dictature, cela pacifierait le contexte (j'ai bien failli me plier à plusieurs reprises d'ailleurs) mais je tiens au respect des choses. Je pense que c’est bon pour moi, pour arriver à l’oublier, pour tirer un trait sur le passer, et il va de ma survit émotionnelle. Suffit les pleures continuelles, le chagrin sans fin, la perte de gout de vivre….

    Et pour une fois, j’accepte qu’à cause de l’un de mes choix il me maudisse à jamais et voit en moi la pire chose du monde, si cela doit être le cas ! J’accepte de le perdre encore plus ! de perdre son estime ! et le peu d’appréciation qu’il avait en moi.

    J’accepte, sans joie, mais j’accepte même si je dois m’en morde les doigts !

    Et vu l’excessivité totale de son comportement et son bug caractérisé sur le sujet, je peux m’attendre à tout !

    La logique, le bon sens, l’empathie et la compréhension ne sont pas de rigueur (le concernant)!

    Pour l’instant c’est lui qui se sens l’agressé ! C’est lui qui ne se sent pas entendu, pas compris… Et il n’a pas tord sur un point : je ne comprends pas son attitude. Par contre je l’entends bien dans tout ce que cela peu remuer en lui. Et je sais que toute cette colère à un sens…

    Je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu, même si son attitude tellement agressive et désobligeante à mon égard, me pousse un peu plus dans cette voie !

     

    Je me souviens seulement, d’une chose : lorsque le père de ma fille m’a quitté pour sortir avec l’une de mes amies, 2 mois avant notre mariage, j’ai été effondrée !

    Il m’a beaucoup manqué !

    J’ai beaucoup pensé à lui !

    Et puis un jour, j’ai pris un carton, et j’ai mis dedans toutes les petites choses, de-ci, de-là qu’il avait oublié d’emporter !

    Cela m’a fait du bien !

    Car d’une part cela signer une avancer importante de ma part de refaire ma vie sans lui, de tourner la page. Mais en plus, de ne plus rien laisser à lui chez moi, m’aider dans ce sens et poursuivait, encourageait le mouvement de ma guérison, de mon deuil !

    Le père de ma fille, a accepté sans broncher, même plutôt content de récupérer quelques trucs en plus !

     

    Romain, n’a pas le droit de me refuser de faire mon deuil !

    Et il doit voir les choses en face, les assumer ! S’il a décidé de m’exclure de sa vie, c’est à lui de se débarrasser de ce qu’il juge bon pour lui. Et de reprendre toutes ses billes !

    On ne peut pas partir en refusant de se retourner et refiler le bébé à l’autre !

    Il ne veut plus rien de ce qui lui rappelle « nous » dans sa vie ? Ok ! Alors il assume sa part de travail pour ça !

    Les objets en questions, ne sont même pas des objets que nous aurions acheté ensembles !

    Ce sont les siens ! Bien avant que je le connaisse !

    Pire la chaise qu’il ne veut pas récupérer est un cadeau fait par ses parents quand il était petit !

    Je ne suis pas la grand-mère qui garde les souvenirs dans une malle au grenier moi !

    NON !

     

    C’est anormal, illogique, insensé de vouloir rendre ce qui appartient à votre ex ??

     

     

     

    Et pour finir, je vais oser révéler cela : il y une chose, qu’il ignore, que j’ai décidé (moi toute seule, de mon propre choix) de garder de lui. Cette chose est un petit bout de lui que je garde précieusement en souvenir…

     

  • Explication !

     

     

    Un truc m’irrite en ce moment et ne semble pas compris !

    Cela concerne mon ex (encore lui, genre on se demande s’il est parti un jour réellement !! Fais chier !!)

    Quand Monsieur est parti, il a laissé beaucoup de chose à lui dans cette maison qui fut la notre, tandis que lui, s’est refait une petite vie à neuf et en laissant derrière le passé.

    Quant’ à moi je suis restée dans la maison des « souvenirs » avec tout pour me rappeler notre histoire et tout un monde d’objet à lui, voir parfois à nous (mais jamais à moi) le laissant symboliquement errer encore dans cette antre étouffante.

    Certains de ces objets étaient à lui bien avant que je ne le connaisse mais il a refusé de les reprendre… La raison ? Enfin la « bonne » raison : il n’en avait pas besoin !

    Bref ! Moi j’aimerai me débarrasser de tout car je n’ai eu que les inconvénients de la situation. Cela aurait pu être un peu plus équilibré si celui qui quitte est celui qui reste dans les souvenirs, tandis que l’autre fait son deuil loin de tout ce qui lui remémore le passé.

    Bref, il ne pouvait pas en être ainsi !

    Toutefois, Monsieur persiste dans sa démarche de « don » à la bonne cause que je suis et fait preuve de charité sans fin à mon égard !

     

    Et là, je sature ! J’explose !

     

    Je me débats, tous les jours pour le faire sortir de ma vie, sans résultat, dans la contradiction, dans l’illogisme du désespoir parfois mais n’y arrive pas !

    Car oui Monsieur est là ! Tout le temps là !

    Cela fait 19 mois qu’il est dans ma tête !!

     

    Et pire ! Je lui suis redevable à l’infini !

     

    Il m’a servi sur un plateau, du jour ou je l’ai rencontré ce que j’attendais, ce que je n’osais pas espérer, ce que je ne savais qu’il puisse exister et les électrochocs dont j’avais besoin pour me réveiller !

    Il m’a permise de changer au-delà de ce que pas une seconde j’aurais pu penser ! Et le changement continu à tourner en moi….

    Tout en se démenant pour être serviable à tout va et apporter confort et réconfort qutodien du temps ou nous étions ensemble.

    Certes, il n’est pas celui qui à le plus marqué ma vie mais celui qui m’a certainement le plus apporté !

    Et moi qu’ai-je donné ? Qu’ai-je fait ?

    Je cherche encore…. Je ne vois surtout tout ce que je n’ai pas fait, et la liste est longue, et tout ce que j’ai fait alors que je n’aurais pas du le faire… !!

     

    Du coup, je suis démunie avec ce sentiment en moi d’un lien qui ne se défera jamais, avec ce regard attentif, protecteur et tendre que je porte continuellement sur lui.

    Il parait même qu’il faut que j’arrête de me soucier pour lui et d’être peinée de sa peine… oui mais comment ??

    Je sais tout ce qu’il y a à faire, mais pas comment le faire !!

     

    Rien en faite n’a changé depuis le début ! Seul un sentiment désabusé, las, fataliste est apparu ! Mais mon attachement reste graver dans l’arbre de ma vie !

    Cela ne m’empêche pas de me tourner vers d’autres horizons et d’ouvrir mon cœur à ceux qui croisent mon chemin. L’amour, comme je le disais à ma fille quand elle était petite, ne se divise pas mais se multiplie. Ainsi on peu aimer, plusieurs être sans rien n’enlever à l’être précédent, et sans moins donner à l’être suivant.

     

    Donc tout cela, plus tous ces souvenirs, plus lui et sa charité constante devient parfois insupportable !

    Je ne veux plus me sentir redevable un peu plus chaque jour ! Je ne veux plus rien qu’il rajoute de lui dans ma maison ou mon porte-monnaie. C’est plein déjà ! Archi plein !

     

    Et si cela changeait !?.....

     

    Ainsi j’ai fait vœux de chasteté financière mais je crois que je vais m’atteler à dépenser certaines choses tout de même ! Je vais racheter, tout ce qui est encore à lui ici et lui rendre à terme ! Ça va me couter cher, il va me falloir un temps et des sacrifices financiers (qui vont porter sur la bouffe) importants. Mais je préfère ne plus rien manger pour je l’espère un peu plus de liberté !

    Oui car là je ne me sens pas libre ! Ma tête est trop pleine de lui et son souvenir me harcelle chaque jour !

    Je ne veux vider tout cela !

    Mon appart sera à l’image de ma tête : il doit être rangé, aéré et débarrassé des souvenirs inutiles au bonheur !

    Je n’empêcherais pas mon cœur de l’aimer, mais je peux débarrasser mon esprit de sa présence ! Je le veux !

     

    Bon sinon, vous vous demandez pourquoi je dis tout cela maintenant ?

    C’est simple, dernièrement je lui ai proposé de faire une commande jointe sur internet pour partager les frais de ports. Il a accepté.

    Mais au final, il n’a pas commandé lui, a payé pour moi les frais de port et en plus à utiliser un bon de réduction de 15€ qu’il avait pour ma commande.

    Moi je refuse les 15 euros mais il ne veut rien entendre ! J’ai beau lui expliquer dans touts les sens et même tel que je l’ai décrit plus haut, rien à faire !!

    Il est borné par nature ! Enfin plutôt un têtu qui sait quand même changer d’avis avec le temps, car cet homme là à un cerveau et un cœur dont il se sert bien…tout de même !

    Voilà, donc on s’est pris la tête, où plutôt c’est moi qui lui ai pris la tête hier avec cela, car là où cela pourrait être simple en acceptant tout simplement que je refuse son bon d’achat, cela devient sujet à discussion sans fin où tout le monde campe sur ses positions !

    Mais moi là je ne calerais pas ! Car je ne veux pas lui devoir cela en plus, je n’en peux plus ! C’est moi qui aurais envie de lui offrir un bon d’achat, c’est moi qui devrais lui donner tout ce que j’ai dans la maison… !

    Merde ! Ça fait chier grave !!

     

    Et c’est quand même un monde quand on y pense, car lui n’a jamais appris à recevoir…

    Il est fort pour refuser des cadeaux légitimes eux, quand t’ils lui sont fait ! Et au pire cela l’énerve et le rend particulièrement désagréable, voir agressif…. (je pourrais même dire odieux par les propos) !!

  • Qui suis-je (1)

    Jouons un peu....
    cuni2.jpg

  • Gouvernement mon amour....

    Après la condamnation de 2 associations d'aides aux sans abris pour avoir planté des tentes dans Paris, voilà que notre gouvernement poursuit son florilège…

    Décidément, que je l'aime ce gouvernement, que je l'aime...

     

    Détecter la violence

    chez les tout-petits,

    une idée qui revient

     

    Frédéric Lefebvre, député et porte-parole de l'UMP, a émis cette hypothèse ce matin, estimant que cette détection, faite à «la garderie», permettrait une meilleure prévention.

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    Frédéric Lefebvre sort de l'Élysée le 2 octobre dernier.

    Frédéric Lefebvre sort de l'Élysée le 2 octobre dernier. (AFP/Eric Feferberg)

     

    L'idée avait suscité un tollé en 2006. Le porte parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a décidé de la relancer: détecter des troubles du comportement chez l'enfant dès le plus jeune âge afin de lutter contre la délinquance des mineurs.

    «En 1945, un mineur sur 166 était mis en cause dans une affaire pénale, aujourd'hui c'est un sur trente, il faut réagir», a lancé Frédéric Lefebvre sur Europe 1. «Je ne pense pas» que ce soit trop tôt, a-t-il également dit à propos de la proposition d'abaisser la responsabilité pénale de 13 à 12 ans faite par la commission Varinard, chargée par la garde des Sceaux Rachida Dati de réformer la justice pénale des mineurs.

    «Moi, je souhaite qu'on aille même sans doute un peu plus loin, sur la question de la détection précoce des comportements. Cela a été dans beaucoup de rapports. On dit qu'il faut le faire dès l'âge de trois ans pour être efficace», a relevé Frédéric Lefebvre.

    «Je ne suis pas un spécialiste, donc je ne déterminerai pas à quel âge il faut le faire, mais quand vous détectez chez un enfant très jeune, à la garderie, qu'il a un comportement violent, c'est le servir, c'est lui être utile à lui que de mettre en place une politique de prévention tout de suite», a détaillé le député des Hauts-de-Seine.

    «Si on veut éviter d'avoir à appliquer le pénal très tôt, il faut essayer de faire de la prévention, il faut accompagner ces enfants dont on voit qu'ils sont en train de partir sur un mauvais chemin», a-t-il encore dit.

    En 2006, des projets de détection précoce des troubles du comportement dès le plus jeune âge pour prévenir la délinquance, s'appuyant sur un rapport de l'Inserm, avaient suscité un tollé chez les professionnels de la petite enfance, éducateurs et «psys». Une pétition intitulée «Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans», avait recueilli plus de 46.000 signatures.

    (Source AFP)

  • Jalousie

    Définition Wikipédia

    La jalousie est une émotion empreinte d'agressivité envers une personne dont on se figure, à tort ou à raison, qu'elle possède quelque chose que l'on n'a pas et que l'on désire.

    Par extension, dans le cadre d'une relation amoureuse, la jalousie est la conséquence de la peur de perdre l'être aimé ou l'exclusivité de son amour, au profit d'une autre personne – sentiment qui peut être fondé sur l'imagination.

    La jalousie est souvent apparentée à la fois à l’amour, à la possession et à la haine, etc., fréquemment observée en même temps, et qui peut en avoir la force. Un exemple typique est celui de l'amoureux jaloux : il déteste voir ou imaginer sa partenaire passer du temps avec d’autres hommes pas seulement parce qu'il est privé de sa présence, mais aussi parce qu’il s'estime seul bénéficiaire légitime de l’attention de son amie.

    La jalousie se produit dans le cadre d’une relation à trois, lorsque quelqu’un (le jaloux, qui peut être de n'importe quel sexe) estime qu’une deuxième personne se comporte pour un tiers (une troisième personne, un groupe, voir une chose) d’une façon qui menace selon lui (à tort ou à raison) la relation du couple. Le jaloux en conçoit du ressentiment, des reproches, qu’il adresse aux deux autres, avec généralement une focalisation sur la deuxième personne. L'essence du comportement jaloux ne réside pas dans cette inquiétude saine pour le couple, ni dans le fait d'agir, mais dans l'intensité émotionnelle excessive qui l'accompagne et qui compromet le succès de cette action.

     

    La jalousie est un sujet qui m’interpelle dernièrement pour 2 raisons :

    D’une part parce que pour la première fois je me suis vue affublée de ce terme,

    Et d’autre part, je suis moi-même depuis peu l’objet de….

     

    En ce qui me concerne, jusqu’à présent, rien dans mon histoire n’a pu susciter ce sentiment-là chez moi ! Je me suis toujours réjouie de bonheur des autres et de ce qu’ils ont, même s’il m’est arrivé de m’interroger sur le fait que pour moi il en était autrement, et que j’aurais bien aimé aussi vivre certaines de ces choses…

     

    Dans les relations amoureuses, ce fut la même chose.

    Rien de ce que j’ai vécu ne m’a permise un tel sentiment ! Et ce pour plusieurs raisons :

    -mon enfance ne m’a pas permise de découvrir et cultiver une telle émotion

    -j’ai toujours considéré l’autre comme libre et non attaché à moi. Je pense même à cette petite histoire qui dit que si l’on ferme la porte de la cage, l’oiseau s’enfuira à la moindre occasion, alors que par contre si on laisse toujours la porte de la cage ouverte il reviendra tout le temps…

    -j’ai toujours vécu dans la mixité des rapports et compte un certains nombre d’amis hommes dans mon entourage, ce qui me fait trouver normal que mon cher et tendre puisse passer du temps en compagnie féminine, sans moi.

    -je suis d’une nature confiante. Confiante en l’amour et la fidélité de l’autre et en ce qu’il y a en moi de suffisamment particulier pour que l’autre me soit attaché.

    -je suis philosophe et me dit que soit il trahit ma confiance et, libre à moi de le quitter ou de le garder, soit il est totalement fidèle, et dans tous les cas, rien ne sert de nourrir d’aussi horribles sentiments qui ne changeront rien à l’histoire

    -je pense aussi que la jalousie, d’une certaine manière « pousse au crime » et pourrit une relation sans jamais éviter ce qu’il se doit se passer.

    -je ne suis pas de ce genre de femme qui (sans le savoir elle-même) attirent les coureurs de jupons.

    -je ne pense pas non plus que ce soit rédhibitoire que de tromper « un jour » son conjoint…. Je pense que nous sommes tous faillibles et ce qui compte, bien plus que l’acte, ce sont les circonstances et les motivations/ressentis de l’autres à ce moment-là ! Donc s’il m’arrivait d’être tromper, tout en étant peinée au font de moi, je serais attentive à ce que mon conjoint aurait à me dire à ce sujet et ne l’accablerait pas plus que ne diaboliserait là chose !  Et je déteste cette habitude qui consiste à affliger l’autre sans fin, comme un vilain petit garçon qui aurait commis une faute. Nulle crime là-dedans, beaucoup de souffrance certainement, cela je le conçois, mais il faut savoir accepter l’imperfection et la faillibilité de l’autre et pardonner, surtout quand tout y pousse.

    -je crois que certains hommes sont sujet à la tromperie et d’autres sont naturellement sérieux, même s’ils sont loin d’être innocent,  et qu’il n’appartient qu’à moi que faire le bon choix…

    -je trouve cela inutile….. Et constate à quel point cela peu rendre malheureux…

     

    Bref, voilà succintement (car le sujet est bien plus complexe et à détailler, donc désolée si j’en ai chagriné certain par mes idées coupées à la hache) ce que j’en pense.

    Comme vous l’aurais compris, la jalousie n’est pas vraiment dans ma nature. Le mieux que j’ai pu ressentir très fugacement, fut un léger pincement au cœur agaçant dans 2/3 circonstances.

     

    Toutefois, lors de ma dernière relation, j’ai été confrontée à des sentiments alors étranger de moi et que mon cher et tendre qualifiait de « jalousie ».

    Je ne suis pas certaine que l’on puisse vraiment parler de cela ! Mais comme je suis inexpérimenté en la matière, je garde l’hypothèse qu’il ait raison et que je me trompasse sur moi-même.

    En effet, cet ex en question, m’a totalement déstabilisé dans mes rapports de couple. Il a, par ses mensonges et non-dits répétés, créé en moi un climat de non confiance !

    Je fus ainsi assez souvent gêné et me suis même montrée inquisitrice (je déteste au plus haut point cela ! autant  intellectement parlant, que de le vivre !) à son égard !

    Ses mensonges étaient quotidien et de tous ordres, comme une seconde peau. Seconde peau mise en protection dès l’enfance pour éviter, entre autres, certaines raclées et engueulades maternelles. Ainsi il mentait pour des choses insignifiantes, tel le petit garçon qui craignait la désapprobation, comme pour des choses plus importante qui lui évité une confrontation, un malaise, une peine, qu’il n’aurait pu assumer. Mais aussi, il se mentait souvent à lui-même. Parfois c’était tellement flagrant que cela en était désarçonnant ! Il savait tellement bien se protéger de lui-même en camouflant, en refoulant, en embrouillant ses propres émotions et motivations réelles….

    Bref, je vous passe les détails, mais cela m’a fait perdre cette douce et réconfortante confiance habituelle !

    Je suis donc devenue méfiante, j’ai posé plus de question que l’on peut en supporter, j’ai même parfois dépassé la limite de la curiosité en franchissant le monde de l’indiscrétion.

    Je me suis détestée pour cela ! Trop loin de moi, de mes convictions, de ma conception du couple…

    Je lui ai donc fait un certain nombre de reproche qui ne portaient pas, comme il le croyait sur les faits eux-mêmes, mais sur ses mensonges. Rien dans ce qu’il faisait n’était sujet à me contrarier, et ça il ne le comprenait pas, par contre qu’il mente pour faire ces choses m’étaient plus que pénible.

    Cela m’était pénible à plus d’un titre ! Et jamais il n’aura su à quel point il est douloureux pour l’autre de vivre face aux mensonges. Mais pire, de sentir que l’être aimé, n’a pas assez confiance en vous pour vous dire les choses telles qu’elles sont….

    Tout au loin de la relation, j’ai espéré…

    Mais je crois que la confiance, qui est l’un des ciments du couple, n’aura pas été présente…

    Ni de sa part pour moi, ni de la mienne pour lui.

     

    Après j’ai beaucoup appris de cette expérience, et avec le recule je pense que j’avais des choses  à changer en moi à ce sujet, au même titre qu’il y a un certains nombre d’élément que je n’ai pas su voir en lui et appréhender de la bonne façon….

    Je pense qu’aujourd’hui, si j’étais confrontée aux même choses, je saurais trouver la confiance… car de la confiance il y en avait à trouver. Et je saurais ne plus me poser certaines questions…. Ne plus chercher…. Juste être sereine et avoir confiance !!

    Et franchement, lâcher le bien « trop » plein de questions ou surtout ne pas se sentir désœuvrée si on n’a pas la réponse, qu’est-ce que cela fait du bien !!!!

     

     

    Donc aujourd’hui, je ne sais pas si j’ai ressentit de la jalousie, mais de la douleur oui !

     

    Une chose malgré tout m’éclaire, lorsque que lis la définition Wikipédia de la jalousie. Il est fait état d’ « agressivité », et je n’ai jamais ressenti d’agressivité.

    Lorsque par ex, il me cachait qu’il avait tel ou parler avec Mademoiselle Machin, cela me blessait énormément mais je ne sentais aucune agressivité envers elle, ni envers lui. Je n’en ai jamais ressentit.

    Par contre, lorsque Wikipédia, fait état de « la peur de perde l’être aimé », oui cela je l’ai ressentit !

    Je n’ai jamais eu peur qu’il aille voir ailleurs, cela était insignifiant pour moi, mais peur qu’il ne m’aime plus ou pas assez….

    Ce qu’il dégageait était tellement contradictoire, que je me sentais à la fois la plus aimée de monde et en même temps, ou l’instant d’après avait le sentiment d’une vaste mascarade…

    Au jour d’aujourd’hui les mêmes questions subsistent… mais elles ne me rendent plus chèvres comme avant. Elles sont et je les prends pour ce qu’elles sont !....

     

    Par contre pour le reste, quand il est fait état de possession, de haine, d’exclusivité… cela est fort éloigné de moi… trop pour que je me sente un instant concernée.

     

     

    Sinon, je vous parlais aussi du fait que depuis quelque temps j’étais l’objet de jalousie, dans le domaine amoureux également.

    En effet, la copine d’un ami, me voit comme une menace, un danger pour son couple.

    Cela me laisse « sans voix » (qui parle). Je ne sais comment réagir et agir.

    D’une certaine manière, en me mettant à sa place, je la comprends vu que son couple bat de l’aile, je pense que moi aussi, sentant l’éloignement de mon « homme » s’avancer, je pourrais voir en toute présence féminine le probable coup de grâce, ou la goutte d’eau faisant couler définitivement mon histoire…

    Mais d’un autre coté, je trouve que cela est un peu « fort » en soit. Car, elle ne le sait pas, mais autant je suis assez « ouverte » sur le sujet et ne diabolise pas l’adultère, mais autant je suis contre dans l’absolue !

    Et je suis de celles qui ne s’intéressent pas aux hommes pris, tout autant qu’elles ont à l’esprit qu’on ne fait pas à autrui ce qu’on n’aimerait pas qu’on vous fasse.

    De plus je pense que c’est à l’homme de se positionner. Une quelconque maitresse ou conquête ne doit pas être l’excuse ou l’élan qui sert à rompre.

    Il y a certaines choses à faire dans l’ordre et dans le respect, il me semble…

    Bref, tout ça pour dire, que moi, je suis tout sauf une croqueuse d’homme, que j’ai le respect de l’autre et déteste plus que tout au monde être à l’origine de ce qui peu blesser, et que non, un homme en couple ça ne m’intéresse pas !

    Mais bon, que dois-je faire ? J’aimerais la rassurer… mais comment vue qu’elle me diabolise et ne souhaite pas me parler…

    De plus, cela est gênant, son copain est mon ami !!

    Parfois je me demande si je ne devrais pas mettre plus de distance entre nous ? À vrai dire j’y pense tous les jours ! Car cela me peine…. Et je ne sais ce quoi faire pour améliorer la situation…. ??