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12/12/2008

Fatigué de chercher quelques traces d'amour, Dans l'océan de boue où sombre la pensée

 

Fatigué

(Album: Mistral Gagnant)

 

 

Jamais une statue ne sera assez grande
Pour dépasser la cime du moindre peuplier
Et les arbres ont le cœur infiniment plus tendre
Que celui des hommes qui les ont plantés
Pour toucher la sagesse qui ne viendra jamais
Je changerai la sève du premier olivier
Contre mon sang impur d'être civilisé
Responsable anonyme de tout le sang versé

Fatigué, fatigué
Fatigué du mensonge et de la vérité
Que je croyais si belle, que je voulais aimer
Et qui est si cruelle que je m'y suis brûlé
Fatigué, fatigué

Fatigué d'habiter sur la planète Terre
Sur ce brin de poussière, sur ce caillou minable
Sur cette fausse étoile perdue dans l'univers
Berceau de la bêtise et royaume du mal
Où la plus évoluée parmi les créatures
A inventé la haine, le racisme et la guerre
Et le pouvoir maudit qui corrompt les plus purs
Et amène le sage à cracher sur son frère

Fatigué, fatigué
Fatigué de parler, fatigué de me taire
Quand on blesse un enfant, quand on viole sa mère
Quand la moitié du monde en assassine un tiers
Fatigué, fatigué

Fatigué de ces hommes qui ont tué les indiens
Massacré les baleines, et bâillonné la vie
Exterminé les loups, mis des colliers aux chiens
Qui ont même réussi à pourrir la pluie
La liste est bien trop longue de tout ce qui m'écœure
Depuis l'horreur banale du moindre fait divers
Il n'y a plus assez de place dans mon cœur
Pour loger la révolte, le dégoût, la colère

Fatigué, fatigué
Fatigué d'espérer et fatigué de croire
A ces idées brandies comme des étendards
Et pour lesquelles tant d'hommes ont connu l'abattoir
Fatigué, fatigué

Je voudrais être un arbre, boire à l'eau des orages
Pour nourrir la terre, être ami des oiseaux
Et puis avoir la tête si haut dans les nuages
Pour qu'aucun homme ne puisse y planter un drapeau
Je voudrais être un arbre et plonger mes racines
Au cœur de cette terre que j'aime tellement
Et que ces putains d'hommes chaque jour assassinent
Je voudrais le silence enfin et puis le vent

Fatigué, fatigué
Fatigué de haïr et fatigué d'aimer
Surtout ne plus rien dire, ne plus jamais crier
Fatigué des discours, des paroles sacrées

Fatigué, fatigué
Fatigué de sourire, fatigué de pleurer
Fatigué de chercher quelques traces d'amour
Dans l'océan de boue où sombre la pensée

Fatigué, fatigué

 

 

 

 

11:15 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

11/12/2008

T'es encore là toi!?

 

 

Merci Romain

 

 

Tu as été là quand j’avais besoin alors que c’était dur pour toi…

Pas de grands mots, pas de jolies mots, mais là, bien là!

Merci de m’avoir apporté, même si ce n’est que pour un temps, ton amitié.

Merci de m’avoir écouté, merci de m’avoir réconforté

Merci de ce que tu es et de me le faire partager….

 

 

 

Moralité de l’histoire : les mecs biens ne sont pas toujours ceux qu’on croit et ceux qui y parraissent…

22:53 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

09/12/2008

Vide

 

 

Quand on oublie de manger, pendant un certains temps le corps souffre…

Le cœur se met à palpiter plus fort et s’emballer. Il tourne comme un moteur à vide.

Mais quand on continue à ne plus manger, tout le corps s’affaiblie et le cœur semble ne plus avoir la force de palpiter.

Les émotions elles aussi paraissent ne plus pouvoir s’encrer.

Et avec les jours qui passent, un calme artificiel s’installe.

Tout s’affaiblie même les sensations, même les ressentis.

Cela devient agréable.

 

Cela fait plusieurs jours que je n’ai plus envie de manger, que je n’arrive pas à manger.

Et là, je m’aperçois que malgré mon estomac qui se tord de douleur, cela est agréable.

Que j’ai une raison de ne plus manger.

Tout de suite je n’ai envie que de dormir…. Sans me réveiller.

18:59 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (6)

Silence

De toute ma vie j’ai crié ma liberté de penser et de m’exprimer.

Ainsi par le passé, j’ai exprimé, énoncé, mainte fois ce qui je savais provoquerait haine, colère, douleur, destruction, perte, solitude, mépris….

Mais je n’ai jamais voulu renoncer à ma liberté de pensée et à son expression.

J’ai même poussé mes convictions, motivées par un sentiment puissant de justice, à me battre verbalement pour certains en toute conscience que cela nuirait indirectement à mon propre enfant. Car jamais je n’ai voulu plier sous la menace, la peur et j’ai accepté les règles du jeu de la liberté … !

 

La justice ne doit jamais être abandonnée, et la liberté toujours défendue.

 

Et je veux transmettre à mes enfants ce sentiment de justice en sachant que parfois elle se paye dans le sang mais que le monde n’a jamais avancé sans cela !

Je veux que mes enfants sachent qu’il est dur dans ce monde de se battre pour ses droits et pour ce qui est juste. Et que l’on doit faire un choix ! Celui de la liberté ou celui de l’enfermement et de l’endoctrinement.

Que dans tous les cas, il y aura un prix à payer !

Que ce qui peu paraitre plus facile, plus doux, n’est que cancer qui amène à la mort sans rien.

Que ce ne sont jamais les hommes qui ont suivi sans jamais crier qui ont changé le monde, qui ont changé leur vie…

 

Aujourd’hui, pour la première fois je me retrouve muselée.

Non pas par une tierce personne mais par moi-même !

Car ma liberté de parler me parait moindre face à la douleur de l’autre.

 

Ainsi, aujourd’hui, je garde sur mon ordi, une note que je ne publierais pas, une lettre ouverte que j’aurais aimé libéré sur cet espace de vie qu’est mon blog !

 

Cela me semble étrange, comme toute nouveauté.

 

Mais il me parait juste, cette fois ci de me taire. Car l’intention, l’objectif des mots ne doit pas être perdu.

Dire au prix du sang n’a de sens que s’il défend et apporte…

Aujourd’hui je pense que si je m’exprimer, je ne ferais qu’alourdir un esprit saturé, perdu et encombré.

Ma seule liberté aujourd’hui est mon silence. Silence pour ne pas nuire.

14:03 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

Vent

Si j’avais quelques talant à écrire, j’aimerai rédiger un pamphlet sur la tristesse.

Je la découvre chaque jour comme jamais, dans ses détours, ses recoins, dans ses couleurs….

Je suis surprise par sa diversité et ses nuances.

Aujourd’hui, celle qui m’habite semble paisible.

Elle coule lentement sur moi comme mes larmes sur mon visage.

Le vide n’est pas présent mais la vie non plus.

Le sentiment d’une petite mort est là.

L’esprit est calme et résigné. Aucune pensée ne défile et s’entremêle, seul le souffle du vent sur un paysage esseulé marque sa présence.

Tout semble si simple et évident, je ne vois rien à rajouter.

Je ne peux que laisser ma tristesse s’étendre au rythme de « Brothers In Arms » et contempler la vie autour de moi, qui elle semble exister.

Je ne peux que regarder, de si loin que rien ne semble plus exister, ceux que j’aime, et l’impuissance de mon être face à leur tristesse qui coule en moi plus qu’ils ne le croient….

Par moment dans cette étendue sans relief, une pensée, une émotion surgit et m’attrape par la main pour me dire, va, va, bats-toi…

Mais à quoi bon !?

Je ne suis que du vent qui caresse parfois le visage d’étranger mais ne reste jamais sur eux.

Je m’agite, je me tournante et tourbillonne autour d’eux mais seules les feuilles bougent et se retournent à mon contact.

Aujourd’hui je ne souffle plus. Je n’en ressens plus la force, plus l’envie.

A quoi bon…

11:02 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

Sans commentaire

 

 

Brothers in Arms - Dire Straits

 

 

 

 

These mist covered mountains
Are a home now for me
But my home is the lowlands
And always will be
Some day you'll return to
Your valleys and your farms
And you'll no longer burn
To be brothers in arm

Through these fields of destruction
Baptism of fire
I've watched all your suffering
As the battles raged higher
And though they did hurt me so bad
In the fear and alarm
You did not desert me
My brothers in arms

There's so many different worlds
So many different suns
And we have just one world
But we live in different ones

Now the sun's gone to hell
And the moon's riding high
Let me bid you farewell
Every man has to die
But it's written in the starlight
And every line on your palm
We're fools to make war
On our brothers in arms

Ces montagnes embrumées
Deviennent provisoirement ma demeure
Mais ma patrie est en terres basses
Et le restera toujours
Un jour vous retournerez vers
Vos vallées et vos fermes
Et vous ne vous tourmenterez plus
D'être des frères d'armes
 
A travers ces champs de destruction
Le baptême du feu
J'ai été témoin de votre douleur
Alors que les affrontements redoublaient d'intensité
Et bien qu'ils m'aient porté un coup fatal
Dans la peur et l'inquiétude
Vous ne m'avez pas abandonné
Mes frères d'armes
 
Il y a tant de mondes différents
Tant de soleils différents
Et nous n'avons qu'une planète
Mais nous vivons dans des mondes séparés
 
Le soleil est désormais parti en enfer
Et la lune s'élève
Laissez-moi vous faire mes adieux
Tous les hommes doivent mourir
Mais il est écrit dans la lumière des étoiles
Et dans chaque ligne de votre main
Que nous sommes fous de faire la guerre
A nos frères d'armes

 

08:45 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (4)

07/12/2008

Dimanche comme il ne devrait pas en exister

 

 

Je suis inquiète, terriblement inquiète pour certaines personnes, et sens une boule me ronger de l’intérieur depuis cette nuit sans repos

 

Je me sens dans l’impuissance, l’attente, le flou…

Mais aussi la confusion….

Mon inquiétude prend toute la place à l’intérieur de moi et trouble mes émotions…

J’ai peur aussi d’avoir perdu l’estime de ceux que je considérais à cause de ce tsunami que j’ai cherché à éviter, en vain

 

Je veux juste que les être que j’apprécie aillent bien, que tout le monde aille bien et que le calme revienne

Que les choses puissent être simples…. et sereines...

13:16 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

05/12/2008

J’ose…encore

01122008(001).jpg

 

Lundi 1 décembre

 

9h05, j’arrive essoufflée. J’ai couru ! Une fois de plus je suis en retard…. Enfin comme dit mon tee-shirt « je ne suis pas en retard, ce sont les autres qui sont en avance ».

Je dis bonjour à mon prof préféré et constate que tous les étudiants ne sont pas arrivés.

Du coup, le prof me propose un café, et m’apprend que la séance de l’après-midi est annulée car une conférence à lieux. Je suis presque déçue, même si je redoutais cette grande et nouvelle journée…

Je m’assoie et patiemment prend contact avec mon environnement.

Je découvre 1 à 1 ces étudiants de deuxième année prendre possession des lieux.

Cela va faire la 3ème fois que je vais poser.

Encore une fois j’ai envie de fuir quand je me mets à penser…

Alors je vis chaque seconde vêtue après l’autre et n’ouvrirais les yeux sur la réalité qu’à l’instant T. J’oublie…01122008(011).jpg

 

Ça y est !

Je suis sur l’estrade !

Ça y est j’ouvre mon peignoir !

Ça y est je suis nue….. !

Mes mains se sentent de trop ou trop peu nombreuses pour me cacher.

Je me sens gauche… les secondes paraissent des heures à attendre que le prof me dise quelle pose prendre…. Je rêve de la petite souris que j’aimerais être. Je ne regarde rien, surtout pas moi !

 

01122008(014).jpgÇa y est !

 

Je suis assise et ne dois plus bouger.

Le statique des ses poses « non naturelles » contraste mes muscles.

Parfois c’est dur, cela fait mal !

Je sens des parties de moi inconnues jusqu’à présent !

Je me concentre sur ma respiration pour chasser la douleur, pour tenir la posture.

De 15 minutes en 15 minutes, les poses s’enchainent.

J’attends celles couchées. Ce sont les plus agréables pour le corps comme pour la pudeur.

Ce sont celle aussi, ou la loi de la pesanteur a moins de prise pour rendre lais votre corps.

Ça y est, je suis allongée !

Le prof, allume les infra rouges au plafond, à ma demande car je sens un léger froid venir.01122008(030).jpg

Immédiatement les lampes chauffent !

Je me sens comme nue sous le soleil

C’est doux. Mon corps est comme envelopper.

Une certaine sensualité se révèle à moi….

Mais le temps parait trop court. Je dois me relever.

Je regarde par moment certains dessins se mètrent en forme sous mes yeux.

Les deuxièmes années ont vraiment une technique, une créativité bien supérieure aux premières années.

Ils osent la couleur aussi, ainsi que l’originalité de certains ustensiles.

J’échange quelques regards… certains semblent tout aussi embarrassé quand leur regard croise le mien. C’est plaisant. Je sens l’échange. Je me sens vivante.

10h30, pause.

Je discute avec une fille, sympa, qui me demande si cela ne me gène pas ?

Je réponds, presque avec amusement, que si ! Que cela me fait violence !

Elle me dit, elle aussi, qu’elle apprécie les formes non académiques, quelle ne voit pas le model dans sa nudité comme elle se regarde habituellement…

01122008(018).jpgLa matinée se termine sous les remerciements des étudiants, dont certains m’interpellent pour me montrer leurs dessins.

Le contact est riche, simple, chaleureux.

Je les sens aussi ravi que moi d’avoir accomplie mon œuvre.

Je prends quelques photos avec mon téléphone.

Je me rhabille.

Et pour la première fois, je sens un petit quelque  chose en moi de différent de cette histoire…

J’aime cela…

Une fois dehors je regarde encore ces dessins sur mon portable, en me disant, c’est moi ça ?

Parfois je me trouve bien plus grosse, parfois moins…. Parfois je me dis que je ne dois plus me focaliser sur mes 25Kg de trop, je dois apprendre à regarder à travers, autour, dans son ensemble. Apprendre à me voir avec ce que je dégage et non comme un corps mort sans âme !01122008(015).jpg

Je vais tacher d’apprendre…. Mais le cycle va être long avant le diplôme….

 

12h45 : j’arrive chez un ami.

Je lui montrer aussi enthousiaste que gênée les photos !

Je trouve cela gonflé de ma part ! De montrer ma nudité !

Mais je surf encore sur la vague… et sur le moment cela m’a paru naturel, je n’ai pas réfléchit.

Je continue à me dépasser, pour évoluer….

La nudité n’est rien pour moi ! Seuls mes complexes sont !

Alors après coup je me dis : pourquoi, alors que 40 inconnus viennent de me voir nu pendant 3h, un ami ne pourrait pas voir en tout petit, quelques minutes, sur un téléphone, les dessins de cette nudité !?

Mais c’est gênant (je meuble ma gène par des blabla comme je sais les faire), pour moi ! Pour lui en faite je ne sais pas !

 

01122008(017).jpgEt maintenant vous ! Je me dépasse encore et encore…. Et vous montre….

 

 

 

 

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10:30 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (6)

04/12/2008

Nanie

"Effacer quelqu'un de sa vie consiste également à reprendre ce qui nous appartenait"

Nanie

 

Je suis d'accord avec toi....

Mais je ne battrais plus pour cela! Je dépose les armes! Car je n'aime pas me battre contre qui que ce soit!

Et surtout cela engendre de la douleur! Et je préfère ma douleur à celle que je lui inflige….

Donc toutes ces choses vont rester chez moi, bien malgré moi, mais c'est certainement préférable ainsi....

Je ne suis pas de taille.... à le regarder s’opposer, à le regarder peut-être avoir mal, à le regarder se sentir fulminer, à le regarder ne pas être en paix…

Je ne souhaite pas provoquer une colère inutile. Non pas que sa colère me soit trop dure à assumer, mais plutôt parce que je sais que la colère fait mal à celui qui la vie…

Donc ce sera calumet de la paix…

Je ne dirais plus rien, le laisserai en paix.

14:06 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

Mercredi 3 décembre

 

 

3 heures du matin :

Cela fait 3h que je pleure recroquevillée sur moi, à penser à la mort.

Je veux tuer ma douleur, mes pensées…

Seule ma responsabilité me tire de l’autre coté…

J’hésite, j’hésite pas, je veux, je veux pas…. Tout se choque et s’entrechoc dans ma tête…

Tout à coup alors que la grande faucheuse semblait mener le jeu, j’entends du bruit :

Toc toc toc

J’ai rêvé ?

Toc toc toc

Je me précipite, hors de chez moi !

Je viens de comprendre que ma voisine d’en haut, une veille mamie quasi grabataire, à besoin de moi.

Mon autre voisine (une veille sorcière  bien gentille parfois quand même) arrive elle aussi, elle a entendu également, et elle a les clés de son appartement.

Rien de grave, elle est tombée sans dommage apparent et se trouve par terre sans pouvoir se relever : plus de 100 Kg sur des jambes handicapées !

Elle gémit, tremble de peur et de mal-être.

Je ne peux seule la relevée, surtout sans risquer de la blesser….

Mon autre voisine semble perdue, affolée…

Alors là, pour moi, tout se met rapidement et naturellement en place.

Protéger, alerter, secourir !

Calmement je m’assure de l’état de ma vieille mamie et puis alerte les pompiers.

Je demande à mon autre veille voisine de veiller à la venue des secours, de faire le guet et d’allumer la lumière…

Je mets une couverture sur le dos de ma vieille mamie tout en lui parlant (je suis presque obligée de crier, elle est quasi sourde), et m’assoie par terre, derrière elle. Je la fais s’allonger, en position demi-assise sur moi.

Je cale sa tête sur ma poitrine, et lui caresse le front en la rassurant.

Elle a peur, elle pleure, elle halète et toutes les 3 minutes demande si les pompiers vont venir. Elle est désorientée.

Elle fini par s’apaiser.

Les pompiers arrivent, 15mn plus tard, et je leur fait l’état des lieux.

Ils soulèvent la mamie qui crie de peur et de douleur.

Alors je lui prends les mains, mets mon visage sous le sien (pour quelle me voit bien) et lui parle… encore…..

Cela dur longtemps, car elle est un poids, très lourd, inerte mais aux douleurs présentes.

 

Voilà, une fois tout fini, une fois tout le monde parti, j’embrasse ma mamie, m’assure qu’elle a besoin de rien et que tout est en place  pour demain.

 

Je repars chez moi soulagée que cela n’est pas été grave. Elle a déjà fait des insuffisances cardioventilatoires.

Je rentre en me remémorant les souvenirs de mes années de secouriste bénévole à la Croix Rouge puis à la Protection Civile.

Je me dis que j’aime ça.

J’ai toujours aimé ça.

Que cela donne un sens à ma vie….

Je me sens bien inutile….

Je m’assoie devant mon ordi, joue machinalement au solitaire et repousse le moment de me coucher.

Je n’aime plus aller me coucher….

L’heure tourne…

Dans 3h je dois me lever….

Mécaniquement je vais dans mon lit et ferme les yeux.

Le sommeil vient vite et me plonge dans des rêves tortueux qui prolongent ma douleur et ma solitude.

 

7h :

Mon corps est douloureux mais pas autant que mon âme qui n’est pas mécontente de sortir de ce rêve mauvais.

 

10h45 :

J’ai 1h à tuer.

Ma douleur et mon humiliation sont tels qu’une colère nouvelle et inhabituelle gronde.

Je fulmine intérieurement alors que tout sinon chez moi est extrêmement calme, voir comme au ralentit.

Je prends mon carnet, dans mon sac, et mon stylo, et j’écris.

Je déverse mon poison sur ces quelques lignes…

 

J’écris 2 textes : l’un pour ici, l’autre pour lui.

 

Voici le premier :

 

La colère semble parfois préférable au chagrin, au manque.

Je doute…

La colère, le ressentit rongent et blesse intérieurement

Je les découvre aujourd’hui, après une absence bien longue et une présence bien rare.

Ces 2 là, je ne les aime pas !

Je les qualifierai de destructeur, pernicieux et encombrant !

Pourtant par le passé, ils m’ont servir à me relever.

La rage au cœur donne des forces même si elle blesse.

Aujourd’hui, les larmes coulent encore sur mon visage, de douleur.

Mais d’un autre genre.

Je rage intérieurement d’une douleur de ressentiment, d’injustice qui s’ajoute à celle que l’on vient de m’infliger.

Je n’aime pas cela !

Je n’aime pas voir en moi de la colère, ni de l’agressivité dirigé vers quiconque.

J’aime être en paix avec les gens et ne nourrit jamais la moindre rancœur.

Mais, même si je pense que cela ne durera pas (jamais cela n’a duré au-delà de la journée), je fulmine par le pensée contre lui !

 

Je me suis sentie humiliée, rabaissée, méprisée, insultée, ignorée…

Je rage d’avoir été traité ainsi par une personne qui a toute mon estime, mon attention et mon affection.

Je crois également qu’une part de moi se sent trahit !

Trahit d’avoir été sollicité avec intensité pour être rejeté après.

Trahit par des espoirs aussi vite bafoués

Trahit d’une confiance piétinée

Trahit, désillusionné, jetée, rejetée…

J’ai ragé par le passé de tous les mensonges qu’ils m’avaient été faits. Des illusions, des espoirs qu’il m’avait été donné.

Tout n’a été, à mon sens, qu’une vaste mascarade.

Qu’un terrain de jeu pour s’entrainer, pour découvrir….

De ses 1 ans où j’ai donné mon cœur et mon sang, il ne reste rien !

Et hier, plus que jamais, je me suis sentit rien ! Au point que tout mon être s’est vu disparaître et s’est enfoncé dans des abimes de néant.

Hier, je me suis accrochée désespérément mais dans l’incompréhension de ce que je voyais et ressentais, à chercher un sens, une issus…

Dans ma tête défilait ses pensées :

-comment peut’ il être aussi odieux ?

-qu’ai-je fait pour être traité de la sorte ?

-pourquoi pire que de n’être rien, vu que tout ce que je suis et fais l’indiffère, il me méprise autant ?

-j’aimerais mourir et faire cesser cette douleur sans non !

 

Les activités s’enchainent dans la journée et je déambule en pantin, dont seul un peu de colère intérieur impulse un peu de vie…

La colère s’étiole…. la douceur de mon cœur revient à pas de loup et me fait honte de toutes ces mauvaises pensées qui se sont arrêtées…

 

19h30 :

Je rentre chez moi.

Il semble qu’un certain nombre de personnes ont eu une intuition qui les ont amené les bras chargés d’affection et de réconfort pour moi.

Cela me touche, en partie car le reste semble encore couler sur ma peau saturée d’émotions.

Je pense alors….

La seule personne dont j’ai espéré et attendu un peu d’empathie et de compréhension…..

 

La colère semble totalement apaisée.

Je décide de ne pas envoyer ma lettre écrite sous l’impulsion négative d’un sentiment nourrit par des pensées fugaces et sans fond.

J’hésite toutefois, à la publier là…. En témoignage d’un moment fort, d’un moment clé… !

 

Voilà, la journée est terminée.

On est déjà le 4, il est 1H. Une heure que je rédige ces quelques mots sur mon calepin.

Pause informatique ! C’est une nécessité du moment.

Je suis quand même allée sur mon ordi, un petit moment, mais n’ai pas aimé !

J’ai besoin de « pause » !

Par contre, cet engin de malheur m’a apporté certaines choses ce soir:

-1 joli commentaire de Nanie, qui m’a conforté et certainement aussi réconforté.

-1 mail d’une amie qui m’est chère et qui me témoigne son affection.

-des messages de Tony.

Et j’avoue que ces dernières semaines, ce grand bonhomme a su vraiment me toucher.

Il m’a apporté beaucoup, avec beaucoup de douceur et de subtilité.

Et je lui suis extrêmement reconnaissante d’avoir su, lui, me comprendre et m’entendre.

Il m’a aussi donné, par moment, un sentiment d’exister qui avait été cassé, piétiné….. par…..

Je dis facilement Merci, mais jamais à tout va, et toujours en pleine conscience, pensée de sa précieuse valeur.

Donc : « MERCI Tony »

Merci de me renvoyer à moi-même une image positive

Merci de me dire que je te manque quand tu ne me vois pas connecté

Merci de m’écouter

Merci de chercher à m’aider

Merci de ce que tu es

 

Pour conclure cette journée, 2 citations me viennent.

La première est d’une évidence naturelle

La deuxième se doit de m’être répétée

 

« Le pire des poids que tu puisse porte, c’est la rancœur »

 

« Aime ceux qui te traitent bien, et oublie les autres »

13:20 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

03/12/2008

Message personnel (F. H.)

 

Pourquoi les gens meurent’ il souvent dans l’indifférence ?

Il me semble comprendre, en parti ce soir : parce que c’est l’indifférence qui les ont tué !

La seule consolation que l’on peut trouver à cela, est à l’instar de ce que dit Balavoine dans « le chanteur » : mourir malheureux pour ne rien regretter…

00:27 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

02/12/2008

Stop

Je crois que je vais arrréter là....

Plus la force ce soir.... de continuer....

23:43 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

Hache contre calumet ?

 

 

 

Mon ex me déteste, me maudit !

Je me demande si je ne dois pas me réjouir car à bien y penser au moins ce n’est plus de l’indifférence !

Non sérieusement, ce n’est pas drôle, pour lui surtout ! Et en faite non je ne m’en réjouis pas un seul instant ! Non même cela me fait de la peine pour lui.

 

Pourquoi cette colère à mon égard ? Pourquoi je lui sors par tous les trous de nez tout de suite ? Pourquoi il se croit bon de me bloquer de MSN et de m’insulter ?

 

Parce que j’ai dit non !

Non à garder ce qui est à lui !

 

Il veut me contraindre d’accepter son bon d’achat, il veut me contraindre à garder les objets qui sont à lui et n’ont jamais été à moi, mais sont encore chez moi !

Il ne me les a pas donnés, car pour donnée il faut être 2 : 1 qui donne et un qui accepte !

C’est comme le principe de communication : il faut un émetteur et un récepteur !

Lui il impose ce que je ne veux pas, alors que je dis gentiment, réitérativement sous toutes les formes non…. ! Et il me demande de me débarrasser de ses biens, si cela me chante mais qu’en aucun cas ne veut les récupérer !

Mais ce n’est pas à moi ! Donc c’est à lui d’en faire l’usage qui lui chante !

Je ne suis ni Emmaüs, ni un dépôt-vente !

 

Donc je n’ai pas calé !

Même si pour une raison qui lui appartient cela le met hors de lui (et pourtant le refoulement et donc la retenue il connaît !).

Etrange quand on y pense tant d’énergie pour obliger quelqu’un à prendre, mais également à ne pas récupérer, ce qui vous appartient ?

Il pourrait être contre, il pourrait s’en sentir blesser, je le comprends, mais cela l’empêcherait pas d’accepter, simplement !

Personnellement, c’est ce que je ferrais, même s’il est probable que j’insiste un peu pour que l’autre garde ce que je me proposais de lui donner. Car oui cela me ferait sans doute de la peine. Mais si l’autre, qui est celui que moi j’ai quitté, et non le contraire, m’explique que cela lui fait mal, je comprendrais et saurait faire avec…

Mais non, il se bute, s’entête, n’entend plus rien et trouve milles justifications pour tenir son siège !

 

Je ne sais pas à quoi cela fait écho en lui, et je ne souhaite pas m’immiscer dans son psychisme mais c’est regrettable, vu les sensations désagréable qu’il semble ressentir de cette histoire ! Histoire conne quand on y pense ! Pas de quoi faire un remus ménage !! Enfin, son ressenti à lui est bien réel et conséquent !

 

Moi passé, les première heures à pleurer devant tant d’agressivité à mon égard, devant tant de « tyrannie » à m’imposer ce qui me blesse, devant tant d’hermétisme à ce que je pouvais ressentir, j’ai fini par me sentir, d’une certaine façon « détachée ».

J’assume les conséquences de mes actes en la matière !

Il serait facile que j’accepte sa dictature, cela pacifierait le contexte (j'ai bien failli me plier à plusieurs reprises d'ailleurs) mais je tiens au respect des choses. Je pense que c’est bon pour moi, pour arriver à l’oublier, pour tirer un trait sur le passer, et il va de ma survit émotionnelle. Suffit les pleures continuelles, le chagrin sans fin, la perte de gout de vivre….

Et pour une fois, j’accepte qu’à cause de l’un de mes choix il me maudisse à jamais et voit en moi la pire chose du monde, si cela doit être le cas ! J’accepte de le perdre encore plus ! de perdre son estime ! et le peu d’appréciation qu’il avait en moi.

J’accepte, sans joie, mais j’accepte même si je dois m’en morde les doigts !

Et vu l’excessivité totale de son comportement et son bug caractérisé sur le sujet, je peux m’attendre à tout !

La logique, le bon sens, l’empathie et la compréhension ne sont pas de rigueur (le concernant)!

Pour l’instant c’est lui qui se sens l’agressé ! C’est lui qui ne se sent pas entendu, pas compris… Et il n’a pas tord sur un point : je ne comprends pas son attitude. Par contre je l’entends bien dans tout ce que cela peu remuer en lui. Et je sais que toute cette colère à un sens…

Je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu, même si son attitude tellement agressive et désobligeante à mon égard, me pousse un peu plus dans cette voie !

 

Je me souviens seulement, d’une chose : lorsque le père de ma fille m’a quitté pour sortir avec l’une de mes amies, 2 mois avant notre mariage, j’ai été effondrée !

Il m’a beaucoup manqué !

J’ai beaucoup pensé à lui !

Et puis un jour, j’ai pris un carton, et j’ai mis dedans toutes les petites choses, de-ci, de-là qu’il avait oublié d’emporter !

Cela m’a fait du bien !

Car d’une part cela signer une avancer importante de ma part de refaire ma vie sans lui, de tourner la page. Mais en plus, de ne plus rien laisser à lui chez moi, m’aider dans ce sens et poursuivait, encourageait le mouvement de ma guérison, de mon deuil !

Le père de ma fille, a accepté sans broncher, même plutôt content de récupérer quelques trucs en plus !

 

Romain, n’a pas le droit de me refuser de faire mon deuil !

Et il doit voir les choses en face, les assumer ! S’il a décidé de m’exclure de sa vie, c’est à lui de se débarrasser de ce qu’il juge bon pour lui. Et de reprendre toutes ses billes !

On ne peut pas partir en refusant de se retourner et refiler le bébé à l’autre !

Il ne veut plus rien de ce qui lui rappelle « nous » dans sa vie ? Ok ! Alors il assume sa part de travail pour ça !

Les objets en questions, ne sont même pas des objets que nous aurions acheté ensembles !

Ce sont les siens ! Bien avant que je le connaisse !

Pire la chaise qu’il ne veut pas récupérer est un cadeau fait par ses parents quand il était petit !

Je ne suis pas la grand-mère qui garde les souvenirs dans une malle au grenier moi !

NON !

 

C’est anormal, illogique, insensé de vouloir rendre ce qui appartient à votre ex ??

 

 

 

Et pour finir, je vais oser révéler cela : il y une chose, qu’il ignore, que j’ai décidé (moi toute seule, de mon propre choix) de garder de lui. Cette chose est un petit bout de lui que je garde précieusement en souvenir…

 

21:11 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (4)

Explication !

 

 

Un truc m’irrite en ce moment et ne semble pas compris !

Cela concerne mon ex (encore lui, genre on se demande s’il est parti un jour réellement !! Fais chier !!)

Quand Monsieur est parti, il a laissé beaucoup de chose à lui dans cette maison qui fut la notre, tandis que lui, s’est refait une petite vie à neuf et en laissant derrière le passé.

Quant’ à moi je suis restée dans la maison des « souvenirs » avec tout pour me rappeler notre histoire et tout un monde d’objet à lui, voir parfois à nous (mais jamais à moi) le laissant symboliquement errer encore dans cette antre étouffante.

Certains de ces objets étaient à lui bien avant que je ne le connaisse mais il a refusé de les reprendre… La raison ? Enfin la « bonne » raison : il n’en avait pas besoin !

Bref ! Moi j’aimerai me débarrasser de tout car je n’ai eu que les inconvénients de la situation. Cela aurait pu être un peu plus équilibré si celui qui quitte est celui qui reste dans les souvenirs, tandis que l’autre fait son deuil loin de tout ce qui lui remémore le passé.

Bref, il ne pouvait pas en être ainsi !

Toutefois, Monsieur persiste dans sa démarche de « don » à la bonne cause que je suis et fait preuve de charité sans fin à mon égard !

 

Et là, je sature ! J’explose !

 

Je me débats, tous les jours pour le faire sortir de ma vie, sans résultat, dans la contradiction, dans l’illogisme du désespoir parfois mais n’y arrive pas !

Car oui Monsieur est là ! Tout le temps là !

Cela fait 19 mois qu’il est dans ma tête !!

 

Et pire ! Je lui suis redevable à l’infini !

 

Il m’a servi sur un plateau, du jour ou je l’ai rencontré ce que j’attendais, ce que je n’osais pas espérer, ce que je ne savais qu’il puisse exister et les électrochocs dont j’avais besoin pour me réveiller !

Il m’a permise de changer au-delà de ce que pas une seconde j’aurais pu penser ! Et le changement continu à tourner en moi….

Tout en se démenant pour être serviable à tout va et apporter confort et réconfort qutodien du temps ou nous étions ensemble.

Certes, il n’est pas celui qui à le plus marqué ma vie mais celui qui m’a certainement le plus apporté !

Et moi qu’ai-je donné ? Qu’ai-je fait ?

Je cherche encore…. Je ne vois surtout tout ce que je n’ai pas fait, et la liste est longue, et tout ce que j’ai fait alors que je n’aurais pas du le faire… !!

 

Du coup, je suis démunie avec ce sentiment en moi d’un lien qui ne se défera jamais, avec ce regard attentif, protecteur et tendre que je porte continuellement sur lui.

Il parait même qu’il faut que j’arrête de me soucier pour lui et d’être peinée de sa peine… oui mais comment ??

Je sais tout ce qu’il y a à faire, mais pas comment le faire !!

 

Rien en faite n’a changé depuis le début ! Seul un sentiment désabusé, las, fataliste est apparu ! Mais mon attachement reste graver dans l’arbre de ma vie !

Cela ne m’empêche pas de me tourner vers d’autres horizons et d’ouvrir mon cœur à ceux qui croisent mon chemin. L’amour, comme je le disais à ma fille quand elle était petite, ne se divise pas mais se multiplie. Ainsi on peu aimer, plusieurs être sans rien n’enlever à l’être précédent, et sans moins donner à l’être suivant.

 

Donc tout cela, plus tous ces souvenirs, plus lui et sa charité constante devient parfois insupportable !

Je ne veux plus me sentir redevable un peu plus chaque jour ! Je ne veux plus rien qu’il rajoute de lui dans ma maison ou mon porte-monnaie. C’est plein déjà ! Archi plein !

 

Et si cela changeait !?.....

 

Ainsi j’ai fait vœux de chasteté financière mais je crois que je vais m’atteler à dépenser certaines choses tout de même ! Je vais racheter, tout ce qui est encore à lui ici et lui rendre à terme ! Ça va me couter cher, il va me falloir un temps et des sacrifices financiers (qui vont porter sur la bouffe) importants. Mais je préfère ne plus rien manger pour je l’espère un peu plus de liberté !

Oui car là je ne me sens pas libre ! Ma tête est trop pleine de lui et son souvenir me harcelle chaque jour !

Je ne veux vider tout cela !

Mon appart sera à l’image de ma tête : il doit être rangé, aéré et débarrassé des souvenirs inutiles au bonheur !

Je n’empêcherais pas mon cœur de l’aimer, mais je peux débarrasser mon esprit de sa présence ! Je le veux !

 

Bon sinon, vous vous demandez pourquoi je dis tout cela maintenant ?

C’est simple, dernièrement je lui ai proposé de faire une commande jointe sur internet pour partager les frais de ports. Il a accepté.

Mais au final, il n’a pas commandé lui, a payé pour moi les frais de port et en plus à utiliser un bon de réduction de 15€ qu’il avait pour ma commande.

Moi je refuse les 15 euros mais il ne veut rien entendre ! J’ai beau lui expliquer dans touts les sens et même tel que je l’ai décrit plus haut, rien à faire !!

Il est borné par nature ! Enfin plutôt un têtu qui sait quand même changer d’avis avec le temps, car cet homme là à un cerveau et un cœur dont il se sert bien…tout de même !

Voilà, donc on s’est pris la tête, où plutôt c’est moi qui lui ai pris la tête hier avec cela, car là où cela pourrait être simple en acceptant tout simplement que je refuse son bon d’achat, cela devient sujet à discussion sans fin où tout le monde campe sur ses positions !

Mais moi là je ne calerais pas ! Car je ne veux pas lui devoir cela en plus, je n’en peux plus ! C’est moi qui aurais envie de lui offrir un bon d’achat, c’est moi qui devrais lui donner tout ce que j’ai dans la maison… !

Merde ! Ça fait chier grave !!

 

Et c’est quand même un monde quand on y pense, car lui n’a jamais appris à recevoir…

Il est fort pour refuser des cadeaux légitimes eux, quand t’ils lui sont fait ! Et au pire cela l’énerve et le rend particulièrement désagréable, voir agressif…. (je pourrais même dire odieux par les propos) !!

16:11 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

01/12/2008

Jalousie

Définition Wikipédia

La jalousie est une émotion empreinte d'agressivité envers une personne dont on se figure, à tort ou à raison, qu'elle possède quelque chose que l'on n'a pas et que l'on désire.

Par extension, dans le cadre d'une relation amoureuse, la jalousie est la conséquence de la peur de perdre l'être aimé ou l'exclusivité de son amour, au profit d'une autre personne – sentiment qui peut être fondé sur l'imagination.

La jalousie est souvent apparentée à la fois à l’amour, à la possession et à la haine, etc., fréquemment observée en même temps, et qui peut en avoir la force. Un exemple typique est celui de l'amoureux jaloux : il déteste voir ou imaginer sa partenaire passer du temps avec d’autres hommes pas seulement parce qu'il est privé de sa présence, mais aussi parce qu’il s'estime seul bénéficiaire légitime de l’attention de son amie.

La jalousie se produit dans le cadre d’une relation à trois, lorsque quelqu’un (le jaloux, qui peut être de n'importe quel sexe) estime qu’une deuxième personne se comporte pour un tiers (une troisième personne, un groupe, voir une chose) d’une façon qui menace selon lui (à tort ou à raison) la relation du couple. Le jaloux en conçoit du ressentiment, des reproches, qu’il adresse aux deux autres, avec généralement une focalisation sur la deuxième personne. L'essence du comportement jaloux ne réside pas dans cette inquiétude saine pour le couple, ni dans le fait d'agir, mais dans l'intensité émotionnelle excessive qui l'accompagne et qui compromet le succès de cette action.

 

La jalousie est un sujet qui m’interpelle dernièrement pour 2 raisons :

D’une part parce que pour la première fois je me suis vue affublée de ce terme,

Et d’autre part, je suis moi-même depuis peu l’objet de….

 

En ce qui me concerne, jusqu’à présent, rien dans mon histoire n’a pu susciter ce sentiment-là chez moi ! Je me suis toujours réjouie de bonheur des autres et de ce qu’ils ont, même s’il m’est arrivé de m’interroger sur le fait que pour moi il en était autrement, et que j’aurais bien aimé aussi vivre certaines de ces choses…

 

Dans les relations amoureuses, ce fut la même chose.

Rien de ce que j’ai vécu ne m’a permise un tel sentiment ! Et ce pour plusieurs raisons :

-mon enfance ne m’a pas permise de découvrir et cultiver une telle émotion

-j’ai toujours considéré l’autre comme libre et non attaché à moi. Je pense même à cette petite histoire qui dit que si l’on ferme la porte de la cage, l’oiseau s’enfuira à la moindre occasion, alors que par contre si on laisse toujours la porte de la cage ouverte il reviendra tout le temps…

-j’ai toujours vécu dans la mixité des rapports et compte un certains nombre d’amis hommes dans mon entourage, ce qui me fait trouver normal que mon cher et tendre puisse passer du temps en compagnie féminine, sans moi.

-je suis d’une nature confiante. Confiante en l’amour et la fidélité de l’autre et en ce qu’il y a en moi de suffisamment particulier pour que l’autre me soit attaché.

-je suis philosophe et me dit que soit il trahit ma confiance et, libre à moi de le quitter ou de le garder, soit il est totalement fidèle, et dans tous les cas, rien ne sert de nourrir d’aussi horribles sentiments qui ne changeront rien à l’histoire

-je pense aussi que la jalousie, d’une certaine manière « pousse au crime » et pourrit une relation sans jamais éviter ce qu’il se doit se passer.

-je ne suis pas de ce genre de femme qui (sans le savoir elle-même) attirent les coureurs de jupons.

-je ne pense pas non plus que ce soit rédhibitoire que de tromper « un jour » son conjoint…. Je pense que nous sommes tous faillibles et ce qui compte, bien plus que l’acte, ce sont les circonstances et les motivations/ressentis de l’autres à ce moment-là ! Donc s’il m’arrivait d’être tromper, tout en étant peinée au font de moi, je serais attentive à ce que mon conjoint aurait à me dire à ce sujet et ne l’accablerait pas plus que ne diaboliserait là chose !  Et je déteste cette habitude qui consiste à affliger l’autre sans fin, comme un vilain petit garçon qui aurait commis une faute. Nulle crime là-dedans, beaucoup de souffrance certainement, cela je le conçois, mais il faut savoir accepter l’imperfection et la faillibilité de l’autre et pardonner, surtout quand tout y pousse.

-je crois que certains hommes sont sujet à la tromperie et d’autres sont naturellement sérieux, même s’ils sont loin d’être innocent,  et qu’il n’appartient qu’à moi que faire le bon choix…

-je trouve cela inutile….. Et constate à quel point cela peu rendre malheureux…

 

Bref, voilà succintement (car le sujet est bien plus complexe et à détailler, donc désolée si j’en ai chagriné certain par mes idées coupées à la hache) ce que j’en pense.

Comme vous l’aurais compris, la jalousie n’est pas vraiment dans ma nature. Le mieux que j’ai pu ressentir très fugacement, fut un léger pincement au cœur agaçant dans 2/3 circonstances.

 

Toutefois, lors de ma dernière relation, j’ai été confrontée à des sentiments alors étranger de moi et que mon cher et tendre qualifiait de « jalousie ».

Je ne suis pas certaine que l’on puisse vraiment parler de cela ! Mais comme je suis inexpérimenté en la matière, je garde l’hypothèse qu’il ait raison et que je me trompasse sur moi-même.

En effet, cet ex en question, m’a totalement déstabilisé dans mes rapports de couple. Il a, par ses mensonges et non-dits répétés, créé en moi un climat de non confiance !

Je fus ainsi assez souvent gêné et me suis même montrée inquisitrice (je déteste au plus haut point cela ! autant  intellectement parlant, que de le vivre !) à son égard !

Ses mensonges étaient quotidien et de tous ordres, comme une seconde peau. Seconde peau mise en protection dès l’enfance pour éviter, entre autres, certaines raclées et engueulades maternelles. Ainsi il mentait pour des choses insignifiantes, tel le petit garçon qui craignait la désapprobation, comme pour des choses plus importante qui lui évité une confrontation, un malaise, une peine, qu’il n’aurait pu assumer. Mais aussi, il se mentait souvent à lui-même. Parfois c’était tellement flagrant que cela en était désarçonnant ! Il savait tellement bien se protéger de lui-même en camouflant, en refoulant, en embrouillant ses propres émotions et motivations réelles….

Bref, je vous passe les détails, mais cela m’a fait perdre cette douce et réconfortante confiance habituelle !

Je suis donc devenue méfiante, j’ai posé plus de question que l’on peut en supporter, j’ai même parfois dépassé la limite de la curiosité en franchissant le monde de l’indiscrétion.

Je me suis détestée pour cela ! Trop loin de moi, de mes convictions, de ma conception du couple…

Je lui ai donc fait un certain nombre de reproche qui ne portaient pas, comme il le croyait sur les faits eux-mêmes, mais sur ses mensonges. Rien dans ce qu’il faisait n’était sujet à me contrarier, et ça il ne le comprenait pas, par contre qu’il mente pour faire ces choses m’étaient plus que pénible.

Cela m’était pénible à plus d’un titre ! Et jamais il n’aura su à quel point il est douloureux pour l’autre de vivre face aux mensonges. Mais pire, de sentir que l’être aimé, n’a pas assez confiance en vous pour vous dire les choses telles qu’elles sont….

Tout au loin de la relation, j’ai espéré…

Mais je crois que la confiance, qui est l’un des ciments du couple, n’aura pas été présente…

Ni de sa part pour moi, ni de la mienne pour lui.

 

Après j’ai beaucoup appris de cette expérience, et avec le recule je pense que j’avais des choses  à changer en moi à ce sujet, au même titre qu’il y a un certains nombre d’élément que je n’ai pas su voir en lui et appréhender de la bonne façon….

Je pense qu’aujourd’hui, si j’étais confrontée aux même choses, je saurais trouver la confiance… car de la confiance il y en avait à trouver. Et je saurais ne plus me poser certaines questions…. Ne plus chercher…. Juste être sereine et avoir confiance !!

Et franchement, lâcher le bien « trop » plein de questions ou surtout ne pas se sentir désœuvrée si on n’a pas la réponse, qu’est-ce que cela fait du bien !!!!

 

 

Donc aujourd’hui, je ne sais pas si j’ai ressentit de la jalousie, mais de la douleur oui !

 

Une chose malgré tout m’éclaire, lorsque que lis la définition Wikipédia de la jalousie. Il est fait état d’ « agressivité », et je n’ai jamais ressenti d’agressivité.

Lorsque par ex, il me cachait qu’il avait tel ou parler avec Mademoiselle Machin, cela me blessait énormément mais je ne sentais aucune agressivité envers elle, ni envers lui. Je n’en ai jamais ressentit.

Par contre, lorsque Wikipédia, fait état de « la peur de perde l’être aimé », oui cela je l’ai ressentit !

Je n’ai jamais eu peur qu’il aille voir ailleurs, cela était insignifiant pour moi, mais peur qu’il ne m’aime plus ou pas assez….

Ce qu’il dégageait était tellement contradictoire, que je me sentais à la fois la plus aimée de monde et en même temps, ou l’instant d’après avait le sentiment d’une vaste mascarade…

Au jour d’aujourd’hui les mêmes questions subsistent… mais elles ne me rendent plus chèvres comme avant. Elles sont et je les prends pour ce qu’elles sont !....

 

Par contre pour le reste, quand il est fait état de possession, de haine, d’exclusivité… cela est fort éloigné de moi… trop pour que je me sente un instant concernée.

 

 

Sinon, je vous parlais aussi du fait que depuis quelque temps j’étais l’objet de jalousie, dans le domaine amoureux également.

En effet, la copine d’un ami, me voit comme une menace, un danger pour son couple.

Cela me laisse « sans voix » (qui parle). Je ne sais comment réagir et agir.

D’une certaine manière, en me mettant à sa place, je la comprends vu que son couple bat de l’aile, je pense que moi aussi, sentant l’éloignement de mon « homme » s’avancer, je pourrais voir en toute présence féminine le probable coup de grâce, ou la goutte d’eau faisant couler définitivement mon histoire…

Mais d’un autre coté, je trouve que cela est un peu « fort » en soit. Car, elle ne le sait pas, mais autant je suis assez « ouverte » sur le sujet et ne diabolise pas l’adultère, mais autant je suis contre dans l’absolue !

Et je suis de celles qui ne s’intéressent pas aux hommes pris, tout autant qu’elles ont à l’esprit qu’on ne fait pas à autrui ce qu’on n’aimerait pas qu’on vous fasse.

De plus je pense que c’est à l’homme de se positionner. Une quelconque maitresse ou conquête ne doit pas être l’excuse ou l’élan qui sert à rompre.

Il y a certaines choses à faire dans l’ordre et dans le respect, il me semble…

Bref, tout ça pour dire, que moi, je suis tout sauf une croqueuse d’homme, que j’ai le respect de l’autre et déteste plus que tout au monde être à l’origine de ce qui peu blesser, et que non, un homme en couple ça ne m’intéresse pas !

Mais bon, que dois-je faire ? J’aimerais la rassurer… mais comment vue qu’elle me diabolise et ne souhaite pas me parler…

De plus, cela est gênant, son copain est mon ami !!

Parfois je me demande si je ne devrais pas mettre plus de distance entre nous ? À vrai dire j’y pense tous les jours ! Car cela me peine…. Et je ne sais ce quoi faire pour améliorer la situation…. ??

15:34 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (5)

30/11/2008

Je suis sur le Q !

 

Je viens de recevoir une magnifique déclaration d’amour d’un homme que je connais depuis 3 ans et avec qui j’entretiens surtout des relations à distance, vu l’éloignement géographique.

Je ne sais quoi dire, quoi faire….

....................???

16:08 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (11)

Favorite !

 

 

Bonnnnn…. ! De quoi vais-je bien pouvoir me et vous parler aujourd’hui ?

Je pourrais raconter ma nuit agitée (bah non malheureusement pas agitée comme il le faudrait) où le peu que j’ai réussit à dormir était pour rêver que je me trouvais dans une sorte de grande pension de famille à déprimer (comme si mes journées ne suffisaient pas), et où mon ex, qui s’y trouvait aussi, avait décidé d’être odieux avec moi ! Le dite ex, avait également la bonté d’inviter son plan Q hebdomadaire, une petite minette blonde (pourquoi blonde j’en sais rien) et de se la taper quasi sous mon nez…..

Voilà, donc je pourrais parler de ma nuit de merde à pleurer et m’agiter, mais non !

Ce qui m’attend demain, me donne l’idée de raconter ce qui s’est passé il y à 2 semaines de cela : ma deuxième expérience de model vivant !

 

En effet, lundi 17 dec, j’ai, pour la deuxième fois, posé toute nue pour une école de beaux arts.

L’expérience est à l’image du saut en parachute : on est mort de peur la première fois, faute de savoir ce qui vous attend, et autant la deuxième, de savoir ce qui vous attend… !

Donc me revoili, forte de l’expérience précédente, à savoir : ne pas s’enduire de crème lorsqu’on a chaud et que l’on doit se mettre toute nue devant pleins de paires d’yeux !

Par contre, j’ai cette fois-ci fait une autre cruelle et humiliante expérience : ne pas s’épiler la veille au soir les aisselles, quand on est sujet à une réaction inflammatoire dans les 24/48h ! Non c’est mal d’être rouge écarlate sous les bras ce jour-là….. !!!

Sinon, l’après-midi a été éprouvante encore une fois, il m’a fallu faire abstraction de moi, ou plutôt de ce corps scruté par 53 paires d’yeux !!

La dernière fois ils étaient une bonne 30taine ! Et aller savoir pourquoi (genre ce n’est pas courant d’avoir un model vivant pour dessiner) une grosse inflation de participation étudiante s’est produite ce jour-là !

Je vous passe mon embarra face au nombre et à la pièce si chargée que cela avait réduit l’espace qui les séparait de moi quand je pose…

les-3-graces-Rubens.jpgCe jour-là, encore, j’ai du me faire « violence », et le mot n’est pas loin d’être minimisé, pour me dévêtir. Rien qu’à évoquer ce moment, je ressens encore ce malaise, cet outrage que je me fais à m’exhiber…. A exhiber tout ce que je déteste en moi, tout ce qui fait de moi un corps hors critère esthétique actuel.

Disons qu’au temps de Rubens (XVII°), j’aurais pu poser pour lui et figurer parmi les « 3 grâces » comme j’aurais pu également figurer sur « concerto au nu » de Blasco Mentor au XX° siècle.13-mentor-concerto-au-nu.jpg

 

Demain, sera ma troisième fois.

On peut penser que cela sera plus aisée pour moi… oui on peut le penser, sauf que mon gentil prof (et c’est vrai qu’il est adorable ce prof) m’a proposé de venir cette fois-ci pour toute la journée, et ainsi poser devant son groupe de première année l’après-midi (comme cela a déjà été le cas), mais aussi, exceptionnellement (car certains m’ont vu et m’ont réclamé…) pour son groupe de deuxième année, que je ne connais pas encore, le matin.

Ce qui me gène le plus, c’est le coté « nouveau » car je commence à m’y faire aux étudiants de première année… cela fait déjà 2 fois qu’ils me voient toute nue, et je trouve les filles bien sympa pour leur avoir parlé à plusieurs reprises. Elles se montrent encourageantes et positives à mon égard, comme le prof d’ailleurs qui ne cesse de dire que je suis superbe et que tout le monde est ravi ! Car du dire de tous ces braves gens, il est très ennuyeux de dessiner quelqu’un de mince, c’est trop académique et sans intérêt artistique particulier…

J’adooore les artistes !!!!

Donc v’la que le prof me propose de poser pour ses 2ème années. Ce à quoi je lui demande s’il n’a pas de model pour eux déjà ? Et là il me dit que je suis son model favori et que l’autre model ressemble des barreaux de chaise : pas intéressant !!

Moi la favorite du maitre ?! Décidément j’aime les artistes !!

C’est le monde à l’envers ! Moi qui serait facilement qualifiée de boudin par notre belle société, devient belle d’entre les belles dans cet univers jusqu’à là étranger….

Je vais finir par ne côtoyer que des artistes… Cela serait bon pour mon estime et confiance en moi.

Et quant j’y pense, moi qui souffre justement du syndrome de « dernière roue du carrosse », ce qui se révèle cruellement vrai ces dernières années, être celle que l’on préfère, me semble tout aussi étrange que flatteur.

Vraiment ! Cette expérience de model vivant me plonge dans un univers de sensations internes et externes singulières, nouvelles, aigres-douces…

 

 

 

Cerise sur le gâteau : je vais avoir mes règles…… !!!!

14:43 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

28/11/2008

Vie de con!

Tout de suite je me sens épuisée de la vie….

 

Besoin juste de chaleur et de réconfort

 

Sinon envie de rien…

 

Fais chier….. !!!

 

En plus moi qui était devenue exemplaire coté dépenses, moi qui était devenue raisonnable au possible (même pas un crayon de trop acheté !), ce mois-ci j’ai vidé mon compte en banque pour tenter de remplir mon vide sidéral…. !!

Je ne sais pas si ça s’appelle de la compensation mais cela me donne plutôt le sentiment d’une décompensation !

 

J’ai acheté :

-un rack externe dont j’aurais pu me passer (à ce moment-là mon compte me disait que je pouvais mais j’avais oublié quelques chèques qui n’étaient pas encore passés),

-3 pots de fleurs* (hooo comme c’est jolie dans ma maison et hooo comme cela me ravi chaque jours…) dont j’aurais pu me passer, car franchement vu le gouffre de mon néant intérieur, cela n’est d’une fleur dans le désert….

-3 pots de crème pour raffermir ma petite peau qui semblait accuser le coup de ma perte de poids, comme si cela servait à quel que chose que j’ai la peau douce et ferme !?

-4 livres, 2 pour moi et 2 ma fille et j’aurais pu attendre car franchement des livres y’en a assez chez ma mère comme ça, et pour ma fille vu le vide à combler de ce coté-là, ça aurait pu attendre 1 mois au moins !

-1 petit pot qui fait de la brume et de jolies couleurs (je ne me lasse pas le regarder tous les jours), même combat que les fleurs….

-plus de 2 kg de Kiwi bio, comme si ça changeait quelque chose qu’ils soient bio moi qui fume….

-8 assiettes (même pas super jolie mais pas trop chères) pour faire du changement dans ma vie (et me suis débarrassée des veilles), genre les assiettes ça change la vie… !

-et 1 bouillotte électrique (j’ai tout le temps froid et suis gelée de partout) pour que ça chauffe en continue mais c’est chiant car faut le brancher sur secteur et du coup je ne peux pas me balader avec…..

 

Voilà ! Ça craint grave ! Mon compte fait la gueule et c’est bien fait pour ma gueule ! Ça m’apprendra à vouloir être heureuse… et pire, avec de l’argent….. !! et je suis partie pour plusieurs mois de disette pour éponger mes folies manque-adict !

 

Hoooo comme j’en ai marre…… !

 

Et franchement, quand on se sent vide à l’intérieur, vous pouvez me dire pourquoi malgré tout on se sent désespérément triste ? C’est normal ça ! Y’a pas comme une contradiction !!?!??

Fais chier fais chier fais chier FAIS CHIER!!!!

(penser à racheter des kleenex, ça coute pas cher et c’est fort consommé en ce moment !)

 

 

Nota : il ya 2 chose que j’aimerais VRAIMENT changer en ce moment :

De maison et de lit avec !

Et si dans les 1 an qui suivent je n’arrivent pas à changer de maison, je crois que je vais démonter mon lit qui n’est pas le mien, et revoir intégralement la disposition de ma chambre qui ressemble plus à un bureau qu’à autre chose !!

JE VEUX DU CHANGEMENT et plus rien qui me rattache au passé !!!

 

Bon sinon, j’ai décidé de diminuer ma conso de clope. Nécessité budgétaire !!

 

Re : et que ceux qui ont cocher sur mon sondage à la con, « Surtout quand elle se bouge le Q à poster des com! », qu’ils fassent pas chier car en ce moment c’est 2 notes par jours minimum ! Non mais !! ;-)

 

 

 

 

* j’ai piqué 3 feuilles sur les 2 plantes de ma sorcière de voisine pour me faire un autre pot (bouture), gratuit lui !! Si elle s’en rend compte ça va chauffer… (elle est méchante !! et veille !)

 

17:49 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)

Entre espoir et désespoir

 

L’espoir est comme un cancer qui ronge lentement à regarder au loin sans ne jamais rien voir.

 

Le désespoir est comme un cataclysme ayant irradié la moindre parcelle de vie et dont le seul survivant est vous.

 

fleurs_de_l_ame_desespoir.jpgY’a t’il une troisième voie ? Où point de salut !?

 

Mon être navigue sans fin et sans reperd entre ces 2 eaux, sans jamais trouver de repos.

Je suis fatiguée de tout de cette constance... et il me semble parfois décliner imperceptiblement…

Pourtant tout change et bouge en moi et autour de moi...

 

Mais seul mon espoir/désespoir reste intact, immuable, inchangeable…

11:51 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (1)

27/11/2008

Mot du jour

 

 

"Je n’ai pas de bonheur à rire"

Fabien

 

12:58 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

26/11/2008

Les 7, tome II

On connaît bien souvent les 7 péchés capitaux… Mais on connaît bien moins les 7 vertus cardinales qui leur sont opposées.

 

Le christianisme a distingué pour nous deux catégories de vertus : les théologales (aidant l’homme à vivre en communion avec Dieu) et les cardinales (censées forger le caractère).

Les quatre vertus cardinales :

Chacune ces quatre vertus morales trouve son siège dans la sensibilité de l'homme.

 

Le courage habilite à tenir bon dans la poursuite d'un bien ardu (règle la sensibilité combative, appelée irascible)

J’ai grandi en paraissant forte alors que tout en moi m’effrayait et que je ne cherchais qu’à fuir…

Ma mère, à ce sujet, m’a toujours dit : « le vrai courage n’est pas de faire des choses « extraordinaire » mais de faire ce qui vous fait peur ». et c’est en ce sens qu’il me semble avoir été bien souvent « courageuse ». J’ai tenu bon, années après années en toute violence avec mon être qui ne demandait qu’à arrêter et se creuser un petit trou pour s’y cacher.

Dur dur le courage ! Et on en récolte les fruits que bien longtemps après. Mais quels fruits !!

 

La prudence indique la conduite raisonnée (règle la sensibilité téméraire, appelée intrépide)

La prudence a été mon fondement ! Car très craintive et raisonnée par nature. Cette vertu là, trop exploitée, je tente à l’oublier parfois…. J’aime l’idée d’aller jeter un œil de l’autre coté….

 

La tempérance habilite à user de la mesure qui convient dans la jouissance des biens délectables (règle la sensibilité jouissive, appelée concupiscible)

Ho comme j’aimerai atteindre la tempérance. Ho comme je l’envie quand je la vois chez d’autres… car malgré mon esprit « raisonné » et ma relative « prudence » un volcan sommeil en moi. Le dite volcan, si longtemps contenu, s’exprime depuis quelques années, souvent là ou j’aimerais qu’il se taise. Ainsi certains excès apparaissent parfois… Mais j’aime la tempérance et cherche à l’atteindre car elle est le signe d’un équilibre.
(Mon rêve : être Yoda en couleur rose peau)

 

La justice, enfin, habilite à rendre à chacun son dû (règle la sensibilité rationnelle, appelée avide)

Comment, lorsqu’on a grandit privé de cette vertu, ne peut’ on pas livrer bataille à ce sujet.
(Syndrome Caliméro)

La justice est une chose des plus complexes qui demande beaucoup d’humilité, de réflexion, et de remise en question. Mais aussi de l’énergie pour la défendre. Et quand il s’agit de justice ou plutôt d’injustice infliger à l’autre, j’ai souvent trouvé des ailes, non en stock habituellement. J’en oublie même la prudence qui consiste à se protéger soi.
(Syndrome Don pas Chochotte)

La justice, même s’il m’arrive indéniablement de la bafouer, est vraiment au cœur de se qui m’anime tant sur le plan émotionnel qu’intellectuel.

Je pense donc beaucoup me battre pour elle avec une efficacité qu’il n’est peut-être pas à moi de juger…

 

Heureusement qu’il n’est pas mentionné l’humilité….

 

 

Les vertus théologales sont au nombre de trois :

Concernant ces 3 autres vertus, étant donnée leur caractère religieux (catholique), la non baptisée que je suis s’abstiendra sur le sujet… Toutefois, à noter que j’y suis sensible…

Quoique non ! 2/3 mots quand même ! Sujet brulant (c’est comme la politique ça !)

La Charité : vertu la plus importante, symbolise d’une certaine manière l’amour à porter aux autres. (Elle est souvent représentée par une femme, tenant dans une main des vêtements et de la nourriture, destinés aux plus démunis, et dans l’autre main une flamme).

Essentiel, et je me gendarme parfois pour ne pas faire preuve d’égoïsme et garder bien présent en moi, que l’on peut toujours « donner » aux autres, quel que soi le don !

 

La Foi : elle est la deuxième vertu théologale ; (elle est représentée, la plupart du temps, par la Bible (contenant le savoir), ou encore par une croix).

Je crois en Dieu, au dieu de la bible (que j’ai lu pendant quelques années, oui c’est le temps qu’il faut pour la lire, dans ma jeunesse). Toutefois, je ne suis qu’une pauvre pécheresse bien loin des principes édictés par ce dieu objet de ma foi.

 

L’Espérance est la dernière des trois vertus théologales. (Elle serait la vertu selon laquelle on désire la vie éternelle. Elle est personnifiée par une femme portant une ancre ; l’ancre symbolise l’espérance qui nous évite de dériver face à un monde instable).

Dans la bible on parle de vie éternelle sur la terre…..

 

On rajoute parfois comme ultime vertu la Chasteté, apparaissant comme une femme voilée, portant un bouclier qui la protège des flèches du désir, ou encore piétinant un cochon, qui symbolise la luxure.
Les autres symboles de la chasteté sont innombrables : aubépine, la couleur blanche, colombe, le croissant de lune, l’hermine, l’iris…

Oui bah là, ça ne va vraiment pas être possible !!! Je renonce !

 

Dans d’autres civilisations, ces vertus sont illustrées autrement :

-Ainsi au Japon, la carpe symbolise le courage, car lorsqu’elle se fait prendre, elle demeure immobile, acceptant son sort.

-Chez les Egyptiens, la Justice est personnifiée par Osiris, tenant un sceptre symbole de son autorité, et un fléau, symbole du pouvoir judiciaire.

-Chez les Grecs, la force est représentée par Héraclès tenant le lion de Némée.

-En Inde, l’éléphant est symbole de prudence (et d’autres vertus) censées représenter les qualités d’un roi idéal.Bernard Werber

18:33 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (1)

Les 7, tome I

Je n’ai jamais trouvé « opportun » « intéressant » « utile » « etc… » de faire des notes du genre « je raconte en 7, 10 … points ce que je suis, ce que j’aime….blabla…. » Cela m’a tjrs paru ennuyeux. Et pourtant, là, l’envie narcissique (comme tout ce que j’écris sur ce blog de toute façon) de me prendre au jeu, vient d’apparaître comme un cheveu sur la soupe !

Je tiens tout de même à préciser que c’est la faute à CManu, oui il faut toujours un coupable qui ne soit pas soi !

 

Donc mes 7 pêchés capitaux :

 

la paresse : refus d'accomplir des tâches nécessaires. Son démon est Belphégor ;

Je m’y adonne, assez régulièrement… le mieux que j’ai pu faire en la matière, a été de rester dans mon lit pendant 5 jours d’affilé, à me regarder l’intégral de « Angel » avec un plateau-repas sur les genoux. Je ne suis sortie de mon lit que pour faire pipi (et caca mais ça je le mets entre parenthèse car c’est caca !) et prendre 2 douches (sur les 5 jours). Sinon entre les épisodes d’Angel, j’ai beaucoup dormi !

Nota : y’a pas plus doux et chaud pour paresser que ma couette, à part peut-être… mais non je ne peux pas le dire….

 

l'orgueil : attribution à ses propres mérites de qualités vues comme des dons de Dieu (intelligence, etc.). Son démon est Lucifer ;

Parfois, je pense comprendre ou savoir des choses que mon humilité dégommerait sans peine !

Je pêche, moins souvent je l’espère avec le temps et la vieillesse, par orgueil d’une intelligence toute relative….

 

la gourmandise : ce n'est pas tant la gourmandise au sens moderne qui est blâmable que la gloutonnerie, cette dernière impliquant davantage l'idée de démesure et d'aveuglement que le mot gourmandise. Par ailleurs, on constate que dans d'autres langues ce péché n'est pas désigné par un mot signifiant « gourmandise » (gluttony en anglais, par exemple) [1]. Son démon est Belzébuth ;

Alors là, j’ai pleins de trucs à ce sujet ! Je suis gourmande de tout, même de ce qui ne se mange pas…. ;-)

Il m’est arrivé, de nombreuses fois, de faire des razzias dans une boulangerie et me mettre pleins de douces et nombreuses sucreries à la bouche (en guise de repas), à en avoir la panse prête à éclater.

Un jour également, assise à la terrasse d’un salon de thé de la cote d’azur, hésitant sur le vaste choix de parfums des boulles de glaces présentées, j’ai décidé de les commander toutes ! J’ai eu une méga coupe avec 11 boules !!

 

la luxure : plaisir sexuel recherché pour soi-même de façon immédiate. Son démon est Asmodée ;

Le seul souvenir qui me vient, qui n’est pas si terrible mais m’a marqué car je n’ai pas été honnête sur cette histoire, est : le fait de m’être envoyée en l’air dans une voiture sous le pond St Jacques, toute une nuit avec un ex, pour finir par le quitter en prétextant je ne sais quoi et aller rejoindre un bon pote à moi (de longue date). Le dit bon pote n’était pas vraiment dispo car chez sa mamie, mais j’ai prétextée une trèèèès grande envie de la voir, et ceci fait je l’ai coincé par-terre dans toutes les positions pendant 3h ! Ce fut mes 14H sexe où je n’ai pas désemplie de désir et aurait pu me sauter la terre entière… !

Sinon j’ai bien d’autres souvenirs….. Mais non !! Pas ici !

 

l'avarice : désir de posséder ou conserver plus de richesses que nécessaire. Son démon est Mammon ;

J’ai volé 2 piles à prisunic, à 14 ans et me suis faite prendre (c’est honteux, d’être nul à ce point-là !). J’ai eu la peur de ma vie mais heureusement mes parents n’on jamais su. Et j’ai refusé pendant des années d’aller dans ce magasin par la suite. Ça m’a traumatisé !

 

la colère : courte folie déjà pour les Anciens, entraînant parfois des actes regrettables. Son démon est Satan ;

Je suis peu empreinte à la colère mais un jour, j’ai eu le remord de ma vie à ce sujet : je ne me souviens plus de ce qui a provoqué cette colère, mais j’étais tellement en rage que j’ai crié comme une tarée sur ma fille et l’ai poussée de ma main avec un peu trop de virulence, ce qui l’a fait chuter par terre ! J’en ai encore une honte et des remords inimaginables ! Moi qui suis déjà contre les fessées !! Enfin, ça m’a grave calmé !!

 

l'envie : refus de se réjouir du bonheur d'autrui, ou satisfaction de son malheur - jalousie. Son démon est Léviathan

Se réjouir du malheur des autres… j’ai testé une fois, vers 14 ans il me semble et me suis dit que je ne recommencerais jamais ! Ce jour-là, j’ai testé en faite la vengeance ! J’étais très fâchée qu’un copain, avec qui je passais des vacances, m’est mordu le doigt (bien fort) alors que j’essayais de le couler dans la piscine (à y réfléchir je le comprends… le pauvre il a du se sentir mal au bout d’un moment d’être la tête sous l’eau).

Donc, j’ai mûri pendant quelques jours ma vengeance (c’est vraiment nul la vengeance, c’est un sentiment qui vous pourri de l’intérieur et fait plus mal à celui qui en est le détenteur que celui qui en ai l’objet !) qui a consisté en une grosse entourloupe dont la conséquence fut une belle raclée et engueulade de son père ! J’ai eu des remords après. Je n’ai pas aimé cette envie de me réjouir de son malheur, que j’avais provoqué (même si il était trèèèès loin d’être innocent à ce sujet).

 

 

Vous pouvez aussi cliquer

 

 

Et prochainement, nous parlerons des 7 vertus….

08:37 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (4)

25/11/2008

Spectre du passé

 

 

Un jour je me suis entendue prononcer ces mots :

-........je ne changerais jamais…..

-........je m’en fiche…..

-........si tu n’es pas content tu n’as qu’à t’en aller…..

 

Même si je sais ce qui a déclenché ces propos, je cherche à comprendre……

 

Je me souviens de mots qui sortent en force et me raclent la gorge

Je me souviens avoir pensé : « mais comment peux-tu dire de telles choses ? »

Je me souviens m’être dit que cela été tellement aberrant et tellement « gros » que pas crédible (ni moi, ni mes propos).

Je me souviens avoir eu mal en les disant.

Je me souviens du sentiment de provocation fait à lui autant qu'à moi.

Je me souviens l’outrage de ses phrases, auxquelles j'essayai de croire.

Je me souviens d’une mascarade de mots qui s’enchainent pour parer une peur bien réelle, elle !

 

Oui, je sais surtout que j'ai eu peur, de 2 choses:

 

La première sur l’instant (mais qui faisait écho à une peur bien plus profonde et qui a eu sa réalité, en un temps donné), est de n’être plus qu’un petit oiseau en cage à la merci de celui qui me façonnerait à son image. Sans espoir d’être entendu, sans seul choix que d’accepter, au mépris de ma sensibilité, et dans le rejet de ma faillibilité.

J’ai eu peur de ne pas être à la hauteur. J’ai eu mal des propos précédant les miens.

 

La deuxième, était la peur, qui ne m’avait jamais lâchée depuis le premier instant, de cet amour dont il fallait me protéger. Aussi dès le début, j’ai voulu croire, voulu me persuadé du peu d’attachement que je ressentais. J’ai refusé de donner une place à ce sentiment-là et à celui qui l’accompagnait.

 

 

J’imagine alors, si les rôles avaient été inversés….Avoir entendu ces quelques mots et sentit pendant tant de mois que quelque part ma présence n’était pas indispensable, voir parfois non souhaitable.

Je crois que je ne l’aurais jamais supporté ! Je n’aurais jamais eu la patience et l’endurance qu’il a eu…

Je crois que je serais parti sans attendre, peut-être la rage au cœur, et d’une certaine façon aurait eu quelques temps, une part de mépris pour l’autre.

Je crois que j’aurais cherché à blinder mon cœur et me détacher, dès le début, sans attendre, sans en supporter d’avantage….

 

Je crois aussi, qu’il est infiniment douloureux de sentir le rejet de celui ou celle qu’on aime.

Qu’il est également infiniment douloureux de sentir que l’on n’a pas de place dans sa vie et que la présence que l’on est, est susceptible d’être balayée d’un revers de main à chaque instant.

 

-Le constat d’aujourd’hui est le suivant : comment d’une peur et d’un mensonge fait à soi-même, on peut infliger tant de souffrance à l’être aimé !!?

 

-Autre constat : à avoir mal, à vouloir se faire mal, on ne fait jamais mal qu’à soi…..

 

 

Ironie du sort (la vie est toujours d’une ironie folle !) :

 

J’ai passé ma vie à être dans le changement et la remise en question !

Cela fait partie de ma nature mais aussi, si j’y réfléchis bien, à du certainement être conditionné « encore » par mon père. Ce monstre sur patte n’a jamais su ce qu’était la remise en question et n’a jamais changé !

Bref, il m’a toujours paru vital, de suivre le mouvement de la vie, qui est en perpétuel évolution et changement.

D’ailleurs à ce propos, un de mes « ex » me disait, il y a quelques jours, alors que nous nous étions plus parlé depuis 3 ans, « tu es encore en train de te remettre en question !?.... et tu ne t’es pas arrêté depuis le temps !? ».

« Non » ai-je dis, « le monde change, tout change, tout évolue…. »

Cela m’a fait sourire intérieurement….

 

Par ailleurs, au jour d’aujourd’hui, le destinataire de ses maux mots, est encore persuadé que ce qui a été dit, était pensé et véritable.

Ce que je comprends, d’une certaine manière, car je n’ai jamais démenti, voir même j’ai du camper sur mes positions, les temps qui ont suivis.

De plus, je cherchais tellement à me persuader de ce que je disais, que mes talents de « provocatrice-menteuse » sur le moment, ont du dépasser mes espoirs…. Et comment ne pas être convainquant, quand une partie de soi s’approprie avec force et désespoir, au mépris d’une conscience qui crie face à l’outrage, de tels propos…. !?

09:26 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (5)

A

 

L’amour est une chose étrange qui revêt bien des facettes….

Je m’interroge aussi sur son évolution et ses circonvolutions.

L’amour regorge également d’avant et d’après… Et ce sont ces après que je trouve intéressants…

Je suis moi-même étonnée de découvrir, que l’amour qui est en moi, peut grandir tout en changeant radicalement de contour.

Je suis émerveillée aussi d’apercevoir des nuances, des couleurs inconnues de mon cœur jusqu’à présent.

Et même si cet amour reste parfois bien seul sans possibilité de communiquer … il me procure une douceur surprenante….

 

L’amour est certainement la plus belle invention de l’homme mais aussi son bien et cadeau le plus précieux.

 

MERCI

Merci de susciter tant de vibrations en moi…

(Et merci à ce blog d’écrire ce que je ne pourrais jamais dire autant que je n’aurais jamais la légitimité de l’exprimer.)

 

04:55 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (5)

24/11/2008

Silence je dors! Pas!

Depuis quelques temps, certains m’interpellent parfois, face à mon silence persistant et se demandent s’ils ont fait « quelque chose de mal ? ».

Alors, je le dis, bien haut et fort (huhuhu) : NON !!!

Arrêtez de psychoter, car au cas vous l’auriez pas remarqué, je ne suis pas en joie en ce moment !

Il n’est donc pas si étonnant que cela que je m’enferme dans le silence !

Vous êtes tous logés à la même enseigne : soit je ne vous réponds pas, soit je ne vous parle plus, soit je ne vous donne plus de nouvelles, soit je ne m’enthousiasme pas à vos suggestions.

 

Dans tous les cas :

Je ne suis pas morte (enfin pas encore !)

Je ne suis pas fâchée

Je vous apprécie toujours autant.

Je ne vous oublie pas.

 

En attendant, sauf si vous avez une super bonne nouvelle à m’annoncer ou que vous êtes un homme et avez l’envie de me prendre dans vos bras pour dormir la nuit, laisser moi hiberner ! Et donnons nous rendez-vous au printemps (non je n’ai pas d’actions sur cette saison)….. !

09:13 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (4)

23/11/2008

72H chronos

 

A l’ouverture de mon blog, je faisais quelques vœux pieux….

                        Ici

Là j’ai grave faillis dans ma tache !

Je pense qu’il va vraiment falloir attendre le printemps !

 

 

Voici la vie palpitante et débordante de joie de Pompompom, ces derniers jours :

 

 

Dimanche matin : réveil définitif à 10h30

J’ai mal au dos et au ventre, mais je sais pourquoi…

 

La nuit : pourrit, c’est la seconde fois en 2 jours. Toutes les 5 mn je me retourne, et me re-retourne (ça fini par me faire mal aux Lombaires). Et le peu de temps où je dors, c’est pour rêver que mon chagrin est si grand que je pleure toute la journée !!! Non là j’y crois pas !!! Depuis quand les rêves sont des copier-coller de la réalité ?!!! Donc mes nuits ressemblent à mes jours. Merveilleux !!!

 

Samedi soir : 21h30, j’engloutis calmement et sans précipitation un paquet de gâteau avec du lait. Sans faim, sans envie, sans plaisirs ! Il faut bien essayer les « nourritures affectives » au cas où ça marche, où à défaut rendent moins ennuyeuse cette soirée !!? Non ça ne marche pas !

Il va falloir que je digère ça, maintenant ! Mon estomac est habitué à peu en ce moment, il ne va pas être déçu du voyage…. !

 

Journée de samedi : après les déchirures du ligament, j’ai décidé de changer un peu et de tester la déchirure du muscle (mollet droit). Bon c’est une petite déchirure, ça empêche juste de marcher et donne la sensation d’un mollet coulé dans le béton avec une scie qui passe dessus à chaque tentative de mouvement. Je voulais aller me balader dimanche, c’est con !

Oui en ce moment la seule chose dont j’ai envie c’est d’être au grand air, mais ça n’arrive pas souvent !

 

Nuit de vendredi à samedi : l’horreur !!! Impossible de dormir, énervée comme pas 2, je me retourner tout le temps… et dire que pour une fois je m’étais couchée tôt (minuit) pour enfin être un peu reposée et de meilleur moral !!

Fait chier ! La vie c’est nulle et con !!!

 

Vendredi soir : je tente une petite masturbation (oui que le mot est laid, et comme il serait agréable de le remplacer par quelques métaphores poétiques… mais non !), sans désir, sans envie, sans plaisirs ! Mais bon ça peut toujours détendre et égayer le moral ! Donc 5mn plus tard, orgasme rapide, sans gout, sans saveur …. Qui me fait la surprise d’être accompagné d’un éclat de sanglot non attendu !! Et merde ! Pourquoi je me mets à pleurer moi !! Ce n’est pas le moment ! No coment !

 

Vendredi : journée remplie et chouette ! Oui c’est étrange ! Une erreur de scénario à mon avis !

Mais seulement si on oublie les larmes du matin au lever, mais ça c’est dans le pacque de chaque réveil !

 

Nuit de jeudi à vendredi : couchée à 4h et levée à 9h, la nuit fut brève !

 

Jeudi soir : 6 clopes d’affilées dans la nuit sans étoile de ma cours. Emmitouflée dans ma doudoune pour parer au froid ambiant. Il fait nuit, il fait froid, il fait seule ! C’est chiant de fumer sans but et sans raison les yeux fixés sur son briquet !

 

 

Jeudi : je pleure, je pleure, je n’en fini pas de pleurer.

Je dois aller prendre le café chez des gens sympa vers 13h30, mais je n’arrive pas à sortir de chez moi… je pleure !

Je ne sais pas quoi faire de moi… je me sens profondément… triste, désespéré, effondrée…

Note à moi de ce jour : penser demain aller à la pharmacie herboristerie de Clermont, pour acheter du millepertuis en extrais glycérinés !

 

 

 

Voilà une belle démonstration du misérabilisme et de l’apitoiement dont je suis capable !

Je me fais pitié toute seule ! C’est merveilleux !!!

13:18 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (2)

22/11/2008

Pensée du jour, du mois, de la saison…

 

 

J’ai bien envie de tester un sevrage informatique moi !

Il va falloir pour cela que mon petit indexe droit n’appuie plus dès le réveil sur le gros bouton de démarrage de mon UC.

Je me propose donc à moi-même, juste une petite connexion rapide de temps en temps, histoire de pondre un com. Et c’est tout !

Cela fera grand bien à mes fesses qui en ont marre d’être assises à s’ennuyer tandis que mes doigts s’agitent dans tous les sens !

 

Bon sinon j’ai bien quelques idées de com mais pas la motivation de les écrire !

Que dois-je faire pour retrouver l’envie d’avoir envie ??

Non non Ibid, n’y pense même pas ! :-))))

 

J’ai bien pensé à faire la marmotte et hiberner en attendant les premières chaleurs printanières, histoire de zapper tous ces jours d’un ennuie aussi grand que moroses, mais cela me parait difficile malgré l’envie fort grande.

Ou alors quelqu’un me trouve une solution pour sauter les fêtes de noël et le 14 février… !?

Oui pitierrrrr ! Je veux échapper aux fêtes de fin d’années !!! J’en pleure rien que d’y penser !! Qu’ai-je fait au monde pour supporter cette corvée, seule avec moi-même à me coltiner des gens que je n’ai pas envie de voir !?! L’année dernière au moins c’était plus gai ! J’avais emmenée quelqu’un pour s’ennuyer avec moi ! C’était moins triste du coup !

Et pitiééééééééé pas la St Valentin, avec tout cet abatage de gens heureux qui s ‘aiment !! non ! NONNNNN !!!!!!!

 

Voilà je n’ai rien d’autre à dire ! Si je m’emmerde grave dans ma vie faute d’enthousiasme et de gaité intérieure, ce n’est pas pour que je vous ponde des com guillerets et que vous souriez derrière votre écran tandis que je pleure sur moi-même !

Il est interdit d’être heureux tant que je ne le suis pas ! C’est ainsi !!

19:08 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (7)

19/11/2008

Moi Lui mais pas nous

 

 

 

Parfois ces derniers temps il m’arrive de penser à la mort (souvent après l’avoir vue évoquée à la Tv). Non pas comme une envie mais comme une interrogation sur ce qui resterait de moi dans le cœur des autres si je n’étais plus de ce monde.

J’y pense en imaginant mes derniers jours de vie … En général cela se résume très simplement à de belles et touchantes déclarations d’amour à tout ceux, pour qui mon cœur vibre. J’imagine la souffrance et l’angoisse de mes enfants pour qui mon cœur saigne de ne plus pouvoir être là, pour les protéger et les accompagner dans leur chemin.

Et malgré toute cette douleur, j’imagine ce moment comme serein, même beau par certains cotés, car je vois l’amour des gens autour de moi se manifester. Je me sens aimée. Que c’est bon de se sentir aimé.

Ces pensées-là ne durent qu’à peine 1 minute ou 2 mais assez pour me perturber de les avoir imaginé.

Suis-je folle ? Tordue ? D’espérée ?

Comment puis-je penser avec une certaine satisfaction, ne serait-ce un instant, à une chose aussi mal voir malsaine ??

 

Cette part sombre qui se manifeste en ce moment, en moi, je l’accepte, elle ne fait que passer il me semble, mais je ne l’assume pas. J’ai honte d’elle… ! Je me juge et crains le jugement des autres à cet égard…

 

Je crois que je reste marquée par la folie de mon père qui vole tel un spectre après moi. J’ai toujours tellement eu peur d’être comme lui que j’ai toujours crains d’être jugée coupable d’être sa fille, coupable de lui ressembler.

Je n’ai jamais eu confiance en moi à ce sujet et j’ai traqué chaque parcelle de mon être qui pourrait être prise en porte à faux… chaque parcelle qui ait le gout de la folie, de la violence, de la douleur infligée à autrui.

J’ai tellement eu peur d’être « malade » dans ma tête que j’ai autant porté comme une croix que comme un étendard, qui me rendait étrange, cette folie qui me dégoute autant qu’elle me glace d’effroi.

Parfois je me sens même obligée de justifier que je ne suis pas folle…. Pas méchante….

 

Aujourd’hui je me sens démunie lorsqu’on porte sur moi un regard faux empreint des attributs de mon père. A chaque fois cela me déstabilise… je me dis, et si… ? Et si cette personne avait raison !!?? Et si j’étais mauvaise mais pensais croire le contraire.

Mon père lui-même s’est toujours insurgé comme les injustices qu’il pensait subir en affichant théâtralement sa si grande humanité et bonté d’âme !!!

Comment être sur de ce qu’on est ??

J’aimerais être bonne mais peut-être suis-je mauvaise, manipulatrice, mythomane et perverse… ?

Mon père sait’ il lui qu’il est ainsi ???

Ses amis le savent’ ils ???

Nonnnn !! Certains oui mais pas tout le monde.

Bien au contraire, il continue à briller en société, à donner la pièce aux pauvres, à militer pour le droit commun et contre les injustices, à diriger tout un petit personnel à sa botte, à multiplier les connaissances….

Un jour un gendarme, auprès de qui j’avais porté plainte contre mon géniteur, m’a dit : « vous parlez comme votre père » !

C’était immonde pour moi d’entendre cela ! Je me sentais plus que démunie ! Il y a un mot plus fort que démunie, impuissant ??

Que dire, que faire, quelle crédibilité avoir ??

Je me suis même aperçue qu’il était parfois plus facile d’être crue lorsqu’on mentait que lorsqu’on disait la vérité. Moi je n’avais que ma bonne foi et tous les arguments dont je disposais pour justifier ma sincérité n’auraient été que paroles, sur paroles comme mon père sait si bien faire.

Après la vérité où est’ elle ?

La seule chose que je sais, c’est qu’on voit ce que l’on pense voire, et que l’on se construit chacun sa propre réalité. Donc nul certitude en ce qui me concerne, et je continue à douter de ce que je suis de peur d’être « comme » lui…

00:28 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (3)

18/11/2008

Humeur Automne



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Petite note pour vous dire que certains jours (comme aujourd’hui) je n’ai pas l’envie d’écrire car mon humeur est plutôt maussade, triste, sans élan, esseulée dans l’âme à errer dans mon grand moi vide…

11:13 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (5)

16/11/2008

Pompompom

 

Ayé, mon autre blog a affiché sa fermeture aujourd’hui (c’était prévu pour demain mais j’ai merdé dans les dates de publications de mon com de fermeture, donc c’est aujourd’hui).

A ce jour, à l’aube de sa vie, il affiche déjà une moyenne de 12 visites par jour et 14 commentaires, j’en suis fort étonnée. Tout ce monde venu voir mon nouveau né.

Merci de votre visite.

18:27 Écrit par Pom dans Pompompom | Lien permanent | Commentaires (0)